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Odonto-Stomatologie Tropicale Odonto-Stomatologie Tropicale
N°95 Septembre 2001

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Au sommaire de ce numéro
Quel intérêt avons-nous à intégrer la notion de certitude en contrôle continu ?
E. VACHEY, J.L. MIQUEL, A. QUINTON
Etude comparative de différentes méthodes d'évaluation de la sensibilité aux antibiotiques anaérobies strictes de la flore sous-gingivale.
A. KAMAGATE, D. KONE, N.T. COULIBALY, E. BROU, M. SIXOU
Traitement des pulpopathies de la catégorie IV de Baume à l'hydroxyde de calcium : Etude clinique expérimentale à Dakar.
F. GAYE, M. MBAYE, F. DIOP/THIAW, D. NDIAYE
The burnishing effect of sodium (saline) chloride on root dentin : an in vitro study.
N. BABAY
Carnation et teinte des dents chez le sujet africain mélanoderme. A propos d'un échantillon de 240 sujets.
K.S. N'GUESSAN, A.C. N'DINDIN, N.J. KOFFI, K.D. ASSI, A.L. ODI
Fiabilité des empreintes à l'alginate de classe A.
K.B. DJEREDOU, A. THIAM, D.M. PESSON, F. HAIDARA-NTAGRY, S. TOURE
Artéfacts induits par les matériaux de reconstruction odonto-stomatologiques : cas du titane.
S. SAVANE, A.C. N'DINDIN, G.B. N'DINDIN, P.A. KOUAME, D. DOYON
Besoin d'une sensibilisation orientée en soins dentaires à Yaoundé.
CH. BENGONDO, S. NGOA, G. BENGONO

 

Quel intérêt avons-nous à intégrer la notion de certitude en contrôle continu ?

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Bien que le souci des examens ne doive pas nous faire oublier qu'ils ne sont pas un but, mais un moyen de contrôle de l'efficacité de notre enseignement, l'évaluation est un problème pédagogique incontournable. Les règles docimologiques sont perfectibles en odontologie comme dans les autres disciplines universitaires, elles se limitent souvent à pénaliser le manque de savoir.

Pourtant la prise de conscience du défaut de connaissance prend une dimension particulière dès lors qu'on sait qu'elle concerne un futur odontologiste : doit-on tenir compte du doute qui accompagne le savoir d'un étudiant et comment ?

Les sciences médicales n'étant pas exactes, il existe de fait une imprécision liée au diagnostic, au pronostic et à la thérapeutique (figure 1). Dans ces conditions, le doute peut apparaître normal, parfois nécessaire avant la prise de décision. Cette réflexion nous renvoie à l'éthique. Le praticien doit être résolu dans sa mission de thérapeute mais pas irrésolu (la situation d'urgence n'exige-t-elle pas une décision thérapeutique ?). Figure 1

Il n'est pas choquant lors d'une évaluation formative, que les chances de réussite d'un étudiant qui ne connaît pas son cours soient minimisées, et augmentées s'il est lucide de son niveau de connaissance [2]. Selon LECLERCQ [7] et FABRE [4] il est inconcevable de traiter de la même façon.

- la connaissance satisfaisante avec une réponse correcte et assez sûre,
- la connaissance insuffisante avec une réponse en partie correcte sans certitude,
- la méconnaissance totale sur la base d'idées fausses, par une réponse incorrecte et sûre

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Etude comparative de différentes méthodes d'évaluation de la sensibilité aux antibiotiques anaérobies strictes de la flore sous-gingivale Lire l'article complet (PDF)

L'antibiothérapie est indiquée dans le traitement d'une parodontite quand celle-ci ne répond que peu ou pas à la thérapeutique mécanique habituelle. Le choix d'un antibiotique destiné au traitement d'une parodontite est délicat, en raison de la complexité de la flore en cause. En l'absence d'une analyse bactériologique de la flore pathogène, le clinicien prescrira un traitement antibiotique de façon empirique.

La recherche de bactéries pathogènes spécifiques responsables des destructions parodontales et de la perte d'ancrage des dents est particulièrement difficile. La plupart des bactéries directement impliquées dans ces pathologies sont difficiles à cultiver et à maintenir en vie lors des repiquages successifs. Les principaux micro-organismes incriminés dans les pathologie parodontales sont des bacilles à Gram négatif anaérobies strictes et/ou capnophiles. Cette flore bactérienne associée aux parodontites, peut fortement varier d'un patient à l'autre et d'un site à l'autre chez un même sujet. Campylobacter rectus est une bactérie microaérophile à Gram négatif qui est isolé à partir de la flore de plusieurs formes de parodontites de l'adulte. Porphyromonas gingivalis, Prevotella intermedia, Fusobacterium nucleatum et Pepto-streptococcus micros sont des bactéries anaérobies strictes impliquées dans les formes évolutives de parodontite.

L'analyse bactériologique et l'évaluation de la sensibilité aux différentes molécules d'antibiotique constituent donc une étape importante dans le choix d'un antibiotique. La concentration minimale inhibitrice (C.M.I.) se définit comme étant la plus faible concentration d'un antibiotique inhibant totalement la prolifération d'un nombre défini de bactéries. La détermination de la C.M.I. permet d'apprécier l'efficacité des agents antibactériens "in vivo". Son calcul repose sur des techniques standardisées selon des normes internationales qui facilitent les comparaisons des profils de sensibilité des espèces bactériennes. Le "National Commitee for Clinical Laboratory Standards" (NCCLS), en absence de consensus sur les anaérobies, ne retient qu'une seule concentration critique par antibiotique. Il s'agit généralement de la concentration critique la plus élevée retenue pour les bactéries anaérobies facultatives. Toute souche dont la C.M.I. est supérieur à cette concentration est considérée comme résistante. Inversement, toute souche dont la C.M.I. est inférieur ou égale à cette concentration est considérée comme sensible.

Les trois principales méthodes de détermination de la sensibilité aux antibiotiques sont :
1. L'antibiogramme par technique de diffusion en milieu solide
2. La méthode de dilution en milieu liquide,
3. La galerie ATB ANA (bioMérieux).

L'objectif de cette étude est de comparer l'efficacité de chacune de ces méthodes sur des bactéries anaérobies strictes isolées dans la flore sousgingivale de patients atteints de parodontites évolutives (parodontite à progression rapide, parodontite réfractaire, phase d'activité de parodontite de l'adulte).

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Traitement des pulpopathies de la catégorie IV de Baume à l'hydroxyde de calcium : Etude clinique expérimentale à Dakar Lire l'article complet (PDF)

Découvert au début du siècle, c'est dans les années 20 que l'hydroxyde de calcium a été utilisé en dentisterie (Herman), dans le traitement de dents permanentes immatures dépulpées (1959) et le traitement des lésions péri apicales en 1976 (MORSE). [8] L'hydroxyde de calcium en endodontie agit par l'intermédiaire de 2 mécanismes : son alcalinité qui modifie le pH intra canalaire induisant une action bactéricide, et son hydrophilie qui permet la réduction de l'odème péri apical. Son absence de cytotoxicité péri apicale s'accompagne d'une quasi-absence d'effets secondaires à type de desmodontite inflammatoire, de ce fait son utilisation en endodontie s'est progressivement répandue : le traitement d'urgence, la médication temporaire de routine, le traitement des perforations, fractures ou résorptions radiculaires; le traitement de dents immatures (apexification, Apexogénèse). [3 - 5]

Toutefois la généralisation de l'utilisation de l'hydroxyde de calcium en endodontie dans notre pratique universitaire est apparue récemment et nous rapportons ici les résultats d'une étude prospective, pour évaluer l'utilisation clinique de l'hydroxyde de calcium en préparation magistrale extemporanée dans le traitement de dents à pulpe nécrosée avec lésion péri apicale (catégorie IV de Baume).

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The burnishing effect of sodium (saline) chloride on root dentin : an in vitro study

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An objective of periodontal treatment is the predictable regeneration of the periodontium in areas previously affected by periodontal disease (1). Adequate removal of plaque, calculus and cytotoxic substances from the diseased root surface appears to be essential for periodontal regeneration (2). In addition, the dentin surface smear layer produced by most forms of root manipulation could potentially affect fibroblast adaptation during healing of the periodontal wound. Root surface conditioning by topical application of aci-dic solutions has been shown to remove the smear layer resulting from root instrumentation (3, 4). Attempts to expose more collagen fibril material by altering the application technique have yielded positive results. Sterrett and Bain revealed a "shag carpet" appearance of deeply tufted fibrils, using a burnishing technique by rubbing the dentin surface with a cotton pellet soaked in citric acid, more intertubular fibrils were exposed and dentinal tubules widened to a greater extent compared to passive application of the acid (5). Recently, it has been shown that the burnishing of root dentin with sodium chloride (saline) produced a surface free of smear layer (6).

However, there is little available information comparing the effects of the duration of saline burnishing on root dentin. The purpose of this SEM study was to study the effect of saline burnishing on dentin specimens, as well as the influence of the duration of such treatment.

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Carnation et teinte des dents chez le sujet africain mélanoderme. A propos d'un échantillon de 240 sujets

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Les dents antérieures occupent une place de choix dans l'harmonie du visage et dans la vie de relation entre les individus d'une société donnée. Lorsqu'elles venaient à disparaître, leur remplacement pose des difficultés au praticien, surtout en l'absence de documents pré-extractionnels pouvant servir de référence. Le choix se base alors sur des éléments tels que la forme du visage (15), du nez (10), la couleur des yeux (13) et de celle des cheveux (2).

Le sexe, la personnalité et l'âge ont été proposés comme autres critères de choix (7, 8). Celui-ci vise à établir une harmonie entre la typologie du patient et la forme des dents, leurs dimensions et leur teinte. Ces règles de dentogénique et de "normalité" anthropométrique ont été mises au point chez des populations caucasiennes. Or, du fait de la spécificité de la typologie des sujets africains mélanodermes (6) l'application in extenso de ces règles à la réhabilitation prothétique de ceux-ci est sujette à caution. Dès lors, divers travaux ont été entrepris pour déterminer des caractéristiques propres aux dents antérieures de nos populations. Ainsi, TOURE S H. et Coll. se sont intéressés à la forme pendant que la teinte retenait l'attention de ASSI et coll. (3, 4).

Poursuivant dans le même sens, cette étude se propose de rechercher une corrélation entre la carnation et la teinte des incisives, canines et premières prémolaires dans une population négroafricaine mélanoderme.

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Fiabilité des empreintes à l'alginate de classe A

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L'empreinte est définie comme l'enregistrement de la morphologie des éléments de l'arcade dentaire (Petit-Jean et Coll. (10), 1994). C'est une source d'informations indispensables à l'élaboration de la prothèse. La prise d'empreinte constitue ainsi une étape charnière dans la longue chaîne prothétique : sa réussite détermine pour une grande part le succès du traitement.

Pour sa réalisation, le praticien dispose d'une gamme très variée de matériaux qui en complique le choix (Gibert et Coll.). Pour les empreintes secondaires de précision, les hydrocolloïdes réversibles et les élastomères sont actuellement les matériaux les plus utilisés. Les alginates de classe A qui sont des hydrocolloïdes irréversibles semblent cependant présenter de bonnes caractéristiques physiques et mécaniques qui peuvent justifier leur choix courant pour ce type d'empreinte. En effet, bien que comme tous les hydrocolloïdes irréversibles, ces matériaux soient constitués d'acide alginique sous forme de sel d'alginate (de potassium et de sodium), ils différent des autres alginates par certaines propriétés (Haïdara (6), 1999).

Les alginates de classe A présentent dans leur composition :
- une plus grande teneur en charges et en borax qui confère au matériau de très bonnes propriétés mécaniques. On estime leur résistance à la traction et à la déformation permanente inférieure à 3 % alors que celle des alginates de classe B est de 5 %, et celle des alginates de classe C est de 7 % après 20 % de compression durant 5 secondes (Degrange (2), 1994).
- Une bonne proportion de durcisseur qui limite les phénomènes de synérèse et confère au matériau une stabilité dimensionnelle supérieure à celle des autres alginates (Gillier (4)). La granulométrie des alginates de classe A est nettement plus fine, et le matériau présente de ce fait une meilleure précision de surface pour la reproduction des détails. La précision de surface des alginates de classe A est de l'ordre de 20 à 25µm, alors que celle des autres alginates est évaluée à 50µm. Ce qui les rend apte à la réalisation d'empreinte de précision (Ogolnik (9), 1992, Reiskik (12) 1997).

Plusieurs auteurs rapportent que la précision dimensionnelle et la reproduction des détails des alginates de classe A est comparable à celle des hydrocolloides réversibles et des silicones (Gibert et Coll. (3), 1984, Nira et CoII. (8),1998). Comme tous les matériaux (d'empreinte), les propriétés des alginates de classe A peuvent être influencées par des facteurs physiques et mécaniques fiés aux conditions d'utilisation, notamment la température et l'humidité (Philipps et Coll. (11), 1953; Giller (4), 1984 ; Skinner et Coll. (13), 1971).

Cette étude se propose de définir dans les conditions climatiques d'exercice en pays tropicaux (chauds et humides), le délai maximum de traitement de l'empreinte qui garantit la meilleure stabilité dimensionnelle des alginates de classe A.

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 Artéfacts induits par les matériaux de reconstruction odonto-stomatologiques : cas du titane

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Les artéfacts (fausses images) induits par les alliages précieux et non précieux habituellement utilisés en odonto-stomatologie est une réalité (4, 11, 13, 16, 27) parce qu'ils perturbent la lecture des IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) des régions crânio-encéphali-ques, du rachis cervical et de la moelle. Cela est à l'origine de nombreuses erreurs de diagnostic (9, 10, 18, 20, 24, 25, 29, 31).

Les alliages de Titane sont aujourd'hui incontournables en implantologie pour leur parfaite ostéo-intégration (1, 5) et leurs remarquables propriétés de biocompatibilité (15, 22, 23, 30). De plus, leurs propriétés mécaniques exceptionnelles (19, 26, 30) en font des alliages pleins d'avenir dans de nombreuses applications odonto-stomatologiques (8, 26).

Quels types d'artéfacts sont induits par le titane et ses alliages ?
Ces artéfacts sont-ils importants au point d'entraîner des conséquences sur les IRM ?

C'est à ces questions que nous tenterons d'apporter un début de réponse dans ce travail qui se propose de réaliser un essai d'évaluation in vitro de deux types d'implants expérimentaux en alliage de Titane.

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Besoin d'une sensibilisation orientée en soins dentaires à Yaoundé

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Dans nos populations, l'attention portée à la santé bucco-dentaire semble fluctuer en fonction du sexe et niveau social (1). Pour étudier ces variations, nous avons cherché à savoir, sur une courte période (6 mois), la répartition par sexe, dans une tranche d'âges bien déterminée, le nombre de consultations. Cette analyse nous a emmené à passer en revue les différentes pathologies bucco-dentaires et leurs degrés de gravité ainsi que les choix thérapeutiques selon le sexe. Cette étude vise à mieux cibler les futures campagnes de prévention et de sensibilisation en santé bucco-dentaire.

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