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| Revue de presse de la santé - Mars
2004 |
| Les
maladies de l'appareil digestif dans le Maghreb : La recherche
médicale marocaine récompensée |
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L'opinion
- Maroc - 15/03/2004 |
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Trois médecins femmes, sont les lauréates
du grand prix Maghrébin de gastro-entérologie (spécialité
des maladies de l'appareil digestif), qui a été remis à Casablanca,
le 13 mars 2004. Il s'agit du docteur Nawal KABBAJ du service
de médecine "E" du CHU Ibn Sina de Rabat, du docteur Lamia
KALLEL de l'hôpital La Rabta et du docteur Asma KOCHLEF du
CHU Habib Tameur. Lire la suite
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| Forum
international sur le cancer à Sétif : 30.000 cas diagnostiqués
chaque année en Algérie |
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El
Moudjahid - Algérie - 15/03/2004 |
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Ouvert dimanche en début de soirée, par M.
Hattab Mohamed, secrétaire général de la wilaya, le Forum
international sur le cancer s'est poursuivi hier à l'université
Ferhat-Abbès. Parmi les nombreuses communications prononcées
à cette occasion par les éminents spécialistes émanant de
pays européens et africains, de même que ceux qui activent
au niveau des CHU du pays, celle du professeur Hamdi Chérif
a été particulièrement frappante, argumentée par des chiffres
révélateurs qui donnent froid au dos. L'intervenant, également
président du comité d'organisation de ce forum qui est organisé
par la faculté de médecine, le CHU de Sétif et l'université
Ferhat-Abbès, n'a pas manqué de dresser un constat rigoureux
sur cette pathologie qui pose, a-t-il dit, un véritable problème
de santé publique en Algérie. Le professeur Hamdi Chérif,
qui mène actuellement d'intenses travaux sur le cancer, citera
le chiffre de 30.000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année
en Algérie. 20.000 malades atteints de cancer en décèdent
également chaque année, ajoute-t-il, en soulignant que pour
la seule wilaya de Sétif, c'est 1.200 cas qui sont recensés
chaque année et 5.000 qui sont diagnostiqués sur toute la
région de Sétif, Bordj Bou-Arréridj, M'sila et d'autres contrées
environnantes. Parmi les causes provoquant le cancer, l'intervenant
s'étalera longuement sur les problèmes du tabagisme et le
travail de prévention à mener dans ce contexte.
Lire l'article original :
http://80.88.0.236/stories.php?story=04/03/15/9084573
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| La
maladie d'Alzheimer au Maroc : Des centres de mémoire pour un
diagnostic de la maladie |
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Albayane
- Maroc - 15/03/2004 |
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Contrairement à ce que pensent d'aucuns,
Alzheimer ne touche pas que les européens et les américains.
En fait, dans tous les pays, le risque d'avoir cette affection
qui est définie en tant que maladie qui détruit progressivement
les cellules vitales du cerveau et conduit à la perte de certaines
fonctions ou capacités, s'accroît à partir de 65 ans. C'est
pourquoi il faut prendre en considération le fait qu'au Maroc,
il doit y avoir des malades dont l'état se dégrade rapidement
car la maladie n'a pas été diagnostiquée ou a été tardivement
diagnostiquée. Lire la suite
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| Le
PNUD présente son rapport 2003 : 15.000 médecins arabes ont
émigré entre1998 et 2000 |
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El
Moudjahid - Algérie - 15/03/2004 |
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Le Programme des Nations Unies pour le Développement
(PNUD) a présenté, hier, son rapport de l'année 2003, lors
d'une séance tenue à l'hôtel el Djazaïr, et à laquelle ont
assisté des représentants du corps diplomatique et des organisations
nationales. Ce document consacré au thème "La construction
d'une société de savoir dans les pays arabes" a été exposé
par M. Rezig Abdelouahab, directeur du bureau de la CEA pour
l'Afrique du Nord, Nations Unies, Tanger, et membre du conseil
consultatif du Rapport arabe sur le développement humain (PNUD).
Ce dernier, qui traite de la problématique de la connaissance,
a été réalisé par un groupe d'intellectuels arabes et le Programme
des Nations Unies pour le Développement se veut un plaidoyer
pour la promotion du savoir. Il passe, ainsi, à l'évaluation
de l'état de l'acquisition, la diffusion et la production
de la connaissance dans les pays arabes à l'aube de ce vingt
et unième siècle. Le rapporteur a affirmé d'emblée que l'étude
des évolutions mondiales, régionales et nationales, depuis
la fin des travaux du rapport de 2002, qui avait porté sur
le développement humain dans le monde arabe, montre que le
défi dans ce domaine reste extrêmement difficile à relever
du fait de ces mêmes évolutions, qu'elles soient internes
ou externes. Le Pr Rezig a soutenu que le PNUD, pour illustrer
l'état du savoir dans ces pays, a examiné de près les caractéristiques
des deux composantes principales d'acquisition du savoir que
sont la diffusion et la production telles qu'elles se présentent
dans ces pays. Abordant la question de l'enseignement, il
soutiendra que des progrès ont été réalisés au plan quantitatif,
il n'en reste pas moins que la situation générale de l'enseignement
reste modeste comparée aux réalisations des autres pays y
compris ceux en voie de développement et le taux d'analphabétisme
est élevé tout comme celui des enfants privés d'enseignement
fondamental et ceux ayant accédé à des niveaux supérieurs.
S'agissant des médias, considérés comme les principaux outils
de diffusion du savoir, le Pr Rezig, précisera que ces derniers
souffrent de nombreuses contraintes tant au plan de l'infrastructure
que des contenus, ce qui ne leur permettent pas de relever
les défis de la construction de la société. A titre illustratif,
il y a moins de 53 journaux pour mille habitants, contre 285
dans les pays avancés. Concernant les moyens de communication,
il dira que les différents indicateurs montrent que le niveau
de la région demeure très bas puisque le nombre de lignes
téléphoniques n'atteint même pas le cinquième des lignes dans
les pays avancés. Il y a moins de 18 ordinateurs pour 1000
habitants alors que la norme est de 78,3 et à peine 1,6% de
la population utilise internet. A propos de la recherche scientifique,
il soulignera que celle-ci est pratiquement absente, notamment
dans les domaines les plus sensibles tels les technologies
de l'information et les biologies moléculaires avant d'ajouter
que le nombre d'étudiants en science dans l'enseignement supérieur
est moins important dans les pays arabes que dans les pays
émergents dans le domaine du savoir, à l'image de la Corée
du sud à titre d'exemple, même si la Jordanie se distingue,
suivie de l'Algérie. Il évoquera, par ailleurs, la question
du transfert des technologies des pays arabes vers les plus
avancés qui n'a pas encore atteint les niveaux escomptés et
ce, en dépit des investissements en la matière estimés à 2500
milliards de dollars entre 1980 et 1997. Ces investissements
n'ont pas abouti à de réels transferts de technologie. Le
rapport du PNUD a également évoqué la problématique de la
fuite des cerveaux, un autre problème et non des moindres,
auquel sont confrontés les pays arabes d'autant que, durant
la seule période allant de 1998 à 2000, pas moins de 15000
médecins arabes ont émigré vers d'autres pays. Samia D.
Lire l'article original :
http://80.88.0.236/stories.php?story=04/03/15/6545461
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| Industrie
pharmaceutique / La bataille des génériques |
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El Watan
- Algérie - 15/03/2004 |
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Les 15e journées
pharmaceutiques nationales, organisées par la Société algérienne
de pharmacie, ont été inaugurées hier à l'hôtel El Aurassi
(Alger) en présence de plusieurs spécialistes. Les principaux
thèmes développés sont : la politique du médicament, la thérapie
génique, le rôle du pharmacien face aux catastrophes naturelles
et aux maladies de l'été, l'équivalence thérapeutique et l'information
médicale.
Mourad Redjimi, ministre de la Santé, de la Population et
de la Réforme hospitalière a saisi cette opportunité pour
insister sur certains des fondements majeurs de la politique
pharmaceutique nationale. La nouvelle loi sur la santé dotera
le domaine de la pharmacie d'une organisation nouvelle, caractérisée
principalement par la création de l'Agence nationale du médicament,
la séparation des organes de déontologie en conseils nationaux
autonomes et le renforcement du dispositif législatif relatif
à la bioéthique. Les contraintes éthiques et organisationnelles
liées aux études de bioéquivalence nécessaire à la mise sur
le marché de médicaments génériques importés ou produits localement
seront levées et permettront, en liaison avec d'autres mécanismes
incitatifs, d'accroître la part des médicaments génériques
et de réduire, en conséquence, la charge financière qui pèse
sur la collectivité, sachant que les derniers chiffres rendus
publics par la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS)
font état d'une facture de 33 milliards de dinars algériens
au titre du remboursement des médicaments pour l'année 2003.
Ce chiffre représente pas moins de 41 % du budget global du
secteur de la santé, et ce, sans parler du budget réservé
aux produits pharmaceutiques et qui s'est élevé, pour le seul
exercice 2003, à plus de 15 milliards de dinars algériens.
La consommation du médicament est estimée à 600 millions de
dollars annuellement alors que l'importation est évaluée à
400 millions de dollars. Les objectifs des autorités sanitaires
se heurtent dans les faits à des situations complexes, en
raison de l'intensité des processus de transition démographique,
économique, politique et sociale que vit l'Algérie. Le système
de santé est confronté à l'impérieuse nécessité de s'adapter
aux nouveaux besoins de santé et au nouveau contexte économique
(mondialisation, concurrence) et épidémiologique (morbidité
liée aux maladies non transmissibles, accidents et maladies
liées à l'environnement). Par Kamel Benelkadi
Lire l'article original :
http://www.elwatan.com/journal/html/2004/03/15/sup_html.htm
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| Aïn-Defla
: Le bilan de santé |
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El
Moudjahid - Algérie - 15/03/2004 |
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Accompagné de Mme Nouara Saâdia Djaâfar,
ministre déléguée auprès du Chef du gouvernement chargée de
la Famille et de la Condition féminine, et du Professeur Khiati,
président du FOREM, M. Mourad Redjimi, ministre de la Santé,
de la Population et de la Réforme hospitalière, a effectué
hier une visite de travail et d'inspection dans la wilaya
de Aïn-Defla. Une visite qui lui aura permis de s'enquérir
de l'état des hôpitaux de Miliana, Khemis-Miliana, Aïn-Defla
et El-Attaf. Des structures sanitaires qui offrent un total
de 1.275 lits, soit un ratio de un lit d'hôpital pour 586
habitants. Côté encadrement et couverture sanitaire, la wilaya
de Aïn-Defla compte un médecin pour 1.867 habitants, un chirurgien-dentiste
pour 6.771 habitants et un pharmacien pour 9.660 habitants.
Les médecins spécialistes sont au nombre de 85 dont 49 exerçant
en milieu privé. A Sidi-Lakhdar, ville satellitaire de la
grosse commune de Khemis-Miliana, le Professeur Mourad Redjimi
a procédé à l'inauguration d'une polyclinique. Une structure
qui dispose de plusieurs équipements et qui assure tant des
soins médicaux que dentaires, ainsi que les accouchements.
Dans son rayon de couverture, elle pourvoit aux besoins de
17.596 habitants. A Aïn-Defla-Ville, c'est le centre de soins
psychologiques dépendant du FOREM qui a été inauguré. "C'est
la quatrième structure du genre à être ouverte", a relevé
le Professeur Khiati, président du FOREM (Fondation nationale
pour la promotion de la santé et le développement de la recherche).
Bénéficiaires d'une dotation de l'UNICEF, ces centres servent
de structures d'accueil et d'écoute psychologique pour les
enfants victimes de violence additionnellement aux cours de
soutien et de perfectionnement. Ces centres offrent toutes
les conditions pour l'exercice d'activités annexes, ludiques
et sportives. Une prochaine structure sera également ouverte
au niveau de la wilaya de Chlef, parachevant ainsi un programme
général visant les wilayas du sud de l'Ouarsenis.
Lire l'article original :
http://80.88.0.236/stories.php?story=04/03/15/9068207
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| Travail
de planification, de préparation et de coordination à l'échelle
mondiale : 100 spécialistes de la santé planchent sur la prochaine
pandémie de grippe |
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Le Matin
- Maroc - 14/03/2004 |
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L'abattage des volailles et les autres mesures
prises ont pu réduire la probabilité de l'émergence prochaine
d'une souche virale pandémique de grippe humaine venue d'Asie
du fait de la grippe aviaire. Compte tenu du caractère cyclique
de ces flambées, il faut toutefois continuer de s'attendre
à plus ou moins longue échéance à une pandémie de grippe humaine,
estiment les experts. En préparation de la prochaine pandémie,
l'Organisation mondiale de la Santé réunit plus de 100 spécialistes
de la santé du 16 au 18 mars 2004 à Genève. Lire
la suite
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| Congrès
national d'ophtalmologie : Les indicateurs d'une évolution qualitative
et quantitative en Tunisie |
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La presse
- Tunisie - 14/03/2004 |
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Les travaux du 23e congrès de l'Association
tunisienne d'ophtalmologie se sont tenus, ce week-end à Tunis,
avec la participation d'éminents spécialistes français, suisses
et de pays frères. Cette importante participation s'inscrit
dans le cadre du renforcement de la coopération et de l'échange
d'expertise en vue de promouvoir les prestations de la médecine
ophtalmologique qui a enregistré en Tunisie un progrès remarquable
dont les indicateurs se traduisent notamment par l'augmentation
du nombre des opérations de greffe de la cornée et la réduction
du taux de prévalence de la cécité de 3,9% en 1979 à moins
de 0,8% actuellement. Lors de la séance d'ouverture, M. Habib
M'barek, ministre de la Santé publique, a souligné que l'évolution
qualitative et quantitative de la médecine ophtalmologique
en Tunisie est due à la haute compétence dont fait preuve
le cadre médical tunisien et aux conditions réunies par l'Etat
pour le développement de cette spécialité médicale. Cette
action conjuguée s'est concrétisée aussi bien au niveau de
la formation du cadre spécialisé qui compte aujourd'hui 260
ophtalmologues répartis entre les secteurs privé et public
et 80 autres médecins qui poursuivent actuellement des études
de spécialisation qu'en matière de structures hospitalières
qui ont bénéficié d'un intérêt particulier pour qu'elles développent
leurs prestations de proximité au service du citoyen et modernisent
leurs équipements. Le ministre a indiqué que le réseau hospitalier
public compte aujourd'hui 26 services d'ophtalmologie auxquels
des investissements de l'ordre de 3,5 millions de dinars ont
été alloués dans le cadre du Xe Plan pour la modernisation
de leurs équipements, outre la contribution du secteur privé
qui compte aujourd'hui quatre cliniques spécialisées. M. M'barek
a rendu hommage aux ophtalmologues tunisiens pour l'esprit
de volontariat et de solidarité dont ils sont imprégnés et
leur apport aux caravanes de solidarité organisées par le
RCD à l'intérieur du pays, de même que pour leur participation,
à l'extérieur, aux campagnes organisées par "Nadi El Bassar"
dans nombre de pays frères et amis, en consécration du droit
à la vue et en concrétisation de la détermination à assurer
la réussite de la participation de la Tunisie à la campagne
mondiale "Vision 2020", à laquelle elle a adhéré depuis 2001.
Lire l'article original :
http://www.lapresse.tn/archives/archives140304/actualites/lesindicateurs.html
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| 15es
journées pharmaceutiques nationales : Le pharmacien à la confluence
de la demande thérapeutique |
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El
Moudjahid - Algérie - 14/03/2004 |
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15 milliards de dinars
réservés aux produits pharmaceutiques en 2003
- 33 milliards de dinars consacrés au remboursement des
médicament par la CNAS
- La nouvelle loi sur la santé actuellement en examen
- L'usine d'insuline de Constantine opérationnelle en février
2005
Placées sous le haut patronage du ministre de la Santé, de
la Population et de la Réforme hospitalière, les 15es journées
pharmaceutiques nationales organise chaque année la Société
algérienne de pharmacie se tiennent, depuis hier, à l'hôtel
El-Aurassi. Lire la suite
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| Production
et commercialisation de vaccins dans le monde arabe : Renforcer
la coordination et la coopération interarabes |
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La presse
- Tunisie - 14/03/2004 |
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"Le renforcement des potentialités du monde
arabe en matière de production et de commercialisation de
vaccins" est le thème du 4e séminaire d'information organisé,
hier matin à Gammarth, à l'initiative de la Banque islamique
de développement (BID) et de l'Institut Pasteur de Tunis,
en collaboration avec le ministère de la Santé publique et
avec la participation de plusieurs représentants de firmes
internationales productrices de vaccins. Présidant l'ouverture
de ce séminaire, M. Habib M'Barek, ministre de la Santé publique,
a, dans une allocution, mis l'accent sur le rôle avant-gardiste
que joue l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dans la
lutte et la prévention des maladies contagieuses, à travers
le renforcement de la vaccination systématique, pour laquelle
ont opté tous les pays du monde, faisant état du recours de
plusieurs pays à l'importation de vaccins de plusieurs producteurs
internationaux pour couvrir leurs besoins. Face à cette conjoncture,
a-t-il relevé, plusieurs pays en développement ont rencontré
des difficultés d'approvisionnement en ces vaccins, ce qui
les a poussés à créer leurs propres unités de production de
vaccins. Il a, dans ce contexte, fait remarquer que l'Organisation
des Nations unies pour l'enfance (Unicef) s'approvisionne,
depuis 1996, auprès de 14 entreprises productrices de médicaments,
dont la moitié est installée dans des pays du tiers monde.
Auparavant, l'Unicef s'approvisionnait auprès de sept entreprises
établies dans des pays industrialisés. M. Habib M'Barek a
souligné que la meilleure voie pour garantir l'autosuffisance
des pays islamiques en vaccins reste tributaire du renforcement
de la coordination et de la coopération interarabes dans ce
domaine et de l'encouragement de la privatisation en matière
de production de vaccins, mettant l'accent sur la nécessité
pour les producteurs arabes de garantir une meilleure qualité.
Au programme de ce séminaire, qui se poursuivra pendant trois
jours, figurent des interventions s'articulant autour des
thèmes suivants : "L'échange des mécanismes d'information
et de communication dans le domaine de la production de vaccins",
la présentation d'exposés sur la production de vaccins en
Algérie, en Egypte, en Iran, en Malaisie, au Pakistan, en
Arabie Saoudite et en Tunisie.
Lire l'article original :
http://www.lapresse.tn/archives/archives140304/actualites/renforcer.html
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| Infections
nosocomiales : En sommes-nous à l'abri ? |
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El Watan
- Algérie - 14/03/2004 |
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Le staphylocoque
doré, cette bactérie à la pugnacité féroce et confirmée, fait
des ravages actuellement dans le milieu hospitalier (hôpitaux
de l'assistance publique et cliniques privées) dans l'Hexagone.
En 2003, 8346 personnes ont été victimes d'une infection nosocomiale
qui découle de ce grain bactériologique que contractent certains
patients ayant subi des opérations chirurgicales dans des
blocs où la stérilisation n'est pas toujours efficiente. Atteints
de septicémie, le sang rongé par des grappes pernicieuses
de bactéries pathogènes, ou encore d'ostéomyélite, ces malades
étaient indemnes de toute infection au moment de leur admission
en milieu hospitalier. Ce chiffre représente autant que celui
des victimes des accidents de la route durant la même période,
à quelques différences près. Cette année, une nouveauté est
venue mettre son grain de sable dans la gestion jusqu'ici
floue et empreinte de vague désordre, par la constitution
d'une association des parents des victimes de ce genre d'infection
interne aux services chirurgicaux pour exiger dorénavant que
la lumière soit faite sur un phénomène qui a atteint des proportions
alarmantes et, surtout, pour entreprendre les poursuites judiciaires
à l'encontre des gestionnaires des structures hospitalières
coupables, selon ses termes, "d'homicide involontaire par
défaut". Stérilisation du bloc opératoire aléatoire, bien
que beaucoup d'hôpitaux s'en défendent, propreté des lieux
sujette à caution, utilisation de matériel chirurgical, cathéters
notamment, insuffisamment recyclé, chirurgiens ne se nettoyant
pas assez les mains ou ne changeant pas de façon régulière,
une heure environ, leurs gants stérilisés, constituent autant
de griefs adressés par cette association aux auteurs de ces
infractions mortelles au code de déontologie en vigueur. Il
faut signaler, en outre, que certains patients ramènent avec
eux ces grappes de staphylocoques dorés, ce qui complique
la tâche d'une détermination claire et précise des responsabilités
médicales, civiles et pénales. En l'absence de statistiques
fiables concernant notre pays, un black-out total semblant
de mise, l'on est en droit de se poser cette question capitale
: sommes-nous à l'abri de ces infections nosocomiales ? Aux
autorités sanitaires compétentes de nous éclairer. Par Foura
Nasser
Lire l'article original :
http://www.elwatan.com/journal/html/2004/03/14/sup_html.htm
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| Prévention
du cancer du sein : Lancement d'un programme de dépistage précoce |
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La presse
- Tunisie - 13/03/2004 |
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Mme Néziha Ben Yedder, ministre des Affaires
de la femme, de la famille et de l'enfance, a présidé hier
matin, à Tunis, l'ouverture de la conférence nationale sur
le programme de prévention du cancer du sein à travers le
dépistage précoce par mammographie. La ministre a indiqué
que cette conférence organisée par l'Office national de la
famille et de la population (Onfp), dans le cadre de la célébration
de la Journée internationale de la femme, vise à faire connaître
ce programme spécifique et à renforcer la prise de conscience
quant à l'importance de la prévention dans ce domaine. Il
s'agit également d'œuvrer à intensifier les campagnes de sensibilisation
pour assurer une prévention précoce des maladies, conformément
à l'orientation stratégique tracée dans la politique sanitaire
nationale. Elle a souligné que le lancement du programme de
prévention du cancer du sein à travers le dépistage précoce
par mammographie constitue une mutation qualitative de haute
portée dans le système sanitaire en Tunisie dans la mesure
où les unités disponibles actuellement dans les secteurs public
et privé sont en grande partie des unités de diagnostic et
non de dépistage précoce. Mme Néziha Ben Yedder a précisé
que le projet en question qui a concerné, dans une première
phase, 14.000 femmes des différentes zones du gouvernorat
de l'Ariana, prélude à un programme plus vaste englobant toutes
les femmes concernées dans les différentes régions du pays.
Elle a, à cet égard, mis en relief l'attachement à garantir
le droit de la femme tunisienne à la protection sanitaire,
à réunir les conditions de protection de la santé de la mère
et de l'enfant et à assurer l'encadrement de la femme au travail
pour la préserver des risques professionnels, tout en tenant
compte de son état de grossesse et de la période post-natale.
Cette orientation s'inscrit dans le cadre d'une approche globale
partant de la conviction que le droit à la santé fait partie
intégrante des droits de l'homme. La ministre a indiqué que
la réalisation des objectifs de l'Etat en matière d'amélioration
de la santé de la femme demeure tributaire de la mise en œuvre
de programmes spécifiques s'intéressant à la santé reproductive,
tout en axant l'effort sur les aspects préventif et de sensibilisation
en la matière. Cette politique, a-t-elle dit, a permis d'accroître
à plus de 87% le nombre de femmes enceintes bénéficiant de
diagnostic prénatal et de porter à environ 90% le taux des
accouchements dans des centres de soins sous contrôle. De
son côté, Mme Nabiha Gueddana, directrice générale de l'Office
national de la famille et de la population (Onfp), a fait
valoir que l'intérêt accordé par l'Office au programme pilote
de dépistage précoce du cancer du sein par mammographie s'inscrit
dans le cadre des orientations nationales en matière de santé
et concrétise le souci de l'Office de promouvoir les prestations
de santé fournies à la femme en matière de santé reproductive
et de dépistage précoce des cancers et en particulier le cancer
du sein. Les communications prévues dans ce cadre portent
sur le programme spécifique de dépistage précoce du cancer
du sein et le rôle des intervenants dans sa réussite, outre
un exposé sur l'unité de mammographie de l'Ariana.
Lire l'article original :
http://www.lapresse.tn/archives/archives130304/actualites/lancement.html
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| Le
cancer : Dépistage en courbe ascendante |
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El Watan
- Algérie - 13/03/2004 |
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Le nombre de cancers
ne cesse de connaître une courbe ascendante depuis quelques
années. C'est ainsi que l'on saura que 1 500 cas de cancer
ont été pris en charge en 2002 et qu'en 2003, on a enregistré
400 nouveaux cas.
Le cancer du sein et celui du col de l'utérus sont diagnostiqués
chez 600 femmes. Concernant les hommes, il est fait état du
dépistage de 400 cancers de la prostate et du poumon. Ces
chiffres ont été communiqués lors des journées d'études sur
le cancer organisées au CHUO. Une rencontre régionale à laquelle
ont participé environ 300 spécialistes dans ce type de pathologie
qui prend de plus en plus d'ampleur selon les statistiques
nationales, l'Algérie comptant actuellement 280 000 cancéreux.
Les spécialistes ne cachent pas leur inquiétude quant à la
prise en charge des malades. Ainsi, sur les 30 000 nouveaux
cas, a-t-on appris, seuls 6 000 malades sont pris en charge
dans les structures hospitalières. Par H. G.
Lire l'article original :
http://www.elwatan.com/journal/html/2004/03/13/sup_html.htm
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| Automédication
: Médication sans conscience… |
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La presse
- Tunisie - 13/03/2004 |
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- Le médicament est un produit potentiellement dangereux
pour la santé.
- Les causes de l'automédication doivent être identifiées.
L'automédication est un phénomène auquel n'échappent ni pays
en développement ni pays développés, à des degrés cependant
différents. Ainsi, aux USA, des milliers de molécules sont
vendues dans de simples drugstores; en France en revanche,
l'automédication est restée peu développée. Lire
la suite
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| Boufarik
: Un hôpital modèle |
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El Watan
- Algérie - 13/03/2004 |
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S'étendant sur une
superficie de 365 km2, le secteur sanitaire de Boufarik, qui
assure ses activités sur un territoire comportant trois daïras
(Boufarik, Bouinan et Oued El Alleug), offre des soins curatifs
et préventifs à une population estimée à quelque 230 000 habitants.
Construit en 1872, l'hôpital de Boufarik figure parmi les
plus anciens hôpitaux d'Algérie. C'est sans doute pour cette
raison qu'il a été ébranlé (du moins le service de médecine
interne) par le violent séisme du 21 mai 2003.
Mais grâce aux efforts de l'équipe dirigeante de l'hôpital,
les travaux de réfection de ce service sont achevés à 100%
et il sera opérationnel dans les jours à venir. Actuellement,
l'hôpital compte 6 services (médecine interne, maladies infectieuses,
chirurgie générale, SEMEP, médecine du travail et pharmacie)
et 5 unités (urgences médico-chirurgicales, pédiatrie, gynéco-obstétrique,
radiologie et laboratoire). La capacité de tout l'hôpital
est de 183 lits. S'agissant du personnel activant dans le
secteur sanitaire de Boufarik (toutes fonctions et spécialités
confondues), il s'élève à 660 agents. Il faut dire que le
point de mire de nombreux malades (et de leur famille en cas
de visites bien sûr) est le service des maladies infectieuses.
On y vient des 5 wilayas limitrophes de Blida, en l'occurrence
Alger, Tipaza, Médéa, Aïn Defla et Chlef. Certains malades
viennent de régions plus lointaines. Ce service compte 9 infectiologues
et 20 infirmiers répartis sur 3 pavillons : enfants, femmes
et hommes. Un total de 61 lits est réservé aux malades. "Outre
les soins prodigués aux malades, nous assurons la formation
des internes (envoyés par l'université de Blida) ainsi que
des spécialistes. Il y a lieu de noter que les médicaments
sont chers. A cause de la pauvreté et des difficiles conditions
sociales dans lesquelles vivent de nombreux pans de la société,
notre travail est ininterrompu", nous dira Djillali Laouiber,
directeur de l'hôpital de Boufarik. Selon notre interlocuteur,
1760 malades ont transité par le service des maladies infectieuses
durant l'année 2003. Ce nombre de journées d'hospitalisation
à, quant à lui, atteint 1677. "Un cas de fièvre typhoïde nous
coûte pas moins de 10 millions de centimes. C'est vous dire
les dépenses auxquelles nous faisons face. En dépit de cela,
nous devons être à la hauteur de la confiance placée en nous",
ajoutera le premier responsable de la structure hospitalière.
Concernant le volet "problèmes", il y a lieu de relever un
manque d'ambulances, celles existant (au nombre de 3) sont
dans un état de vétusté avancé, nécessitant des réparations
onéreuses. En outre, la création d'une unité de réanimation
médicale s'impose, d'autant que Boufarik est située près de
l'autoroute Alger-Blida, ce qui fait que les nombreux blessés
(accidents de la route) sont évacués vers l'hôpital de Boufarik.
"Nous sommes submergés, mais nous n'avons pas le choix, puisque
nous devons parer au plus pressé", nous dira Mustapha, surveillant
médical à l'hôpital. Alors que nous nous apprêtions à terminer
notre visite guidée de l'hôpital, une dame, la cinquantaine,
s'approcha du directeur de l'hôpital et sembla vouloir lui
dire quelque chose. Ce dernier, visiblement mal à l'aise,
s'attendait à ce qu'elle lui fasse des critiques sur la gestion
de sa structure. Il n'en fut rien puisqu'il a eu droit à un
: "Merci pour le travail que vous accomplissez. Vos infirmiers
font preuve d'un grand sens professionnel et cela est à leur
honneur." Alors, bravo les gars et bonne continuation ! Par
Billal Larbi
Lire l'article original :
http://www.elwatan.com/journal/html/2004/03/13/sup_html.htm
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| Cannabis
: le Maroc pourrait en profiter, et légalement... |
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La
vie éco - Maroc - 12/03/2004 |
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Les multinationales
pharmaceutiques ont déjà signé leur arrivée sur ce marché.
Au lieu de produire de la drogue, ou d'interdire la production
de cannabis, le Maroc doit-il se positionner sur ce nouveau
créneau, celui de "l'or vert" ?
"Le groupe Bayer AG vient d'acquérir 30 000 ha de champs de
cannabis au Nord du Maroc". La nouvelle a fait le tour du
monde en quelques heures. Elle est l'aboutissement de négociations
ardues entre la compagnie et le gouvernement marocains. Après
une dure compétition entre Bayer AG et plusieurs autres concurrents
en lice, les négociateurs marocains ont été plus sensibles
aux termes de l'offre du premier... Lire
la suite
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| Oran
: Journée internationale sur les maladies chroniques de l'intestin |
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El
Moudjahid - Algérie - 12/03/2004 |
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Une journée internationale sur "les maladies
inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI)" a été organisée
jeudi à Oran, à l'initiative de la faculté de médecine. Animée
par des spécialistes en gastro-entérologie des CHU d'Oran,
Tlemcen et Sidi Bel-Abbès, en collaboration avec les professeurs
Modigliani et Valleur, respectivement des hôpitaux "Saint-Louis"
et "Lariboisière" de Paris, cette rencontre a été marquée
par un caractère technique et professoral. Cette option est
justifiée, selon les organisateurs, par le statut du public
ciblé, à savoir les étudiants en médecine, et par les difficultés
à diagnostiquer et à cerner les manifestations de cette pathologie.
Pour la seule wilaya d'Oran, a-t-on précisé, au moins 200
cas de "MICI" ont été recensés par l'association caritative
"Chifa", la seule au niveau national à être spécialisée dans
la prise en charge de cette catégorie de patients. Cette maladie
"dont le traitement est onéreux et la composante psychosomatique
avérée dans de nombreux cas" est toutefois en phase de stabilisation
actuellement, selon le Pr Mahmoudi, spécialiste en gastro-entérologie.
Lire l'article original :
http://80.88.0.236/stories.php?story=04/03/12/1624124
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| Paramédical
: 3 filières en médecine des catastrophes |
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El Watan
- Algérie - 11/03/2004 |
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Les instituts paramédicaux de la wilaya d'Oran
lanceront, à partir de l'année 2004-2005, trois nouvelles
formations dans le domaine de la médecine des catastrophes.
Ces instituts vont assurer 100 postes pédagogiques pour la
formation de techniciens. La durée de formation est de deux
années. Des cours sur les urgences, les premiers soins, etc.
sont au programme de ces trois nouvelles filières. Cette initiative
entre dans le cadre de l'application des décisions du ministère
de la Population et de la Réforme hospitalière qui permettra
d'avoir un personnel qualifié afin de faire face à la situation
en cas de catastrophes naturelles. Par M. O. Gh.
Lire l'article original :
http://www.elwatan.com/journal/html/2004/03/11/sup_html.htm
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| Maternité
cherche gynécologues |
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El Watan
- Algérie - 10/03/2004 |
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La maternité du
centre hospitalo-universitaire de Sétif, faisant partie de
l'hôpital Mère et enfant implanté à Bel Air, fait encore parler
d'elle.
La structure de 120 lits tournent avec uniquement deux gynécologues
ayant, nous dit-on, pris des congés de maladie, car surmenées,
fonctionne au ralenti. La prise en charge des patientes de
six services nécessite au moins autant de spécialistes. Les
gardes de nuit sont difficilement assurées, par les spécialistes
conventionnés. En consultant le programme de février 2004,
10 nuits sur les 29 du mois précité n'ont pas été assurée
par le médecin de garde. Cette infrastructure qui, durant
l'année 2003, a enregistré, selon l'état civil, 11 306 naissances
et 464 morts-nés dont 216 de sexe féminin, a, selon le personnel,
"plus besoin d'équipement que de dalle de sol, de caméras
et de télévision d'espionnage". "Pour ne pas connaître un
deuxième scandale du sang contaminé, l'installation d'une
banque de sang au sein même de la maternité est une nécessité
absolue", nous confient de téméraires et compétentes femmes
en charge d'une structure en quête de gynécologues. Par Kamel
Beniaïche
Lire l'article original :
http://www.elwatan.com/journal/html/2004/03/10/sup_html.htm
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