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Le Pharmacien d'Afrique Le Pharmacien d'Afrique
N° 173 Avril 2004

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Au sommaire de ce numéro

Intérêts du dosage du peptide natriurétique de type b dans l'insuffisance cardiaque
A. TARIB, B. EL YOUNASSI, M. NAZZI, M. CHANI, Y. BAMOU

Etiologies virales des infections du système nerveux central à Abidjan (Côte d'Ivoire)
C. AKOUA-KOFFI, F. ETTIEN, B. ASSI, V. AKRAN, L. TIEOULOU, H. FAYE-KETTE, B. KOUASSI, A. EHOUMAN
Contribution à la connaissance des plantes médicinales utilisées par les tradipraticiens de la ville de Ouagadougou (Burkina Faso), pour la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA
J.B. NIKIEMA, K. DJIERRO, J. SIMPORE, I.P. GUISSOU, O.G. NACOULMA/OUEDRAOGO, E. BASSENE

De l'hypothèse à la décision

  • Fiche n°74 : Morsure de serpent

Intérêts du dosage du peptide natriurétique de type b dans l'insuffisance cardiaque

Le pharmacien d'Afrique n° 173 - Avril 2004 - pages 3-6

Résumé :
Les auteurs rapportent des effets secondaires de l'afluzosine relativement peu connus, il s'agit de toxidermie induite par ces molécules pour deux patients suivis dans le service d'urologie pour une hypertrophie bénigne de la prostate. L'arrêt du traitement et l'instauration d'une thérapie à base d'anti-H1 et de corticothérapie à clairement mis en cause cet antagoniste urosélectif.

Mots clés : Afluzosine, allergie, éruptions cutanées

Summary :
The authors report side effects of the afluzosine relatively little known, it is toxidermy induced by molecule for two patients followed in the service of urology for benign hypertrophy of the prostate. The stop of treatment and the introduction of a therapy anti H1 and corticotherapy clearly blamed this uroselective antagonist.

Key words : Afluzosine, allergy, cutaneous eruptions

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Etiologies virales des infections du système nerveux central à Abidjan (Côte d'Ivoire)

Le pharmacien d'Afrique n° 173 - Avril 2004 - pages 7-12

Résumé :
Objectifs : Déterminer la place des virus dans les tableaux cliniques observés dans le service de Neurologie d'Abidjan.
Matériel et méthodes : De mars 1997 à mars 1998, les patients qui présentaient une infection supposée virale du système nerveux ont été inclus. A partir de liquide céphalo-rachidien, le sérum et les selles, des tests sérologiques et l'isolement viral ont été effectués pour rechercher de potentiels virus responsables d'infections neurologiques, notamment les arbovirus, les entérovirus et Herpes simplex virus.
Résultats : 64 patients représentant 25 % des patients admis dans le service pendant la période d'étude ont été inclus. Les tableaux cliniques étaient surtout constitués de myélite (25 %), d'encéphalites (36 %) et de tableaux de méningite lymphocytaire (9,4 %). Chez 45,3 % des 64 patients, il a été détecté des anticorps dirigés contre un ou plusieurs virus, notamment des arbovirus (virus Chikungunya et Zika virus), Herpes simplex virus 1 et 2 et isolé des entérovirus (Poliovirus type 1 sauvage, Echovirus 11 et 20, Coxsackievirus B).
Conclusion : Les arbovirus (virus Zika et virus Chikungunya) et HSV étaient les principaux virus impliqués dans les tableaux neurologiques observés avec parfois une association d'agents pathogènes.

Mots clés : Système nerveux, infection, pathologie virale, Abidjan

Viral aetiology of central nervous system infections in Abidjan (Ivory Coast)
Summary :

Objectives : To determine the place of viruses in clinical pictures observed in the Neurology Service in Abidjan and determine the prevalence of different virus met during the viral etiological pathology in neurology to Abidjan.
Material and methods : from March 1997 to March 1998, patients who presented an infection supposed viral of the nervous system have been included. From cerebro-spinal fluid, serum test stools samples, serological tests and the viruses isolation have been done to search potential responsible viruses of neurological infections, notably arboviruses, enteroviruses and Herpes simplex virus.
Results : 64 patients constituting 25% of the patients admitted in the neurological unit during study period were included. The clinic pictures were especially constituted of myelitis (25%) and of encephalitis (36%) and aseptic meningitis (9,4%). 13,7% of 64 patients were positive on viral infection research. In 45,3% of 64 patients it has been detected antibodies against one or several viruses, notably arboviruses (Chikungunya virus and Zika virus) and Herpes simplex virus 1 and 2, and isolated enteroviruses (Poliovirus type 1 savage, Echovirus 11 and 20, Coxsackievirus B).
Conclusion : Arboviruses (Zika virus and Chikungunya virus) and HSV were the main viruses implied in the observed neurological pictures with sometimes an association of pathogens .

Key words : Nervous system, infection, viral pathology, Abidjan

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Contribution à la connaissance des plantes médicinales utilisées par les tradipraticiens de la ville de Ouagadougou (Burkina Faso), pour la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA

Le pharmacien d'Afrique n° 173 - Avril 2004 - pages 13-15

Résumé :
Dans la présente étude, les auteurs rapportent les résultats d'une enquête ethnobotanique réalisée auprès des tradipraticiens de santé de la ville de Ouagadougou (Burkina Faso), concernant les plantes et recettes utilisées pour la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA. L'enquête ethnobotanique a permis de recenser de nombreuses espèces médicinales utilisées par les tradipraticiens. Ces plantes médicinales peuvent être classées en deux groupes. Les plantes du premier groupe sont utilisées pour le traitement des infections opportunistes. Le deuxième groupe renferme les plantes utilisées pour le traitement de l'infection virale. Les espèces les plus fréquentes de ce groupe, sont : Fagara xanthoxyloïdes Lam Rutaceae (utilisé par 10 tradipraticiens), Cassia sieberiana DC. Caesalpiniaceae (utilisé par 20 tradipraticiens), Guiera senegalensis, Combretaceae (utilisé par 17 tradipraticiens), Combretum micranthum G .Don. Combretaceae (utilisé par 8 tradipraticiens), Mitragyna inermis O. Kuntze Rubiaceae (utilisé par 7 tradipraticiens). Les plantes classées dans ce groupe sont systématiquement prescrites aux cas suspects.

Mots clés : Plantes médicinales, enquête ethnobotanique, VIH/SIDA

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De l'hypothèse à la décision

Le pharmacien d'Afrique n° 173 - Avril 2004 - pages 17-20

Morsure de serpent

La plupart des serpents ne sont pas venimeux ou ne pas possèdent pas de crochets antérieurs. Il n'en reste pas moins que plus de 400 espèces de serpents (protéroglyphes ou solénoglyphes) sont susceptibles d'être dangereux pour l'homme. Une seule espèce, peut être la plus connue, n'existe pas et relève exclusivement du folklore littéraire : le serpent-minute .

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