Dieu guérisseur_Statue originaire du bas-congo

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Santé Tropicale

Haï Nedjma : Une nouvelle unité de médicaments - Le Quotidien d'Oran - Algérie - 22/06/2005
Les antibiotiques appartenant à la famille de la Bétalactamine sont depuis ce mois de juin produits dans la wilaya d’Oran. Ils seront mis sur le marché sous le nom commercial «Amodex Gé», qui est un générique de spécificité.
Trois formes galéniques seront disponibles : la forme comprimé et comprimé dispersible, la forme gélule et la forme poudre pour suspension buvable (PSB)
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Ces antibiotiques sont préconisés dans le traitement initial des infections dues aux germes sensibles, notamment les pneumopathies aiguës, les surinfections de bronchites aiguës et exaspérations de bronchites chroniques, les infections ORL (otite, sinusite et angine), les infections stomatologiques, les infections génito-urinaires, les infections digestives et biliaires et les ulcères gastro-duodénaux (adulte), entre autres.
La production locale de ces antibiotiques a été rendue possible grâce à un contrat de partenariat, signé en mars 2003, entre la société algérienne Continental Pharm Laboratoire (CPL), implantée à Oran, et les laboratoires français Bouchara-Recordati. Selon le PDG de CPL, M.Benhalima Abdelghani, ce partenariat a porté notamment sur le transfert de la technologie. Un investissement 100% algérien de plus de 10 millions d’euros (900 millions de dinars) a été nécessaire pour la construction et l’équipement d’une unité de production qui s’étend sur une surface de 6.000 m², implantée dans la zone industrielle de Haï Nedjma (ex-Chteïbo), dont l’inauguration officielle a été effectuée en fin de semaine dernière par le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Amar Tou, rappelle M.Benhalima.
«C’est la première unité de production en Algérie à faire des comprimés dispersibles», a-t-il fièrement souligné. Les responsables de l’unité de production de CPL s’attendent à une production de près de 6 millions de boîtes pour les trois formes de produits proposées, et ce avant la fin de l’année en cours, tout en prévoyant, dès l’année prochaine, une augmentation considérable du rendement de l’unité, au vu de ses capacités réelles de production.
Pour rappel, la société Continental Pharm Laboratoire a été créée en 1998. Elle a commencé ses activités par l’importation et la distribution de médicament sur l’ensemble du territoire. Après la mise en service de l’unité de production de Haï Nedjma, le nombre de travailleurs qu’emploie la société vient de dépasser la centaine. Un nombre appelé à être revu à la hausse grâce aux projets d’extension que prévoit la société dans les années à venir, notamment par une production qui touchera d’autres produits pharmaceutiques. H. Barti
Lire l'article original : http://www.quotidien-oran.com/quot3189/oran.htm

Asthme : « Une maladie qui tue » - El Watan - Algérie - 21/06/2005
Les facteurs environnementaux, dont principalement la pollution atmosphérique, sont responsables dans 70% des cas de l’émergence de l’asthme », atteste le Pr. Berrabeh, médecin-chef du service de pneumo-phtisiologie du CHU.
« L’allergie, pour sa part, est responsable dans 30% des cas », ajoute-t-il. Il faut savoir que l’asthme est la plus fréquente des maladies chroniques chez l’enfant. « Il représente plus de 50% des motifs de consultation en pédiatrie et la première cause de soins et de recours aux urgences », poursuit le communicant. Cette affection multifactorielle est d’un impact très lourd sur la vie sociale et scolaire de l’enfant. « Le phénomène d’absentéisme est observé 5 fois plus chez l’enfant asthmatique. Pour les cas graves, l’absentéisme occupe les 40% de la scolarité. Quant au retard scolaire, il va de 1 à 3 ans. Le cap de l’adolescence aggrave encore plus cette situation, d’autant plus que l’adolescent a tendance à refuser la maladie et à s’adonner souvent, vers cette période, au tabac. Ce qui multiplie le risque de survenue de crises graves », explique le spécialiste.
Épidémie de mortalité
Notons que sur 30 élèves, 3 à 5 sont atteints d’asthme. « La moitié des cas sont évidents, le reste passe inaperçu et non reconnu et donc non traité. Chez l’enfant scolarisé, au moins 11% sont sujets à des crises répétées », relève le Pr. Berrabeh. Par ailleurs, le Pr. Nafti, médecin-chef du service de pneumo-phtisiologie de l’hôpital Mustapha Bacha d’Alger, a, pour sa part, dressé un tableau très sombre de l’état d’évolution et de prise en charge de l’asthme. « Si on s’intéresse soudainement à l’asthme au cours de ces dernières années et pas avant, c’est que l’asthme marque une mortalité en hausse et fulgurante pouvant la qualifier ‘‘d’épidémie de mortalité’’, alors qu’avant elle était rare. Il faut savoir que des jeunes de 20 à 30 ans meurent en l’espace de 24 h de crises d’asthme irréversibles », avertit le spécialiste. Il ajoutera : « Il y a de plus en plus d’hospitalisation et de décès par l’asthme. Cependant, on ignore les causes car c’est une affection variable qui change d’un malade à l’autre. » A préciser que la prévalence de cette maladie chronique dont la prise en charge est fort coûteuse est plus importante chez les couches défavorisées et les sans professions. Les moyens de prise en charge, de traitement et le niveau de connaissance de la maladie restent insuffisants, voire dérisoires, relèvent les spécialistes. B. Nacéra
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-06-21/2005-06-21-21689

CHU d’Annaba : La greffe rénale à partir d’octobre - El Moudjahid - Algérie - 21/06/2005
Une délégation du Centre hospitalo-universitaire  d’Amiens (France), conduite par Mme Josèphe Billot, directrice chargée des  relations internationales, séjourne à Annaba, a-t-on appris hier, du directeur  général du CHU de Annaba.  L’objet de cette visite, précise la même source, concerne la convention de partenariat qui lie le CHU de Annaba et son homologue d’Amiens dans le cadre de la mise en place du projet de transplantation rénale, alternative à l’hémodialyse pour le traitement de l’insuffisance rénale chronique.         
Durant son séjour, la délégation française s’entretiendra avec les responsables du CHU de Annaba de la méthodologie de mise en place de cette activité de greffe rénale.   Le volet formation de l’ensemble des personnels médicaux et paramédicaux en charge de l’exécution du projet a d’ores et déjà été arrêté avec un début d’exécution. Celui-ci sera complété dans les mois à venir, précise-t-on de même source.          
Le démarrage de la greffe à Annaba est prévu en octobre prochain. Dans cette perspective, le CHU de Annaba se dotera de tous les moyens nécessaires, en particulier en équipements, rassure-t-on. La procédure d’acquisition d’un scanner et d’un écho doppler couleur est entamée et sera finalisée dans quelques semaines, signale-t-on de même source.         
Par ailleurs, la mise à niveau des équipements des laboratoires est engagée par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/06/21/0641554

Ghardaia : Acquisition d’automates en hématologie et biochimie - El Moudjahid - Algérie - 21/06/2005
Le laboratoire du secteur sanitaire de Ghardaïa vient de se doter d’équipements automatisés de dernière génération pour l’exécution rapide d’analyses médicales, apprend-on hier auprès du directeur de la santé, de la population et de la réforme hospitalière de la wilaya.        
Ces automates, acquis pour 10 millions de DA, éviteront aux patients les pénibles attentes des résultats des analyses de sang et réduiront sensiblement les incidences financières du secteur sanitaire, a indiqué le directeur de la santé. L’acquisition de ce matériel s’inscrit dans le cadre du renforcement de la mise à niveau des structures de la santé de la wilaya et de leurs plateaux techniques.      
Pour la responsable du laboratoire du secteur sanitaire, ces équipements permettront l’exploration rapide du sang avec une fiabilité irréprochable et avec une grande sécurité pour les techniciens et manipulateurs des produits sanguins du laboratoire.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/06/21/2300971

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Neurochirurgie : L’appel royal aux participants - Aujourd'hui - Maroc - 21/06/2005
Les travaux d’ouverture du 13ème congrès de la Fédération mondiale des sociétés de neurochirurgie ont été marqués par la lecture d’un message royal.
La cérémonie d’ouverture des travaux du 13ème congrès de la Fédération mondiale des sociétés de neurochirurgie (FMSN) a été marquée, dimanche soir à Marrakech, par la lecture d’un message royal. SM le Roi
Mohammed VI a réaffirmé à l’occasion l'engagement du Maroc, pris dans le cadre de son appui concret au développement humain durable des peuples d'Afrique, à soutenir les recommandations et initiatives issues de cet événement scientifique de grande envergure. La lecture du message a été donnée par le conseiller de SM le Roi, M. Abdelaziz Meziane Belfkih, devant une pléiade de chercheurs et de spécialistes de renom international, venus des quatre coins du monde.
Autre fait marquant, la signature d'une convention de coopération entre la prestigieuse Fédération mondiale des sociétés de neurochirurgie et la Faculté de médecine et de pharmacie relevant de l'université Mohammed V de Rabat. Grâce à cet accord, la Faculté de médecine et de pharmacie de la capitale sera accréditée pour assurer la formation des neurochirurgiens des pays en voie de développement, notamment ceux du continent noir. Ces médecins qui bénéficieront de cette formation seront des boursiers de la FMSN.
Par ailleurs, des distinctions honorifiques ont été attribuées aux professeurs et chercheurs qui se sont distingués par l’originalité et l’impact de leurs travaux dans le domaine de la neurochirurgie. Il s’agit du Polonais Jan Haftek, de l’Américain John Anthony Jane, des professeurs originaires du Royaume Uni Laurence Fraser Levy et Graham Michael Teasdale et du Brésilien Pedro Sampaio. Le prix de la découverte a été décerné au Japonais Nobuo Hashimoto, tandis que les prix FMSN des jeunes chercheurs ont été octroyés à quatre futurs neurochirurgiens. Initiée sous le thème «Combler la fracture en neurochirurgie», cette grande manifestation, tenue pour la première fois dans un pays arabe et africain, constitue « une opportunité pour les pays africains et le Maroc de s’ouvrir sur les récentes évolutions enregistrées en la matière et de tirer profit des expériences des pays leaders dans ce domaine », a souligné M.El Khamlichi, président de cette nouvelle édition du congrès.
Plus de 2200 neurochirurgiens et chercheurs, spécialisés dans cette discipline médicale, se sont donnés rendez-vous à Marrakech, carrefour des rencontres internationales les plus marquantes, pour s’enquérir des récentes évolutions dans le domaine de la neurochirurgie. Durant les prochains jours, les participants se pencheront sur différentes questions relatives à la neurochirurgie. Parmi ces sujets, on peut citer «Les nouvelles modalités de traitement des tumeurs du cerveau», «Les nouvelles techniques du traitement des maladies cérébro-vasculaires», «Le traitement et la prévention des malformations des nourrissons et des enfants» et «Les nouvelles orientations dans le traitement et les plans de prévention dans les traumatismes du crâne et de la colonne vertébrale secondaires aux différents accidents». En outre, des stands ont été aménagés au profit de grands laboratoires pour présenter leurs nouveaux équipements médicaux et chirurgicaux. Khadija Skalli
Lire l'article original : http://www.aujourdhui.ma/societe-details36927.html

Une rencontre scientifique à Marrakech : Les dernières évolutions en matière d’hémodialyse et des maladies rénales - Albayane - Maroc - 20/06/2005
Les dernières actualités en matière d’hémodialyse et des maladies rénales ont été au centre d’une rencontre scientifique initiée, samedi à Marrakech, par la Société marocaine de néphrologie (SMN) sous le thème des thérapies dites «bio-similaires».
Organisée en collaboration avec les Laboratoires Roche, cette manifestation scientifique, qui a connu la participation d’une pléiade de chercheurs, médecins et spécialistes marocains et étrangers de renommée internationale, a été l’occasion d’établir un échange notamment de connaissances, d’informations et d’expériences thérapeutiques en la matière.
Elle a également servi de plate-forme pour débattre de plusieurs questions se rapportant, entre autres, au «suivi au quotidien du greffé», à «la néphropathies lupiques : actualités thérapeutiques», aux «érythroblastopénie et BPO : histoire d’une alerte sanitaire», et à la «Comparabilité clinique des produits bio-similaires».
En outre, un accent particulier a été mis sur les thérapies dites «bio-similaires», lesquelles peuvent être définies comme des molécules inspirées du principe actif d’une biotechnologie, c’est-à-dire une discipline dont la vocation est la production de médications par géni génétique ou à partir de cellules ou d’organismes vivants.
Formation continue
Dans ce cadre, les différents participants étaient unanimes à affirmer «qu’afin d’éviter tous les risques liés à la production des bio-similaires, les autorités sanitaires européennes soulignent la nécessité de recourir à des études cliniques prouvant l’efficacité, la bonne tolérance et l’absence d’immunogénicité (rejet de la thérapie par le receveur) à court et à long terme».
D’autre part, les participants ont mis en relief les grandes différences qui existent entre les médicaments biologiques et les petites molécules synthétisées chimiquement, notant que la procédure d’autorisation de mise sur le marché de bio-similaires nécessite des mesures supplémentaires en comparaison avec les génériques classiques.
Ces mesures concernent essentiellement des études cliniques menées sur un certain nombre de patients et pendant une durée suffisante, conformément aux recommandations en vigueur et seuls garants de la dualité des bio-similaires, ont-ils conclu.
Créée le 17 mars 1984, la Société marocaine de néphrologie (Moroccan society of nephrology) est une association à but non lucratif à vocation scientifique.
Elle est la société savante des néphrologues marocains.
La SMN, rappelle-t-on, a été mise en place dans le but notamment de favoriser le développement de la néphrologie, de promouvoir la recherche et l’enseignement dans tous les domaines se rapportant à cette discipline médicale, d’animer la formation continue post-universitaire en néphrologie, de contribuer à l’éducation sanitaire et à la sensibilisation de la population et de représenter les néphrologues marocains au sein des sociétés similaires nationales, régionales et internationales de néphrologie.
Lire l'article original : http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=46996

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Séminaire à Kairouan : «La protection de la santé de la mère et de l’enfant» - La presse - Tunisie - 20/06/2005
Les efforts déployés dans le gouvernorat de Kairouan en matière de promotion des divers aspects de la santé reproductive ont permis d’améliorer nettement les indices de couverture sanitaire, même dans les zones les plus reculées.
Quant aux nouveaux défis, ils concernent la préservation des acquis réalisés dans ce domaine, la réduction du taux de mortalité des mères, dont quelques-unes continuent d’accoucher à domicile, et l’amélioration de la qualité des prestations.
Toutes ces questions et bien d’autres ont été évoquées récemment au cours d’un séminaire de formation sur le thème «La protection de la santé de la mère et de l’enfant» organisé par la Direction régionale de santé et l’Association régionale des sages-femmes.
Un grand nombre de sages-femmes, de cadres médicaux et de spécialistes dans le domaine de la santé reproductive ont participé à cette journée qui était une opportunité de concertation et d’échanges de données et d’expériences sur nombre de questions relatives au suivi rigoureux de la femme enceinte, aux problèmes rencontrés par certaines maternités dans les hôpitaux de circonscription, à l’accouchement sécurisé, à l’importance du diagnostic anténatal (92% des femmes enceintes subissent des consultations prénatales et le reste, soit 8%, ne consulte ni médecin, ni sage-femme) et aux dernières nouveautés en matière de situations d’urgence au moment de la délivrance (situation d’hémorragie, position anormale du bébé, etc.).
Notons que le programme de ce séminaire a comporté trois communications dont la première, présentée par le Dr Abdelaziz Falfoul, chef service de la maternité du CHU de Nabeul, a traité des cas de transferts entre les maternités périphériques et les maternités régionales.
La deuxième, présentée par le Dr Hédi Khaïri, chef de service de la maternité du CHU de Sousse, s’est intéressée aux hémorragies de la délivrance et aux différentes solutions et mesures pour y faire face.
Et la troisième communication a été présentée par le Dr Habib Hadhri, chef de service régional des soins de la santé de base de Kairouan, qui a parlé des mesures à prendre pour la promotion des consultations prénatales.
Lors des débats dirigés par le Dr Rached Negra, chef de service de la maternité de l’hôpital Ibn El Jazzar, on a insisté sur la nécessité d’améliorer les prestations en éducation sanitaire et en accouchement assisté et d’organiser davantage de journées de formation à l’aide de CD-Rom et de support didactiques au profit de toutes les sages-femmes du gouvernorat et qui sont au nombre de 98. Fatma ZAGHOUANI
Lire l'article original : http://www.lapresse.tn/archives/archives200605/societe/laprotection.html

Maladie d’Alzheimer : Nouvelles méthodes de détection précoce - El Moudjahid - Algérie - 20/06/2005
Un programme informatique mesurant à l’aide d’une scintigraphie (scan) cérébrale les modifications du métabolisme dans une région particulière du cerveau prédirait des années à l’avance si une personne sera victime de la maladie d’Alzheimer, selon une étude présentée dimanche.  
"Cette recherche montre pour la première fois qu’une réduction de l’activité du métabolisme dans l’hippocampe pourrait être utilisée pour prédire qui a le plus grand risque de développer la maladie d’Alzheimer", a expliqué le Dr Lisa Mosconi, de l’école de médecine de l’Université de New York, qui a conduit cette recherche et mis au point le programme informatique. 
 "Bien que les résultats de notre étude doivent encore être confirmés par d’autres recherches, notre technique offre la possibilité de prévoir dans 85%  des cas le développement d’Alzheimer  ou  de sérieux problèmes  de  mémoire,  chez    des personnes  n’ayant  aucun  symptôme", a-t-elle ajouté en présentant ses  travaux devant la première Conférence internationale d’Alzheimer pour la prévention de la démence "Alzheimers Association International Conference on  Prevention of Dementia".  
Cette technique s’appuie sur des années de recherches du Dr Mony de Leon, un psychiatre, directeur du Centre de santé cérébrale (Center for Brain Health), qui ont montré, à l’aide de la tomographie puis d’IRM (imagerie par résonance magnétique) que la taille de l’hippocampe, région du cerveau associée à la mémoire et aux capacités d’apprendre, diminue au fur et à mesure que la maladie d’Alzheimer progresse.  
Le Dr Mosconi a suivi pour son étude 53 personnes en bonne santé âgées de 54 à 80 ans pendant au moins neuf ans et dans certains cas jusqu’à 24 ans qu’elle a soumis à une série de scintigraphies et de tomographie pour mesurer le volume de glucose (sucre) utilisé par le cerveau. Le sucre est le carburant cérébral. 
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/06/20/9155660

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Industrie pharmaceutique et adhésion à l’OMC : L’Algérie a besoin d’une expertise internationale - El Watan - Algérie - 20/06/2005
L’industrie pharmaceutique en Algérie a été, hier, au centre des débats. L’état des lieux général, les problèmes rencontrés par les opérateurs et les implications futures de l’application de l’accord d’association avec l’Union européenne (UE) et des accords de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sur le marché national du médicament ont été évoqués dans le cadre de l’atelier de réflexion sous le thème « Le marché du médicament face aux défis de l’ouverture extérieure » organisé par l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (UNOP). Lire la suite

Insuffisance rénale : Les précisions de la fédération - El Watan - Algérie - 20/06/2005
Après l’annonce, la semaine dernière, du lancement de dix sept nouveaux médicaments par l’ancienne unité du groupe Saïdal de production de concentré d’hémodialyse, la Fédération nationale des insuffisants rénaux tient à apporter des précisions.
« Le traitement au bicarbonate poudre est la solution idoine à l’ordre du jour dans les pays où la vie des malades est un élément central et essentiel pour toute entreprise de production évoluant dans le domaine », précise le communiqué en réponse au chercheur qui évoquait l’usage du bicarbonate en solution chez nos voisins marocains et tunisiens. Pour Slama El Hadi, le secrétaire général de la fédération, ces deux pays sont loin d’être « une référence mondiale dans le domaine médical et dans cette pathologie tout particulièrement ». Le communiqué précise, également, « les recommandations sans ambiguïté aucune » des experts faisant référence dans le domaine de la néphrologie sur le plan national et international, lors d’une réunion tenue le 22 février 2005, au siège du ministère de la Santé. Pour rappel, le communiqué indique que la Fédération nationale des insuffisants rénaux mène une campagne, depuis plus de trois ans, pour développer la transplantation rénale. Et en marge, elle œuvre pour permettre la généralisation du traitement au bicarbonate poudre à tous les malades hémodialysés, en substitution à l’acétate « dont les effets secondaires ne sont plus à prouver ». Pour la fédération, il est tout aussi important d’introduire « par érythropoïétine de l’anémie du dialysé en substitution de la transfusion sanguine dont les effets négatifs, sur une éventuelle greffe rénale, sont largement admis ». Z. M.
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-06-20/2005-06-20-21642

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Ain Temouchent : Les polytraumatismes aux 3e journées chirurgicales - El Watan - Algérie - 19/06/2005
En se hissant résolument au niveau d’un congrès scientifique, les 3e journées témouchentoises de chirurgie générale et laparoscopique ont tenu toutes leurs promesses selon les organisateurs.
C’était l’ambition affichée au regard du consistant programme arrêté par leur comité scientifique placé sous le patronage des professeurs Benkelfat (CHU Tlemcen) et Boubekeur (CHU Sidi Bel Abbès). De la sorte, et grâce à la contribution annoncée de sommités nationales et mondiales, à l’instar de celle du professeur Kandil (membre de l’Académie française de chirurgie), la participation a été d’un niveau relevé avec pas moins de 83 communications données en deux jours ! C’est dire si la brièveté, la rigueur et la concision étaient de mise, soit 8 minutes par intervenant. Venant de tous les hôpitaux et CHU d’Algérie, les congressistes ont confronté les problématiques locales ou communes et les différentes réponses apportées aux cas d’étude. La première journée a été consacrée aux contusions abdominales et aux polytraumatismes dus en particulier aux accidents de la route. Ce thème s’est imposé du fait des meurtrières RN2 et 35 reliant Oran à Tlemcen via Témouchent, cela pour la contingence locale, et du fait que nationalement, à titre de comparaison, en notre pays la route fait presque autant de victimes qu’en France pour une population double. Par ailleurs, Témouchent, de par sa situation géographique à équidistance d’Oran, de Sidi Bel Abbès et de Tlemcen, est tenue de s’ériger en pôle scientifique dans le cadre d’un développement régional cohérent. « Il est aberrant que l’épicentre de la région demeure à la traîne », dira le professeur Benkelfat. A cet égard, et tenant compte de la volonté gouvernementale de multiplier les structures hospitalo-universitaires, les responsables du secteur sanitaire et de la DSP estiment que, au regard des nécessités et de la prochaine réception du nouvel hôpital de 240 lits, un hôpital disposant d’un équipement ultramoderne, il ne serait pas vain de se préparer et de se placer pour l’ériger en CHU, voire en CHUR (régional). Pour Témouchent, selon un chirurgien du secteur sanitaire, « l’affaire est aisée puisque l’encadrement à temps partiel est disponible à Oran, à Tlemcen et à Sidi Bel Abbès, étant toutes situées à moins d’une heure de route de Témouchent ». Cela étant, pour le volet débats, le constat général des intervenants a mis l’accent sur les complications qui surviennent lors du ramassage des accidentés, de leur transport sans moyens médicalisés, ainsi qu’en raison de la qualité de l’accueil aux urgences. Par ailleurs, les statistiques rapportées par les communications révèlent que c’est paradoxalement moins la cage thoracique, plus exposée lors des accidents, qui est touchée en cas d’accident que l’abdomen (voir encadré 1). En outre, en Algérie, si les chiffres indiquent que les femmes se comptent en très petit nombre parmi les victimes, en d’autres pays, sur la longue durée, selon le professeur Chafi et son assistante le docteur Ouzaâ, le pourcentage de femmes impliquées dans les accidents a augmenté (voir encadré 2). Au deuxième jour de la rencontre, il a été question du cancer thyroïdien du fait de sa fréquence de plus en plus constatée lors des interventions sur cet organe. Les débats ont porté sur sa prise en charge, sur la prévention et les nouvelles techniques de traitement. De même, l’intérêt s’est porté sur la question des éventrations ou hernies post-opératoires et sur celle de savoir, pour les contrer, s’il faut privilégier les classiques rafies (sutures simples) ou favoriser l’emploi de prothèses. Kali M.
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-06-19/2005-06-19-21503

Sanofi-Aventis mise sur la formation - El Watan - Algérie - 18/06/2005
Le 3e groupe pharmaceutique mondial Sanofi-Aventis a organisé jeudi dernier à l’hôtel Sheraton Club des pins une journée sur l’athérothrombose.
Cette maladie globale des vaisseaux, encore peu connue, se caractérise par la formation de caillots sanguins qui peuvent entraîner des paralysies et même la mort du patient, par infarctus du myocarde par exemple. D’éminents experts de différentes spécialités ont expliqué les incidences médicales et socio-économiques de cette pathologie. Il y aurait près de 60 000 nouveaux cas d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) par an en Algérie. Près du tiers des patients atteints d’AVC décèdent dans l’année, soit près de 20 000 décès/an (4 à 5 fois plus que les accidents de la circulation). Le professeur Arezki du service de neurologie du CHU Blida tire la sonnette d’alarme « Les chiffres actuels sont alarmants et en font un problème de santé publique majeur. Ils interpellent les thérapeutes et les pouvoirs publics. Il faut mettre en place un programme de prévention primaire des accidents vasculaires cérébraux et multiplier les unités d’urgence cérébro-vasculaires. » Le diabète, l’obésité, le tabagisme et l’hypertension artérielle favorisent l’athérothrombose. Il y a aussi d’autres facteurs tels que la sédentarité, le mode de vie, le stress et le cholestérol. D’une façon générale, les spécialistes conseillent un certain nombre de précautions, l’hygiène tout d’abord, une vie calme, dans la mesure du possible. Des repas équilibrés et variés sont une véritable assurance-vie pour vos artères. Et certains aliments peuvent même protéger votre cœur, particulièrement les fruits et légumes. Dans les pays industrialisés, les accidents vasculaires cérébraux représentent la première cause de handicap, la deuxième de démence (après la maladie d’Alzheimer) et la troisième cause de mortalité (après l’infarctus du myocarde et les cancers). Sanofi-Aventis a décidé d’agir en Algérie pour favoriser la prévention des maladies cardiovasculaires. Il encourage aussi la formation proposée aux professionnels de la santé. Kamel Benelkadi
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-06-18/2005-06-18-21433

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Les 6 recommandations du deuxième congrès euro-maghrébin d’allergologie - El Moudjahid - Algérie - 18/06/2005
Le deuxième congrès euro-maghrébin d’allergologie a été clôturé le lundi 13 juin à l’hôtel El Aurassi, en présence des membres du bureau et du président de la Société euro-maghrébine d’asthmologie, d’allergologie et d’immunologie clinique, le professeur Habib Douagui.
Parmi les décisions et les recommandations importantes il faut retenir :
• La décision du bureau de la Société euro-maghrébine de décerner une médaille d’honneur à Son Excellence, M. Abdelaziz Bouteflika, en reconnaissance pour l’intérêt particulier qu’il porte à la science et pour les combats admirables et honorables qu’il mène à travers tous les continents et les rencontres internationales en faveur de la paix, pour le combat contre la pauvreté et pour le droit à la santé pour tous.
• La création à Alger du centre euro-maghrébin de recherche et de formation dans les domaines de l’asthmologie, de l’allergologie, et de l’environnement et qui sera dirigé par le professeur  Habib Douagui, chef de service pneumo allergologie du CHU de Béni Messous.
• L’instauration d’un prix euro-maghrébin de recherche doté de 500.000 DA dans les domaines de l’asthmologie, de l’allergologie et de l’environnement et qui sera décerné à l’occasion du prochain congrès euro-maghrébin d’allergologie qui aura lieu en juin 2006 à Turin, Italie.
• Dans le domaine des Nouvelles technologies de la communications et de l’information (NTIC), appliquées à la santé, l’installation dans des centres hospitalo-universitaires de références d’Alger, d’Oran et de Constantine, de centres pilotes de télémédecine  et de téléconférences pour la prise en charge des malades et la formation continue des personnels de santé des wilayas de l’intérieur et du sud du pays.
• L’installation dans chaque wilaya du pays d’une école de l’asthme et des maladies allergiques dont le but est d’assurer l’éducation sanitaire des malades.
• La mise en place d’un programme national de formation continue dans les domaines de l’asthme et des maladies allergiques à travers l’ensemble des wilayas du pays, programme qui sera piloté conjointement par les ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/06/18/3941552

Pharmacie : Une nouvelle loi et des appréhensions - Le Quotidien d'Oran - Algérie - 18/06/2005
Avec la promulgation de la loi 04/18 du 25 décembre 2004 relative à la prévention et à la répression de l’usage illicite des stupéfiants et des substances psychotropes, les pharmaciens risquent de lourdes peines de prison et d’importantes amendes par rapport à l’ancienne loi.
Selon un médecin légiste qui a présenté une communication sur «l’acte pharmaceutique», lors de la 1ère journée régionale pharmaceutique, organisée jeudi par le syndicat des pharmaciens, le SNAPO, «cette loi a été promulguée avant la loi sanitaire qui va passer prochainement à l’APN. La loi 04/18 prévoit de lourdes peines d’emprisonnement. La vente de médicament est un commerce très réglementé. C’est pourquoi le pharmacien est tenu, conformément à la loi, de ne délivrer des médicaments que sur prescription médicale, à l’exception de certains produits qui peuvent être vendus sans ordonnance». Poursuivant sa communication, le conférencier a souligné que «les prestations supplémentaires ne sont pas règlementaires. Le rôle du pharmacien est de vendre des médicaments. Toute autre prestation est considérée comme illégale».
Ces deux questions abordées par le conférencier ont été au centre de débats animés. Le président de la Commission nationale de la déontologie, présent lors de cette journée, a posé la problématique de l’amalgame entre les stupéfiants et les psychotropes constaté dans la loi 04/18. Il a tenu à expliquer à l’assistance, composée de pharmaciens, que «selon cette loi, si un pharmacien délivre par exemple Energan, qui est un produit psychotrope qu’on donne généralement aux enfants et que le pharmacien vend sans qu’il soit assujetti à une ordonnance, il risque donc la prison». Le même intervenant fera remarquer, à son tour, que cette loi a été promulguée avant la loi sanitaire, sans que les sections ordinales aient été consultées pour formuler des avis. Par rapport à la loi 85/05, les peines d’emprisonnement sont plus lourdes et les amendes ont été multipliées par dix. Il dira à ce propos qu’»en tant que membre du Conseil de l’ordre et de la commission de déontologie, notre revendication première est qu’il y ait une distinction entre les psychotropes et les stupéfiants, car il y a une amalgame inquiétant.
Concernant les prestations supplémentaires proposées par le pharmacien, le président de la déontologie dira qu’»on ne peut pas dire que ce n’est pas règlementaire». «Le pharmacien, s’il se trouve devant une situation d’urgence où il doit faire une injection à un malade pour le soulager, doit-il le faire ou non ? S’il ne le fait pas, il risque d’être accusé de non-assistance à personne en danger. C’est pourquoi la question mérite d’être traitée dans un autre cadre». B. Mokhtaria
Lire l'article original : http://www.quotidien-oran.com/quot3185/oran.htm

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Rencontre de médecine générale, à Ghazaouet : Pour une formation médicale continue de qualité - Le Quotidien d'Oran - Algérie - 18/06/2005
Organisées conjointement par l’association «Ad Fratrès» de Ghazaouet et le CHU de Tlemcen, les Xe journées d’entretien médicaux et la 2e rencontre de médecine générale se sont déroulées au siège de l’EPG, ce jeudi, s’inscrivant dans le cadre des activités scientifiques et intellectuelles de l’association.
«Ad Fratrès» a toujours eu comme coutume d’ouvrir les débats à des spécialistes. Pour cette 2e rencontre de médecine générale qui a eu pour président d’honneur, l’éminent hématologue et hémobiologiste, le Dr Seddik Ahmed, l’association a contacté M.G.Form, un organisme qui s’occupe de la formation continue des généralistes en France et qui a contribué à la formation de cette journée. Pas moins de 267 présents -et c’était plus que n’avait envisagé «Ad Fratrès»-, ont assisté aux communications du Dr Benmansour, CHU de Tlemcen (Diagnostic différentiel de l’asthme) et ont profité de l’expérience française dans certains domaines avec les docteurs F. Lapalus M.G.Form (diabète de type II : le passage à l’insuline), J. Baranger MG.Form (choix du traitement de l’HTA, en médecine générale) Christofari (l’asthme en médecine générale). La deuxième séance aura pour intervenants: le rhumatologue de référence, le Dr Chérif Benmoussa, le Professeur Benabadji qui présentera une communication très imagée sur les résistances bactériennes, le Dr Kendouci sur la maladie de Behcet et le
Dr Kazi du CHU de Tlemcen sur la contraception et les nouvelles recommandations. L’après-midi sera consacrée aux ateliers sous l’égide du CHU de Tlemcen, de MG. Form, d’»Ad Fratrès» et de l’association «Al-Razi» présidée par le Dr Hamidou, une formation de qualité, très riche en connaissances où le dialogue s’est spontanément instauré, dans une dynamique interactive où les médecins se remettaient en question pour avancer, mieux connaître certaines maladies morbides telles l’asthme, le diabète et la HTA. 95% des patients présentant une HTA sont pris en charge par des généralistes.
En début de soirée, une évaluation sera faite sur cette journée où le Dr Boughazi Habib expliquera que le médecin généraliste devra changer de comportement, après cette 2e rencontre de médecine générale : «on est encore loin d’identifier les besoins en matière de médecine générale en Algérie. Il est temps de passer à un autre stade et ne plus se baser sur le nombre de participants, les activités d’un programme ou les apports d’un sponsor qui ne sont pas fiables (tous les programmes vont en fonction des médicaments proposés par les laboratoires). Ce qui est important c’est l’évaluation des comportements car on néglige le savoir-être et les problèmes relationnels. Et c’est l’un des défis de la médecine moderne que de développer un partenariat médecin/patient. Le médecin doit avoir ce sens des relations car à Tlemcen, me dit-on, le généraliste ne peut palper un sein».
En tous les cas, tous les participants à cette journée l’ont montré, la formation de médecins généralistes doit être une obligation reconnue et valorisée pour ne pas dépendre de sponsors et dévernir une spécialité pour la progression de la profession car le médecin généraliste reste le spécialiste des soins primaires.
Avant de clôturer cette 2e rencontre de médecine générale, le Dr Boughazi Habib suggérera la création de groupes de pairs calqués sur le modèle français et qui consistent en un regroupement de médecins, une fois par mois, pour faire une autocritique de leurs prescriptions médicales et voir si elles répondent aux démarches lancées à Ghazaouet. Cette nouvelle orientation permettra, certainement, de passer à une formation médicale continue, de qualité. En marge de cette rencontre, un match de football, en hommage au Dr Mejdoub, membre fondateur de l’association «Ad Fratrès», a opposé les vétérans de Ghazaouet, aux médecins. Belbachir Djelloul
Lire l'article original : http://www.quotidien-oran.com/quot3185/oranie.htm

Lancement du programme «Troubles érectiles, Parlons-en» : Briser le mur du silence - Le Matin - Maroc - 17/06/2005
Au cours des mois juin, juillet, août et septembre, un programme d'information et de sensibilisation aux problèmes de dysfonctionnement érectile nommé «Troubles érectiles, Parlons-en» sera menée à travers tout le pays. Initié par les laboratoires Bayer Healthcare Pharma en partenariat avec un comité scientifique pluridisciplinaire, ce programme vise à améliorer la communication chez les hommes souffrant de ce problème, leurs partenaires et leurs médecins.
Des outils de communication ont été réalisés pour promouvoir un changement comportemental positif au long terme, tels que des posters, un guide, … Plus de 1000 médecins et 1000 pharmacies prendront part à ce programme. Au terme de cette phase, un rapport marocain sera établi et comportera des données statistiques et recommandations d'actions propres au contexte marocain.
L'objectif est de trouver les solutions pour amener le patient à s'ouvrir à son médecin pour parler de son problème de dysfonctionnement érectile et cela sans honte. Au Maroc, une grande majorité des patients n'osent pas en parler ou hésitent à demander de l'aide pour régler ce problème qui altère la qualité de vie et l'estime de soi.
En effet, pour le Marocain, il n'est pas toujours facile d'admettre qu'il souffre d'un trouble sexuel qu'il soit du désir, de l'érection ou d'un autre problème. Pourtant, le dysfonctionnement érectile (terme préféré à celui d'impuissance) qui constitue la principale altération de la santé sexuelle est un problème très fréquent. Il toucherait un homme sur quatre après 40 ans. Il s'agit de l'incapacité d'obtenir ou de maintenir une érection suffisamment rigide et durable pour permettre un rapport sexuel satisfaisant. Tous le monde peut avoir, ne serait-ce qu'une fois dans sa vie, une panne sexuelle.
Les causes des troubles de l'érection sont multiples : fatigue, stress, diabète, hypertension….. Le dysfonctionnement érectile permanent est plus compliqué ; souvent d'origine organique ou psychique, il peut survenir à tout âge bien qu'il soit plus fréquent après 40 ans. En effet, entre 40 ans et 70 ans, 40 à 50% d'hommes souffrent de ce trouble. Les répercussions qui en résultent sont certes liées à la perte de plaisir sexuel, mais également à des sentiments de dévalorisation et de honte.
L'homme, en général, préfère se refermer sur lui-même, évitant toutes formes de communication. Cette attitude peut briser l'harmonie du couple et le conduire à recourir ou traitements populaire, tels que les «Fkih» et voyants pour contrer le mauvais sort ou la pharmacopée traditionnelle (Ras El Hanout, Maajoun, Lamsakhin…) pour lutter contre le refroidissement. Pour éviter d'en arriver là, des solutions existent mais le premier pas à franchir consiste à en parler à un spécialiste.
Il suffit bien souvent d'en parler pour faire tomber les préjugés.
Les troubles sexuels sont aujourd'hui corrigibles quelle que soit leur origine grâce aux nombreux traitements efficaces qui ont été mis au point ces dernières années. Parmi ces produits, le vardénafil, un traitement qui a prouvé son efficacité. Selon les spécialistes, «Il permet d'atteindre un important taux de réussite dans le traitement des troubles de la fonction érectile et ce, durablement. Ses effets augmentent avec la succession des prises et, avec le temps, la molécule devient de plus en plus performante. La molécule agit au bout de 10 minutes seulement, au maximum trente.
Une étude «M.A.L.E.S» réalisée sur un échantillon représentatif de la population masculine adulte entre 20 et 75 ans (27 838 personnes dans 8 pays ) a révélé que la rapidité d'action, représente une caractéristique essentielle du traitement des troubles de dysfonctionnement érectile, bien plus importante que la durée d'action. Souad Ghazi
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=soc&ida=49036

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