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Le kiosque |
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N° 180 Janvier/Février 2005 |
Ce numéro
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| Au sommaire de ce numéro |
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Intérêt de l’acide ursodésoxycholique
dans les cholestases de l’adulte
H. SEDDIK, A. EL KHATTABI, F. ROUIBAA, A. BENKIRANE, I. SASSENOU,
A. AOURARH, S. BERRADY, M. HACHIM, F. TOLOUNE
Les nouveaux marqueurs biologiques aux urgences
: la Troponine T
S. SIAH, Z. OUZZIF, Z. LAKHAL, A. BOULMAAROUF, M. DIMOU
L’ajout de l’insuline dans les
poches de nutrition parentérale : une pratique à proscrire
?
J. LAMSAOURI, H. BENZIANE, A. BENMOUSSA, J. TAOUFIK
De l'hypothèse à la décision
- Fiche n°89 : Prurigo strophulus
- Fiche n°90 : Psoriasis
- Fiche n°91 : Pterygion
- Fiche n°92 : Rhinite allergique
- Fiche n°93 : Toxidermie.
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Intérêt de l’acide ursodésoxycholique dans
les cholestases de l’adulte |
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Le pharmacien d'Afrique n° 180 - Janvier/Février
2005 - pages 3-7
Résumé :
L’acide ursodésoxycholique (AUDC) est un acide
biliaire naturel non toxique. Actuellement il est proposé
dans le traitement de différents types de cholestase chroniques.
L’AUDC agit en remplaçant les acides biliaires endogènes,
qui s’accumulent dans le foie et deviennent toxiques au cours
des cholestases. Il réduit l’expression hépatique
des molécules du complexe majeur d’histocompatibilité
en plus de son effet cyto-protecteur direct. Son efficacité
est claire dans la cirrhose biliaire primitive et suggérée
dans d’autres maladies cholestatiques.
Mots-clés : Acide ursodésoxycholique,
acides biliaires, cholestase
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Les nouveaux marqueurs biologiques aux urgences : la Troponine T |
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Le
pharmacien d'Afrique n° 180 - Janvier/Février 2005 -
pages 9-10
Résumé :
Le dosage des marqueurs de l’ischémie myocardique,
en particulier la Troponine, est fréquemment utilisé
dans les services des urgences lors du bilan initial des douleurs
thoraciques. Le dosage de la troponine T permet également
de détecter des nécroses non-transmurales, quand les
enzymes classiques et l’ECG sont restés négatifs.
Un dosage de la troponine T a été réalisé
chez 269 patients se présentant au service des urgences de
l’Hôpital Militaire d’Instruction Mohamed V pour
douleur thoracique. La valeur du 99ème percentile pour la
troponine donné par le laboratoire est à 0,1 ng/l.
La présence d’une ischémie myocardique a été
définie à partir de ce seuil et nous a permis de faire
avec le cardiologue un triage pour l’orientation de ces patients.
Mots-clés : Marqueurs biologiques,
troponine, syndromes coronariens
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L’ajout de l’insuline dans les poches de nutrition parentérale
: une pratique à proscrire ? |
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Le
pharmacien d'Afrique n° 180 - Janvier/Février 2005 -
pages 11-15
Résumé :
L’ajout d’insuline lors de perfusion de solution
de nutrition parentérale est une pratique très répandue.
De nombreux établissements ont des protocoles permettant
l’ajout de ce médicament directement dans la solution
nutritive sous le prétexte qu’elle simplifie l’administration
de la médication, diminue les coûts reliés à
l’installation d’une deuxième voie veineuse et
qu’elle évite les omissions. Or, il semble que cette
pratique entraîne de nombreux problèmes qui la rendent
non-recommandable. L’adsorption sur les parois des poches
et des tubulures peut entraîner des fluctuations dans les
quantités d’insuline administrées aux patients
et le fait de sous-doser légèrement la quantité
d’insuline à ajouter aux poches de nutrition parentérale
pour éviter les hypoglycémies et le gaspillage, n’élimine
pas la nécessité d’avoir recours à une
échelle d’ajustement sous cutané. Les nombreuses
modifications dans la quantité d’insuline à
ajouter aux poches en cours de traitement peuvent entraîner
des pertes et limiter la récupération des poches.
Il semble donc plus facile, économique et sécuritaire
en définitive d’opter pour une perfusion d’insuline
indépendante de la nutrition parentérale pour administrer
ce médicament aux patients sous thérapie nutritive
intraveineuse.
Mots-clés : Insuline, nutrition
parentérale, interactions, économie de santé
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De l'hypothèse à la décision |
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Le
pharmacien d'Afrique n° 180 - Janvier/Février 2005 -
pages 16-20
- Prurigo strophulus
Le terme de "prurigo" s’applique à toute
lésion provoquée par le grattage lié lui-même
au prurit.
Le " prurigo strophulus " est une affection papulo-vésiculeuse,
parfois bulleuse, prurigineuse atteignant l’enfant de six
mois à quinze ans.
- Psoriasis
C'est une dermatose érythémato-squameuse, fréquente,
touchant les deux sexes, évoluant par poussées successives
plus ou moins espacées. Le pronostic est bénin,
sur le plan fonctionnel comme vital, et pourtant l'affection est
mal supportée par le malade au plan social et personnel.
- Pterygion
Voile conjonctival, triangulaire, de nature inflammatoire tendu
de l'angle interne de l'oeil à la face antérieure
de la cornée, ayant souvent tendance à s'étendre
vers le centre de celle-ci et entraînant alors une baisse
de la vision.
- Rhinite allergique
En réalité, rhino-sinusite est un meilleur terme,
car l'inflammation atteint la muqueuse nasale et la muqueuse sinusienne.
Le mécanisme est allergique et la maladie est souvent associée
à d'autres manifestations utopiques. La surinfection est
un risque permanent.
On évoque aussi le terrain, des troubles neuro-végétatifs,
des troubles endocriniens, des parasitoses.
- Toxidermie
Lésions dermatologiques provoquées par des prises
médicamenteuses par voie générale.
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