|
Problématique des pleurésies
purulentes au Centre Hospitalier National Souro Sanon de Bobo-Dioulasso
: à propos de 129 cas hospitalisés
|
|
|
Médecine d'Afrique Noire Tome 50
- n°12 - Décembre 2003 - pages 509-512
Résumé : Le but de
décrire les aspects épidémiologiques, cliniques et paracliniques
des pleurésies purulentes au Centre Hospitalier National Souro Sanon
de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, une revue documentaire portant
sur les dossiers de malades hospitalisés entre le 1er janvier 1994
et le 30 juin 2000 a été réalisée. Les pleurésies purulentes représentaient
27,3 % des épanchements pleuraux liquidiens. Les sujets jeunes de
sexe masculin étaient les plus touchés avec un âge moyen de 32,5
ans. Les signes fonctionnels les plus fréquemment retrouvés étaient
la toux (98 % des cas) ; la fièvre (72,3 % des cas) ; les douleurs
thoraciques (65,1 % des cas) et la dyspnée (47,3 % des cas). Les
pleurésies de moyenne abondance étaient les plus fréquentes (59
patients) ; la localisation se faisant préférentiellement à l'hémithorax
droit (60,5 % des cas). Sur 77 patients ayant bénéficié d'un dépistage
VIH, 64 % des résultats étaient positifs. La bactériologie du liquide
pleural a été peu contributive (32 résultats positifs sur 108 cultures).
Le traitement associant une antibiothérapie spécifique (traitement
antituberculeux) ou non, aux ponctions lavages et une kinésithérapie
à visée pleurale (non réalisée dans notre étude) donnerait de bons
résultats. Cependant la mortalité hospitalière reste élevée (18,6
%) témoignant de la gravité de cette pathologie surtout chez les
malades VIH+ (36 % de décès contre 8 % chez les malades VIH-).
Mots clés : Pleurésie purulente, épidémiologie,
clinique, paraclinique, Burkina Faso
Retour au Sommaire
|
|
Traitement médicamenteux de
l'insuffisance cardiaque dans un milieu cardiologique noir africain
|
|
|
Médecine d'Afrique Noire Tome 50
- n°12 - Décembre 2003 - pages 513-516
Résumé : L'insuffisance
cardiaque constitue un des motifs de consultation et d'hospitalisation
les plus fréquents à l'ICA (Institut de Cardiologie d'Abidjan).
Sa prise en charge a connu ailleurs dans le monde d'énormes bouleversements.
Notre travail avait pour but au moment où apparaissaient de nouveaux
schémas thérapeutiques dans la prise en charge de ce syndrome d'analyser
notre attitude vis-à-vis de ce syndrome en cours d'hospitalisation.
Au terme de ce travail il est apparu que les diurétiques de l'anse
constituaient la première classe médicamenteuse utilisée (86 %)
alors que les IEC, malgré tout le bénéfice qu'ils apportent ne sont
pas suffisamment prescrits (69 %). Par ailleurs les vasodilatateurs
notamment les dérivés nitrés gardent encore un intérêt pour les
prescripteurs (75 %) ainsi que les digitaliques (60 %). L'aspirine
(60 %) et les anticoagulants (75 %) ont constitué les traitements
adjuvants les plus prescrits. Il est à noter qu'au cours de la période
d'étude les bêtabloquants n'étaient pas encore d'usage à l'ICA.
Mots clés : Insuffisance cardiaque, hospitalisation,
diurétiques, IEC, vasodilatateurs
Retour au Sommaire
|
|
Profil du tuberculeux adulte
hospitalisé à Abidjan (Côte d'Ivoire)
|
|
|
Médecine d'Afrique Noire Tome 50
- n°12 - Décembre 2003 - pages 517-520
Résumé : L'objectif
de ce travail est de relever le profil du tuberculeux adulte hospitalisé
dans le contexte actuel de l'infection à VIH. Une analyse comparative
de 169 dossiers de patients hospitalisés a été menée. Il ressort
que le sujet adulte tuberculeux hospitalisé est un patient porteur
de tare (diabète, insuffisance rénale...), et présentant un état
général altéré. Il s'agit de reprise tuberculeuse ou de forme diffuse
avec une symptomatologie riche. La sérologie VIH est souvent positive
avec présence d'affections opportunistes associées. Les lésions
radiologiques sont étendues. Parfois il s'agit de patient nécessitant
la réalisation de gestes spécialisés thérapeutiques (drainage pleural)
ou diagnostic (fibroscopie bron-chique, biopsie pleurale).
Mots clés : Tuberculose, hospitalisation, Côte
d'Ivoire
Retour au Sommaire
|
|
Les néphropathies parasitaires
à Madagascar
|
|
|
Médecine d'Afrique Noire Tome 50
- n°12 - Décembre 2003 - pages 521-524
Résumé : Les parasitoses
sont des affections chroniques fréquentes dans les pays tropicaux
comme Madagascar. Certaines d'entre elles sont susceptibles d'entraîner
des lésions rénales. A Madagascar, les parasites rencontrés et responsables
de néphropathies qui ont été étudiés sont: Plasmodium falciparum,
Schistosoma mansoni et hematobium et Taenia solium. Le but de cet
article, à partir des cas malgaches de parasitoses génératrices
de néphropathies publiés et de certaines références bibliographiques,
est de revoir les principales atteintes rénales avec leur mécanisme
étiopathogénique ainsi que leur évolution. Les tableaux clinico-biologiques
et évolutifs varient d'un parasite à un autre et d'un sujet à un
autre, même si le mécanisme physiopathologique est le même. Ceci
démontre que plusieurs facteurs sont mis enjeu, tant du côté para-site
que du côté hôte. La prise en charge précoce permet une guérison
sans séquelle ou une stabilité des lésions. Sans traitement, la
maladie évoluera vers l'insuffisance rénale chronique.
Mots clés : Parasitoses, néphropathies, Madagascar
Retour au Sommaire
|
|
Analyse des avortements à la
maternité de l'Hôpital Communautaire de Bangui
|
|
|
Médecine d'Afrique Noire Tome 50
- n°12 - Décembre 2003 - pages 525-530
Résumé : L'avortement
est l'interruption précoce de la grossesse qui pose peu de problèmes
s'il est spontané alors que l'ACP est souvent suivi de complications
plus ou moins graves. Les cas de plus en plus nombreux d'avortements
dans le service nous a amené à entreprendre cette étude pour : évaluer
la fréquence des ACP dans le service ; déterminer les caractéristiques
démographiques des femmes qui pratiquent les ACP et identifier les
complications. Malades et méthodes : Nous avons mené une étude transversale
sur une période d'un an dans le service. N'ont été recrutés que
les avortements en cours ou les avortements incomplets. Les aménorrhées
non gravidiques et les grosses-ses extra-utérines étaient exclues
du travail. Les données cliniques et sociales étaient collectées
à partir des fiches conçues pour la circonstance par l'équipe de
recherche. L'analyse des données a permis d'obtenir les résultats
suivants. Résultats : Pour 5292 hospitalisations en gynécologie,
nous avons enregistré 719 avortements (13,6 %), parmi lesquels 43,4
% d'ACP. L'âge moyen des patientes était de 24,7 ans avec des extrêmes
de 13 et 39 ans. L'avortement spontané était plus fréquent chez
les femmes mariées alors que chez les élèves/étudiantes c'était
plutôt l'ACP. Les grossesses désirées étaient plus signalées par
les femmes mariées contrairement aux célibataires qui posaient le
problème de grossesses non désirées. L'ACP était plus pratiqué par
les élèves et étudiantes. Les raisons évoquées pour la pratique
des ACP étaient surtout d'ordre économique (61,5 %). Les méthodes
utilisées pour ces ACP étaient dominées par les associations médicamenteuses
(39,1 %), suivies des méthodes mécaniques (26,0 %). Parmi les complications
observées, les infections sévères et le décès n'ont concerné que
les femmes ayant pratiqué les ACP. Conclusion : La fréquence des
ACP dans le service est inquiétante, d'autant que les femmes concernées
sont des jeunes et que les complications sont graves. Des actions
visant la vulgarisation des méthodes contraceptives en milieu scolaire
et universitaire seront menées pour éviter les grossesses non désirées
qui poussent souvent ces jeunes aux ACP.
Mots clés : Avortements clandestins, femmes
jeunes, complications des avortements
Retour au Sommaire
|
|
Complications ostéo-articulaires
de la drépanocytose. Evolution de 12 atteintes de la hanche et de
35 atteintes diaphysaires des os longs observées chez 29 patients
drépanocytaires homozygotes SS
|
|
|
Médecine d'Afrique Noire Tome 50
- n°12 - Décembre 2003 - pages 531-540
Résumé : Le but de
ce travail est de comparer notre étude radio-clinique des complications
ostéo-articulaires de la drépanocytose réalisée de 1982-1992 en
république du Congo à la littérature de dix dernières années afin
de mettre au point un protocole pour une meilleure prise en charge
des complications ostéo-articulaires de la drépanocytose. Il s'agit
d'une étude prospective de 29 patients drépanocytaires SS (7 garçons
et 22 filles), réalisée dans les hôpitaux ex-Gécamines du Shaba
(République du Congo). Leur âge varie de 4 mois à 19 ans. Douze
atteintes de hanches et 35 atteintes diaphysaires des os longs ont
été observées et étudiées. La durée de l'observation est de 4 mois
à 8 ans. L'absence de diagnostic précoce et de suivi thérapeutique
fait apparaître, au niveau de la hanche de l'enfant et de l'adolescent
drépanocytaires, des complications dégénératives, handicapantes
et difficiles à traiter. L'infarctus osseux aigu, l'ostéo-nécrose
et l'ostéomyélite diaphysaire chez l'enfant drépanocytaire sont
difficiles à distinguer car ils présentent une clinique et des images
radiologiques identiques. Compte tenu de l'état fragile de l'enfant,
de l'administration d'antibiotiques dès l'admission et des difficultés
matérielles, l'hémoculture et l'isolement de germe au niveau osseux
par ponction osseuse n'ont pas été réalisés de façon systématique.
L'évolution favorable de la majorité des lésions des atteintes diaphysaires
vers la guérison est observée dans cette étude après un traitement
médical et orthopédique bien conduits. Cette évolution favorable,
montre que "l'ostéite " et " l'ostéomyélite " drépanocytaires sont
différentes de l'ostéomyélite classique.
Mots clés : drépanocytose, ostéonécrose épiphysaire,
infarctus osseux aigu, ostéonécrose et ostéo-myélite diaphysaires,
évolution
Retour au Sommaire
|
|
Etude des files d'attente dans
le Centre de Santé maternelle et infantile à la maternité Lagune
de Cotonou au Bénin
|
|
|
Médecine d'Afrique Noire Tome 50
- n°12 - Décembre 2003 - pages 541-547
Résumé : L'étude de
la file d'attente est une application de la recherche opérationnelle
qui a été réalisée à la Maternité Lagune et au Centre de Santé Maternelle
et Infantile de Cotonou (CSMI). L'objectif a été d'étudier la gestion
des files d'attente dans ces deux formations sanitaires. L'échantillonnage
exhaustif a été utilisé pour le choix des utilisatrices soumises
à l'observation ; celui des utilisatrices interviewées a été un
choix systématique avec un pas de 5. Le choix du personnel a été
fait par commodité et celui des chefs de service est le choix raisonné.
Les techniques de collecte employées ont été : l'observation, l'entretien
individuel, l'enquête par questionnaire et l'exploitation des documents.
Les résultats obtenus sont les suivants :
- les files d'attente sont quasi-permanentes dans les deux formations
sanitaires : l'intensité du trafic varie entre 0,8 et 1,5 à la
Maternité et entre 0,7 et 1,0 au CSMI ;
- elles sont plus importantes dans certains postes que d'autres
;
- la gestion de la file d'attente est mauvaise dans 8 sur 11 postes
enquêtés ;
- les facteurs qui les déterminent sont surtout organisationnels
ou liés au manager et aux personnels ;
- les files d'attentes entraînent des coûts d'opportunité pouvant
être excessifs et des coûts psychologiques.
Mots clés : File d'attente, intensité de trafic,
temps d'attente, coûts d'opportunité
Retour au Sommaire
|
|
Les agents infectieux de l'ostéoarthrite
non tuberculeuse chez l'enfant malgache
|
|
|
Médecine d'Afrique Noire Tome 50
- n°12 - Décembre 2003 - pages 548-550
Résumé : L'étude des
agents infectieux de l'infection ostéoarticulaire ainsi que leur
sensibilité aux antibiotiques est rapportée dans ce travail. Il
s'agit d'une étude rétrospective faite sur les dossiers de 97 patients
: 50 de sexe féminin, et 47 de sexe masculin, dont l'âge moyen est
de 8,2 ± 3,5 ans. Ces patients souffrent d'ostéite, d'ostéomyélite
et d'ostéoarthrite. Le Sta-phylococcus Aureus et le Pseudomonas
aeruginosa sont les plus fréquemment rencontrés. Ce qui fait la
particularité de notre milieu hospitalo-universitaire est la résistance
du Staphylococcus aureus à l'oxacilline et la rencontre du Pseudo-monas
aeruginosa au niveau de la jambe. Le fait de retrouver le Proteus
est également particulier à notre travail. Le facteur favorisant
probable serait l'infection de voisinage d'origine urinaire. Les
limites de notre étude sont précisées.
Mots clés : Ostéoarthrites, agents infectieux,
enfant, Madagascar
Summary
Infectious agents in non tuberculous osteoarthritis in the Malagasy
infants
Osteoarticular infectious agents and their responsiveness to anti-infective
agents is reported in this study. It consists in post hoc study
about 97 patients: 50 female, and 47 male, of mean age 8,2 ± 3,5
years old. These patients suffer from osteitis, osteomyelitis, and
osteoarthritis. Staphylococcus aureus and Pseudomonas aeruginosa
are commonly met. What is particular to our university hospital
is Staphylococcus Aureus resistance to oxacilline and the presence
of Pseudomonas Aeruginosa in the limb surinfected fracture. Presence
of Proteus is particular as well. Contributing factor might be urinary
tractus infection proximity. Limits of our study are precised.
Key words : Osteoarthritis, infectious agents,
infant, Madagascar
Retour au Sommaire
|
|
Urgences gynécologiques au
CHU de Brazzaville (Congo).Analyse de 230 cas
|
|
|
Médecine d'Afrique Noire Tome 50
- n°12 - Décembre 2003 - pages 551-555
Résumé : Les auteurs
rapportent les résultats d'une étude rétrospective concernant les
urgences gynécologiques observées au CHU de Brazzaville, dans la
période allant du 1er juillet 1998 au 30 juin 1999. Cette étude
a un triple objectif : évaluer la fréquence des urgences gynécologiques
au CHU de Brazzaville, identifier les pathologies en cause et évaluer
la qualité de la prise en charge. 504 patientes ont été reçues en
consultation, parmi lesquelles on compte 230 cas (15,29 %), considérés
comme urgences gynécologiques. L'âge moyen des patientes est de
21 ans (extrêmes 14-50 ans). Les pathologies dominantes ont été
: complications d'IVG (36,53 %), GEU (29,56 %), infections pelviennes
(IVG exclues) 10,43 %, complications de kystes ovariens (10 %),
complications de fibrome utérin (4,78 %), fausse-couche spontanée
(7,85 %), abcès du sein (0,85 %). La prise en charge est tardive
(37,8 %). Le traitement a été essentiellement chirurgical, 70,44
% des cas, et rarement médical exclusif (29,56 %). L'évolution a
été favorable dans la majorité des cas, malgré 12 décès (5,22 %)
dus essentiellement aux complications d'IVG et aux GEU admises tardivement
à l'hôpital.
Mots clés : Urgences gynécologiques, Brazzaville,
Congo, Afrique
Summary
Gynaecological urgencies in the CHU of Brazzaville (Congo). Analysis
of 230 cases
The authors report the results of a retrospective study concerning
the gynaecological urgencies observed to the CHU of Brazzaville,
from July 1st, 1998 to June 30, 1999. This study has three aims
: to evaluate the frequency of the gynaecological urgencies with
the CHU of Brazzaville, to identify pathologies in question and
to evaluate the quality of the assumption of responsibility. 504
patients were received in consultation, among which one count 230
cases (15,29%), regarded as gynaecological urgencies. The age of
the patients is 21 years (extreme of 14-50 years). Dominant pathologies
were : complications of IVG (36,53%), GEU (29,56%), pelvic infections
(excluded IVG) 10,43%, complications of ovarian cysts (10%), complications
of uterine fibroma (4,78), spontaneous miscarriage (7,85%), breast
abscess (0,85%). The assumption of responsibility is late (37,8%).
The treatment was essentially surgical, 70,44% of the case, and
rarely medical exclusive (29,56%). The evolution was favourable
in the majority of the cases, in spite of cases of deaths (5,22%)
due mainly to the complications of IVG and the late GEU hospital
admission.
Key words : Gynaecological urgencies, Brazzaville,
Congo, Africa
Retour au Sommaire
|
|
Analyse rétrospective de 93
cas de tumeurs ovariennes à l'Institut Julio Curie de Dakar (Sénégal).
Résultats et implications thérapeutiques
|
|
|
Médecine d'Afrique Noire Tome 50
- n°12 - Décembre 2003 - pages 556-560
Résumé : De 1990 à
l'an 2000, les auteurs de cette étude rétrospective et descriptive,
font le point sur le particularisme diagnostique et thérapeutique
des tumeurs ovariennes à l'institut Julio Curie du CHU A. Le Dantec
de Dakar. Sur une période de 10 ans, ils observent 93 cas de tumeurs
ovariennes dont 48 tumeurs bénignes (51,6 %), 44 tumeurs malignes
(47,3 %) et 1 cas de tumeur borderline (1,1 %). Le pronostic de
ces tumeurs ovariennes, surtout des tumeurs malignes, reste grevé
par : la consultation tardive, la moyenne d'évolution des signes
avant la consultation étant de 21,4 mois et l'inaccessibilité de
certains moyens d'exploration ; l'échographie n'étant utilisée que
dans 52,7 % des cas, le dosage des CA125 dans 6, 5 % et l'examen
histologique extemporané dans aucun cas. En effet, le taux de décès
lié à une tumeur ovarienne maligne était de 25 % ; un taux certainement
sous-estimé devant 77,4 % de perdues de vue qui compromettent toute
estimation de la survie dans la série. Vu l'immensité des problèmes
socio-économiques que soulèvent les tumeurs ovariennes et le sous-équipement
des structures, les auteurs préconisent la précocité de la laparotomie
devant toute masse annexielle.
Mots clés : Tumeurs ovariennes, épidémiologie,
diagnostic, laparotomie
Summary
Retrospective analyse of 93 cases of ovarian tumours at Julio Curie
Institute of Dakar (Senegal) : results and therapeutic implications
Between 1990 to 2000 year, the authors of this retrospective and
descriptive study, have decided to describe the epidemiological,
anatomical, clinical and therapeutic aspects of the ovarian tumours
met in Julio Curie Institute of Dakar Hospital University. On a
period of 10 years they observe 93 cases of ovarian tumours of which
48 benign tumours (51,6%), 44 malignant tumours (47,3%) and 1 case
of borderline tumour (1,1%). The prognostic of these ovarian tumours,
especially malignant tumours, remain burdened by: the late consultation
(the average of signs evolution before the consultation being 21,4
months) and the inaccessible means like ultrasound used only in
52,7% of the cases, the rate of CA125 measured in 6,5% and extemporaneous
exam used in no case. In fact, the rate of death caused by malignant
ovarian tumour was 25% ; a rate certainly under estimated in front
of 77,4% of lost view that compromise all estimation of the survival
in our series. Seeing the immensity of socio-economical problems
that raise the ovarian tumours and the under equipment of structures,
the authors recommend a precocious laparotomy in front of all ovarian
tumour.
Key words : Ovarian tumours, epidemiology, diagnosis,
laparotomy
Retour au Sommaire
|
|