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Santé Tropicale

Lutte contre la tuberculose : Des médicaments qui font défaut depuis un mois - El Watan - Algérie - 04/07/2005
Depuis plus d’un mois, de nombreux malades relevant de différents secteurs sanitaires se trouvent sans approvisionnement en médicaments antituberculeux. « Avoir notre traitement, c’est devenu un supplice, un vrai parcours de combattants » confient des malades rencontrés au CHU. Et d’ajouter « pour avoir nos médicaments, nous nous trouvons ballottés, nos ordonnances en main, d’un centre à l’autre pour finir au CHU, mais toujours en vain ».
Des ruptures qui deviennent aussi fréquentes et épuisantes que certains malades optent pour l’arrêt catégorique de leur traitement. Et donc « choisissent, à contre grès et sans le savoir, l’aggravation fatale de la maladie qui ne se limite pas à son porteur mais qui risque de se propager dans son environnement proche si les mesures de prévention ne sont prises en considération » souligne un spécialiste. Des professionnels de la santé imputent ces ruptures à une mauvaise organisation et à la mauvaise gestion des stocks et des prévisions. D’autres soulèvent « un approvisionnement insuffisant par la PCH, la pharmacie centrale des hôpitaux, qui ne satisfait pas la totalité des commandes ».
Graves défaillances
Le CHU pour sa part, a subi une rupture de stock depuis une dizaine de jours mais, selon un spécialiste du service de pneumo-phtisiologie, ça vient, heureusement, de prendre fin avec un nouvel approvisionnement. Notre interlocuteur met l’accent sur les conséquences de telles défaillances en matière de prise en charge de la tuberculose. « L’arrêt ou l’interruption de la thérapie qui doit s’étaler sur une durée de 6 mois signifie la déclaration de cas de rechutes difficiles à traiter, l’apparition de nouveaux cas encore plus résistants et une propagation plus large de la maladie » note-t-il. Par ailleurs, il faut savoir que la particularité des médicaments antituberculeux, c’est qu’ils sont délivrés uniquement au niveau des structures de soins spécialisés de santé publique. Donc indisponibles ailleurs que dans le secteur public. Ce qui rend la tâche encore plus difficile pour le malade en pareils cas de rupture. Rappelons, que la tuberculose reste une maladie sous-déclarée qui note une progression fulgurante selon les statistiques rapportées par les services concernés. « A Oran, elle enregistre l’un des taux les plus important du pays » conclut le praticien. Depuis des années on entend parler d’un programme de lutte contre cette maladie de misère. Cependant le suivi sur le terrain et la mise en application des décisions et des recommandations prises en ce sens, font cruellement défaut. « Le manque de moyens de dépistage comme les laboratoires de microscopie directe, les unités de radiologie et la faiblesse d’un dispositif de prise en charge avec, notamment, les ruptures répétées des médicaments, restent les éternelles défaillances décriées depuis des années par les professionnels sur le terrain mais aussi par les malades qui subissent cet état de fait déplorable. Sachons que la majorité des malades relèvent des couches sociales défavorisées où la maladie prolifère dans de bonnes conditions. B. Nacéra
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-07-04/2005-07-04-22509

Une femme sur quatre peut développer une ostéoporose - Le Matin - Maroc - 04/07/2005
Les os se révoltent lorsqu'ils sont mal traités
L'ostéoporose est passée ces dernières années d'un domaine très spécialisé à une préoccupation partagée par un nombre important de chercheurs et médecins. Cet intérêt se traduit par le lancement des études épidémiologiques qui ont montré l'ampleur du problème à l'échelle internationale. En effet, cette pathologie qui touche une femme sur quatre représente un véritable problème de santé publique en raison de sa fréquence et du vieillissement de la population.
Au Maroc, les premiers indices de l'étude épidémiologique menée actuellement par l'Association marocaine de l'ostéoporose et les laboratoires Sanofi-Aventis, révèlent que cette pathologie est bien présente et même fréquente car l'espérance de vie des femmes marocaines a également augmenté. Elle est aujourd'hui estimée à 71 ans.
On compte deux millions de femmes de plus de 50 ans. " Les résultats de ces enquêtes, permettront d'envisager une stratégie diagnostique et thérapeutique adaptée à notre population permettant d'aller à l'essentiel : diagnostic précoce et traitement efficace " a précisé le Pr Najia Hajjaj-Hassouni, Chef du service de Rhumatologie à Hôpital El Ayachi à Salé, lors d'une conférence de presse organisée samedi dernier à Casablanca. Elle a expliqué que l'os, comme tous les tissus de l'organisme, n'échappe pas au vieillissement. La perte de la masse osseuse, qui en est la principale manifestation est accélérée justement après cinquante ans.
Ce qui a permis de suspecter très tôt l'influence hormonale, et particulièrement œstrogénique, mais aussi de classer cette pathologie dans le cortège des retombées directes de la ménopause (les hommes ne sont pas pour autant épargnés). Les études épidémiologiques ont, en effet, permis d'identifier ce facteur-risque mais également d'autres facteurs qui sont d'ordre génétique, nutritionnel et environnemental. Ces risques sont différemment impliqués selon l'âge et selon l'acquisition du capital osseux. Certaines personnes construisent leur capital osseux et d'autres le détruisent.
En effet, chacun de nous construit son capital osseux au cours de l'enfance et au moment de l'adolescence, c'est-à-dire lors de la croissance du squelette. Pendant cette période, l'os s'épaissit et acquiert sa densité maximale. Ce capital restera stable entre 20 et 35 ans puis diminuera lentement avec l'âge. La perte se fera progressivement et silencieusement jusqu'à ce que l'os se fragilise. Cette détérioration du tissu osseux va fatalement entraîner une augmentation des fractures et d'autres désagréments.
L'expression clinique la plus fréquente de cette maladie est la fracture : selon plusieurs études, 40% des femmes feront l'expérience d'au moins une fracture d'ici la fin de leur vie. Ce sont des fractures qui se produisent spontanément ou à l'occasion d'une chute qui fait la gravité de la maladie. Elles touchent les cols fémoraux, les côtes lors d'efforts de la toux, les vertèbres, le poignet et les mains lors d'une chute banale par exemple. Les statistiques mondiales affirment que sur quatre personnes âgées qui souffrent d'une fracture du col, une meurt dans l'année qui suit, une autre est réduite à l'état grabataire du fait de l'incontinence fécale et des escarres, et les deux autres s'en sortent plus au moins bien.
La réduction de la qualité de vie pour les personnes atteintes d'ostéoporose est énorme. Cette pathologie peut causer la douleur, le défigurement, la diminution de l'estime de soi, l'invalidité et la perte d'autonomie. Le symptôme le plus fréquent de l'ostéoporose est la douleur, surtout au niveau de la colonne vertébrale, assez intense mais calmée par le repos. À ce stade, la maladie est déjà installée et peut entraîner diverses complications qui touchent aussi bien à l'aspect physique que psychologique.
Les conséquences sont inesthétiques et surtout fonctionnelles, car le tassement des vertèbres peut faire perdre jusqu'à 18 cm par rapport à la taille d'adulte. Il est dommage d'attendre l'installation de l'ostéoporose et de ses complications pour réagir et traiter. La prévention reste le traitement idéal.
Pour les jeunes, la meilleure défense contre cette maladie reste la constitution d'os solide qui résistera toute la vie. Le Pr Hajji recommande un régime alimentaire riche en calcium et en vitamine D. Elle explique que pour donner aux os leur force et leur solidité, chaque personne a besoin d'environ 1000 mg de calcium par jour, ce qui vaut trois pots de yaourt ou quatre verres de lait.
La vitamine D nécessaire à l'absorption du calcium est fabriquée par notre corps au contact du soleil. La spécialiste recommande une exposition au soleil à raison de 10 à 15 minutes par jour.
Enfin, l'activité physique aidant à augmenter la solidité des os et c'est pourquoi elle conseille la pratique d'un sport. Ceci dit, la stratégie thérapeutique curative n'en trouve pas moins son intérêt lorsqu'un traitement n'a pas été proposé, ou en tout cas lorsque la perte osseuse a été identifiée et quantifiée. Certes, cette maladie est silencieuse et difficile à déceler cliniquement avant l'apparition des fractures, mais il existe une technique d'imagerie appelée ostéodensitométrie qui permet de mesurer avec précision le contenu minéral osseux des sites les plus exposés aux fractures.
Ce moyen de dépistage précoce est très important puisqu'il permettra de mettre en route une prise en charge adéquate d'autant plus qu'il existe une molécule la risédronate ou acide risédronique qui réduit considérablement les risques de fracture. Le dépistage de la maladie est, donc, recommandé aux personnes à risque (ménopausées, antécédents familiaux, prise prolongée de corticoïde....).
Les campagnes
L'association marocaine de l'ostéoporose en collaboration avec les laboratoires Sanofi-Aventis mène depuis quelques années plusieurs campagnes de dépistage de l'ostéoporose. Parmi ces campagnes figure celle réalisée par le biais d'une machine portable à ultrason. Une machine qui permet de dépister (et non diagnostiquer) les patients susceptibles d'être ostéoprotiques, et par conséquent les conduire à faire d'autres examens complémentaires.
Sur un autre registre, la ligne téléphonique " ACTONOW " (082001015) animé par des spécialistes a pour objectif d'informer sur la maladie et ses conséquences et de donner des conseils pratiques afin d'éviter les fractures chez les patients qui sont sous traitement. Des symposiums sont organisés régulièrement pour permettre aux praticiens marocains de faire le point avec leurs homologues étrangers.
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=soc&ida=49737

Enquête sur les maladies nosocomiales : 8% des patients hospitalisés à Mustapha en sont touchés - El Watan - Algérie - 03/07/2005
Cette enquête nationale de prévalence, première du genre, est dirigée par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière. Lancée depuis quelques semaines, cette étude permettra une description globale des infections nosocomiales dans ces structures.
Un aspect très important dans le programme de l’hygiène hospitalière mais très peu développé. Cette étude permettra aussi aux autorités sanitaires de mettre en place un plan national de lutte contre ces infections. Il est connu que plusieurs facteurs de risques interviennent dans l’apparition de ces infections bien qu’une partie, d’entre elles, soit liée à une mauvaise qualité des soins, la majorité est liée à l’état du patient hospitalisé et à la technicité des actes et traitements nécessaires. En attendant les résultats définitifs de cette enquête nationale, il a été observé à l’hôpital Mustapha Bacha que 8% des malades hospitalisés ont une infection nosocomiale. Le travail effectué durant 6 jours, au mois de juin, dans l’ensemble des services d’hospitalisation (23 services), sur un nombre de 926 patients hospitalisés, a relevé près de 78 infections. Parmi elles, les infections urinaires sont les plus fréquentes, suivies des infections respiratoires et des infections du site opératoire (ISO). Les services les plus touchés sont la réanimation, en premier lieu, la chirurgie, les services de dermatologie et ORL. Ces résultats préliminaires, dont l’analyse est toujours en cours, montre ainsi que le risque de développer une infection est très élevé. C’est ainsi que le recours au traitement par antibiotiques est systématique. Ce que conteste les spécialistes pour des raisons de résistance bactérienne aux antibiotiques. « Il y a une prescription excessive d’antibiotiques. Cette utilisation excessive, dans certaines circonstances, peut favoriser la survenue de résistances aux antibiotiques », nous explique-t-on. Ce qui pourrait remettre en cause les capacités d’intervention thérapeutique. A noter que chaque établissement hospitalier dispose d’un Comité de lutte contre les infections nosocomiales (CLIN), lequel est chargé d’organiser et de coordonner la surveillance, la prévention et la formation continue en matière de lutte contre les infections nosocomiales. Il est composé de médecins, de pharmaciens, d’infirmières et de directeurs d’établissement. Une instance qui constitue, entre autres, un des axes principaux dans la lutte contre ces infections. La stérilisation des dispositifs médicaux, les bonnes pratiques de désinfection, la prévention de la transmission d’agents infectieux véhiculés par le sang au cours des soins et l’organisation de la lutte contre les infections nosocomiales dans les établissements de santé sont les recommandations retenues au niveau mondial. La prévention consiste en la mise à la disposition des établissements de santé de solutions antiseptiques et de désinfectants conformes aux normes biocides et adaptés aux conditions d’usage. Assurer une meilleure surveillance des étapes de stérilisation (nettoyage, désinfection et conditionnement du matériel à stériliser) est aussi très important. Lors d’une journée d’étude organisée par la société Nosoclean, au mois de mai dernier, représentant officiel des laboratoires Anios, spécialisé dans la commercialisation de désinfectants, les intervenants ont insisté sur le renforcement des conditions d’hygiène, à savoir le lavage des mains avec le savon liquide au lieu du savon de Marseille et une surveillance systématique sur les sites opératoires. Il a été aussi mis l’accent sur la redynamisation des comités de lutte contre les infections nosocomiales dans les établissements de santé et la redéfinition du rôle du pharmacien hospitalier. Selon certains intervenants, des enquêtes parcellaires réalisées dans certaines structures hospitalières ont montré qu’un malade sur quatre contracte une infection nosocomiale en milieu hospitalier. Ce qui représente en moyenne un taux de 25% des malades touchés par ces infections. Djamila Kourta
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-07-03/2005-07-03-22429

La médecine traditionnelle résiste à la science : Premier colloque international de bioéthique et droit à la santé - Le Matin - Maroc - 03/07/2005
Dans le cadre des travaux du 1er colloque international de bioéthique et droit à la santé, des chercheurs ont abordé la question de la médecine traditionnelle. L'occasion de revenir sur des pratiques et des croyances qui résistent face aux avancées de la science.
L'expression médecine traditionnelle se rapporte aux pratiques, méthodes, savoirs et croyances en matière de santé qui impliquent l'usage à des fins médicales de plantes, de parties d'animaux et de minéraux, de thérapies spirituelles, de techniques et d'exercices manuels – séparément ou en association – pour soigner, diagnostiquer et prévenir les maladies ou préserver la santé.
En Afrique, en Asie et en Amérique latine, différents pays font appel à la médecine traditionnelle pour répondre à certains de leurs besoins au niveau des soins de santé primaires. En Afrique, jusqu'à 80 % de la population a recours à la médecine traditionnelle à ce niveau.
Dans les pays industrialisés, la médecine "complémentaire " ou " parallèle " est l'équivalent de la médecine traditionnelle.
En Chine, les préparations traditionnelles à base de plantes représentent entre 30 et 50 % de la consommation totale de médicaments.
Au Ghana, au Mali, au Nigeria et en Zambie, le traitement de première intention pour 60 % des enfants atteints de forte fièvre due au paludisme fait appel aux plantes médicinales administrées à domicile.
L'OMS estime que, dans plusieurs pays d'Afrique, la plupart des accouchements sont pratiqués par des accoucheuses traditionnelles.
En Europe, en Amérique du Nord et dans d'autres régions industrialisées, plus de 50 % de la population a eu recours au moins une fois à la médecine complémentaire ou parallèle.
A San Francisco, à Londres et en Afrique du Sud, 75 % des personnes vivant avec le VIH ou le SIDA font appel à la médecine traditionnelle ou à la médecine complémentaire ou parallèle.
70 % des Canadiens ont eu recours au moins une fois à la médecine complémentaire.
En Allemagne, 90 % des gens prennent un remède naturel à un moment ou à un autre de leur vie. Entre 1995 et 2000, le nombre de médecins ayant suivi une formation spéciale à la médecine naturelle a quasiment doublé pour atteindre 10 800.
Aux Etats-Unis d'Amérique, 158 millions d'adultes font appel à des produits de la médecine complémentaire et, d'après la " Commission for Alternative and Complementary Medicines ", un montant de US $17 milliards a été consacré aux remèdes traditionnels en 2000. Au Royaume-Uni, les dépenses annuelles consacrées à la médecine parallèle représentent US $230 millions. Le marché mondial des plantes médicinales, en expansion rapide, représente actuellement plus de US $60 milliards par an.
Problèmes d'innocuité et d'efficacité
Ce n'est que pour diverses utilisations de l'acupuncture, pour certaines plantes médicinales et pour certaines thérapies manuelles que les essais cliniques randomisés ont livré des faits scientifiques convaincants. Il faut faire d'autres recherches pour vérifier l'innocuité et la sécurité d'emploi de plusieurs autres pratiques et plantes médicinales.
L'absence de réglementation ou la mauvaise utilisation des pratiques et médicaments traditionnels peut avoir des effets nuisibles, voire dangereux.
Ainsi, la plante "Ma Huang" (Ephredra) est traditionnellement utilisée en Chine pour soigner la congestion des voies respiratoires. Aux Etats-Unis, elle a été commercialisée comme auxiliaire diététique, et un dosage excessif a entraîné au moins une douzaine de décès, d'accidents cardiaques ou d'accidents vasculaires cérébraux.
En Belgique, au moins 70 personnes ont dû subir une transplantation ou une dialyse rénale pour une fibrose rénale interstitielle après avoir pris pour perdre du poids une préparation fabriquée à partir d'une espèce de plante erronée.
C'est en 2002 que l'Organisation mondiale de la Santé a mis en place sa première stratégie globale en matière de médecine traditionnelle.
Cette stratégie a pour but d'aider les pays à : élaborer des politiques nationales d'évaluation et de réglementation des pratiques de la médecine traditionnelle et de la médecine complémentaire ou parallèle ; développer la base factuelle sur l'innocuité, l'efficacité et la qualité de produits et pratiques de la médecine traditionnelle et de la médecine complémentaire ou parallèle ; veiller à ce que la médecine traditionnelle et la médecine complémentaire ou parallèle, y compris le recours aux médicaments essentiels à base de plantes, soient disponibles et abordables ; promouvoir un usage thérapeutique judicieux de la médecine traditionnelle et de la médecine complémentaire ou parallèle par les prestataires et les consommateurs et rassembler de la documentation sur les médicaments et remèdes traditionnels.
L'OMS aide les autorités de la santé des Etats Membres à préparer des guides pour utiliser en toute sécurité les plantes médicinales. Elle a organisé différents ateliers régionaux sur la réglementation des médicaments traditionnels à l'intention des autorités nationales de plusieurs pays des régions de l'Afrique, de l'Amérique latine et de la Méditerranée orientale.
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=soc&ida=49645

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Maladies infantiles : 5 000 enfants hospitalisés en 2004 - El Watan - Algérie - 02/07/2005
Nouveau-nés, nourrissons, petits enfants et jeunes adolescents sont, quotidiennement et par centaines, reçus au service de pédiatrie générale du CHUO « le Marfon ».
Pour l’année passée, le service a enregistré 5000 hospitalisations. Un chiffre qui ne cesse de progresser chaque année, soulignent des praticiens. Les urgences représentent la majorité de cette activité alors que le service ne dispose pas d’une unité spécifique apte à répondre à cette forte demande, apprend-on du médecin chef du service, le Pr. Chalabi. Les différentes pathologies touchant à la santé de l’enfant y sont traitées y compris la néonatologie. Pour le nouveau- né, les complications les plus observées sont les souffrances cérébrales et les détresses respiratoires, surtout dans les cas des prématurés. « Ces dernières années, l’on constate un nombre de plus en plus important de prématurés dans nos admissions. Un phénomène dont on ne peut expliquer les causes directes mais dont l’activité de la femme, le stress et l’existence de certaines maladies comme le diabète et l’hypertension chez la maman, peuvent être mis en cause » explique le Pr. Chalabi.
Taux alarmants
Il faut savoir que sur les 2 300 nouveau-nés admis en 2004, plus de 50% étaient des prématurés. Notons, par ailleurs, que les nouveau-nés représentent à eux seuls près de la moitié des 5000 hospitalisations annuelles. La mortalité périnatale atteint les 30% du chiffre global des admissions. Chez les prématurés, ce taux est encore plus considérable puisqu’il atteint 50% à 60%. Le manque de moyens, l’infection et l’insuffisance des conditions d’asepsie ainsi que la complexité des pathologies affectant le prématuré sont les facteurs incriminés dans cette mortalité périnatale déplorée à travers toutes les structures sanitaires spécialisées du pays. Chez le nourrisson, la déshydratation dans sa forme grave, les convulsions et le stress respiratoire sont les motifs de consultations les plus fréquents. L’asthme, par ailleurs, reste la maladie du grand enfant par excellence. D’autre part, la difficulté d’accès aux traitements est un autre problème qui se pose aux enfants, notamment les épileptiques. Cette maladie n’est pas reconnue par la CNAS comme étant chronique et devant bénéficier d’une gratuité de soins à 100%. « Ce qui pose un grand problème pour les enfants dont la forme d’atteinte n’est pas jugée grave. Mais faut-il attendre que la maladie s’aggrave pour accorder au malade son droit au traitement ? », explique notre interlocutrice. Notons qu’une vingtaine de malades en bas âge et même des adolescents sont reçus, chaque semaine, en consultation chez le Pr. Chalabi. « En raison surtout de la vétusté de la structure, des problèmes matériels, de l’insuffisance du personnel notamment paramédical, la prise en charge reste insuffisante ». « Malgré l’existence de temps à autre d’actions positives comme l’acquisition de certains appareils modernes, l’on manque d’une organisation de type moderne » conclut le Pr. Chalabi. B. Nacéra
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-07-02/2005-07-02-22361

Médicaments à Béjaïa : Les craintes des pharmaciens - El Watan - Algérie - 02/07/2005
La pharmacie est-elle une activité enrichissante sur le dos du malade ? Pour la famille des pharmaciens d’officine, la réflexion nécessite un « recentrage des débats », d’où la tenue récemment, dans l’enceinte du théâtre de Béjaïa (TRB), d’un salon sur le médicament générique et l’assurance maladie.
« Ce n’est pas la marge du pharmacien ou de l’importateur qui a métamorphosé les prix, c’est plutôt l’érosion du dinar. » Ces « éclaircissements » sont de Mustapha Ouguergouz, membre actif du SNAPO-Béjaïa pour qui les vignettes font foi de « l’honnêteté » de ses confrères. Il considère la pharmacie comme « un espace de médecine ambulatoire, un prolongement des soins » et préfère parler de « dispense que de vente de médicaments ». Mieux que cela, M. Benamri, président national du SNAPO, considère que les officines sont « économiquement instables » et dans « la difficulté d’assurer une rentabilité ». De fait, le syndicat continue à revendiquer d’aligner les marges bénéficiaires appliquées par celles-ci au développement des prix du médicament. Il réclame la révision de cette grille en soulignant une chute continue de ces marges. En attendant, pleins feux sur le médicament générique. La rencontre à l’initiative du bureau de wilaya du Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (SNAPO) a été aussi une occasion pour les professionnels de dire que la solution au problème de la facture élevée est dans le médicament générique pour ce qu’il affiche comme prix moins chers. Dans la production nationale du médicament, le générique, dont un répertoire n’existe malheureusement pas, détient une part de 44 %. Saïdal, qui projette de mettre sur le marché 17 nouveaux produits, a pour elle seule une nomenclature de 165 génériques. « Des patients manifestent souvent des réticences quand il leur est proposé des génériques à la place des molécules mères qui sont pourtant plus chères », nous dit Nassim Djama, responsable du SNAPO-Béjaïa, qui pense devoir lever les tabous. Depuis 1992, la loi a donné, en vertu du décret n°92-284, toute latitude au pharmacien de remplacer un médicament prescrit sur ordonnance par un médicament générique qui lui est équivalent. « Un droit de substitution qui peut faire diminuer la facture à l’importation et celle des remboursements », a précisé M. Benamri qui estime que le pharmacien « doit jouer son rôle dans le système de santé ».
Lever les tabous
La facture des remboursements « risque une augmentation exponentielle si on n’adapte pas d’autres comportements plus corrects. Nous risquons à la longue de fermer », avertit M. Amrouche, directeur CNAS-Béjaïa qui fait état d’une dépense individuelle par titulaire d’une carte du tiers payant de 21 000 DA à Béjaïa (la moyenne nationale est de 18 000 DA/an). Dans ce cadre, plus de 9 millions d’ordonnances ont été réglées pour une dépense totale de près de 18 milliards de centimes. Un nouveau système, qui permet, entre autres nouveautés, la « dédomiciliation », est à l’étude pour la gestion du tiers payant, dont la procédure actuelle n’a pas manqué de soulever certains mécontentements parmi les pharmaciens. C’est ainsi que le SNAPO-Béjaïa, par le biais de son président, se plaint « du monopole des cartes détenues par un noyau de pharmaciens qui met en souffrance le reste des confrères ». « Nous demandons à ce que le nouveau système proposé par la CNAS soit vite mis en place », ajoute M. Djama, dont le bureau de wilaya, soutient-il, serait composé d’une « centaine d’adhérents » sur les 140 pharmacies implantées dans la wilaya. K. Mejdoub
Lire l'article original : http://www.elwatan.com/2005-07-02/2005-07-02-22349

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11e journée maghrébine : Promotion de la qualité des prestations au profit de l’enfant - La presse - Tunisie - 02/07/2005
Prix d’encouragement au service de pédiatrie de l’hôpital de La Rabta
Une cérémonie s’est tenue, hier après-midi, au siège du ministère de la Santé publique, à l’occasion de la célébration de la 11e journée maghrébine pour l’amélioration des conditions d’accueil et de la propreté dans les structures sanitaires, placée, cette année, sous le signe «L’hôpital, ami de l’enfant».
Dans une allocution, M. Mohamed Ridha Kechrid, ministre de la Santé publique, a mis l’accent sur les efforts déployés par l’Etat en vue de promouvoir la qualité des prestations et de renforcer les acquis réalisés au profit de l’enfant dans tous les domaines, et en particulier dans ceux ayant trait à sa croissance, à sa survie et à sa protection.
Il a affirmé que l’attention majeure dont bénéficie l’enfant en Tunisie, ne cesse de se conforter sur impulsion du Président Zine El Abidine Ben Ali, rappelant les mesures visant à améliorer la qualité de vie de l’enfant, annoncées par le Chef de l’Etat dans son programme «Pour la Tunisie de demain».
Ces mesures, a-t-il précisé, ont pour objectif de ramener le taux de mortalité infantile à moins de 15 pour mille à travers la création de nouveaux pôles spécialisés dans la néo-natalité et la réanimation, outre l’intensification des programmes de dépistage précoce des handicaps.
A cette occasion, un prix d’encouragement a été décerné au service de pédiatrie de l’hôpital de La Rabta, en témoignage de considération pour son rendement et la qualité de ses prestations.
Mme Néziha Escheikh, secrétaire d’Etat, chargée des Institutions hospitalières a assisté à la cérémonie.
Lire l'article original : http://www.lapresse.tn/archives/archives020705/actualites/promotion.html

Journée médicale de neurophysiologie et diagnostic de la mort cérébrale dans la greffe d’organes : La problématique de la greffe rénale - El Moudjahid - Algérie - 01/07/2005
1 500 patients meurent chaque année d’insuffisance rénale terminale en Algérie
Sous le haut patronage du ministre de la Santé, une journée médicale de neurophysiologie et diagnostic de la mort cérébrale dans la greffe d’organes a été organisée, jeudi, à l’hôtel El Aurassi par Prodi-Pharm-Aco et l’Association médicale algéro-belge.
Des interventions en rapport avec la problématique de la transplantation rénale en Algérie et en Belgique, notamment en matière de don de reins, seront présentées à l’occasion de cette rencontre spécialisée qui sera marquée par la signature d’une convention de coopération dans le domaine de la greffe rénale entre les hôpitaux belges et les hôpitaux algériens (Blida et Constantine) et l’université catholique de Louvain UCL Saint-Luc. La convention sera signée par l’ambassadeur de Belgique et la secrétaire générale du ministère de la Santé. En Algérie la greffe rénale, un problème qui se pose avec acuité, est d’ordre organisationnel, estime le Pr Mustapha Khiati. En fait, la législation existe, et des fetwas autorisant le prélèvement d’organes ont été décrétées en 1972, 1985 et 1990. Bien que la loi permette le prélèvement d’organes sur cadavres dans des cas précis, seulement 40 greffes rénales ont été effectuées et ce, depuis 1986. Une seule greffe du foie sera réalisée en 2003, et la greffe de la cornée se fait très rarement, et est plutôt pratiquée au niveau des cliniques privées, à des coûts très élevés. En Algérie, 1.500 patients meurent chaque année d’insuffisance rénale terminale car ne pouvant être hémodialysés, a révélé le Pr Khiati au moment où les pays voisins sont en avance dans le domaine de la greffe. Certains, sont même arrivés à la transplantation cardiaque. C’est qu’il ne s’agit pas de signer des conventions, mais de tracer une politique organisationnelle pour l’encouragement de la greffe et l’incitation au don d’organes car il y a un "réel problème de volonté politique" dans ce sens, estime le Pr Khiati. Selon lui, on devrait s’acheminer vers une sorte de Djazaïr Transplant ou Maghreb Ttransplant, à l’image de Eurotransplant, une zone qui renferme des centres de greffe avec laboratoires spécialisé destinés à des groupes compatibles.
L’Etat devrait également engager une campagne de sensibilisation permanente en impliquant les autorités religieuses, y compris les imams, à l’effet d’amener les Algériens à faire don de leurs organes. D’autre part, il faudrait des mesures incitatives au profit des chirurgiens qui pratiquent la greffe et penser à faire rembourser ce genre d’opération par la Sécurité sociale, a t-il indiqué. Le Pr Khiati s’est également interrogé sur le sort du projet portant création d’un institut pour le rein en 2005.
Lire l'article original : http://www.elmoudjahid.com/stories.php?story=05/07/01/6703300

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Centre des urgences traumatologiques, d’orthopédie et des grands brûlés. Objectif : respecter le délai des travaux - La presse - Tunisie - 30/06/2005
Le parachèvement de la mise en œuvre du projet de construction du centre des urgences traumatologiques, d’orthopédie et des grands brûlés de Ben Arous a fait l’objet d’une visite de terrain, effectuée lundi sur le site du projet, à l’entrée sud de la capitale, par M. Mohamed Ridha Kechrid et Mmes Samira Khayach Belhaj et Néziha Cheikh, respectivement, ministre de la Santé publique, ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire et secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Santé publique chargée des Institutions hospitalières.
Les trois responsables ont pris connaissance de l’état d’avancement des travaux de génie civil et des différentes composantes du projet pour lequel une enveloppe de 33 millions de dinars est allouée (construction et équipement).
Ils ont souligné à cette occasion la nécessité d’assurer un suivi minutieux de la marche du projet et de veiller à réunir tous les moyens nécessaires pour assurer sa mise en œuvre dans les délais fixés.
M. Mohamed Ridha Kechrid et Mme Samira Khayach Belhaj ont rappelé l’intérêt porté par le Président Zine El Abidine Ben Ali à ce nouveau pôle d’excellence en matière de médecine d’urgence, relevant que la priorité doit être accordée à la fonctionnalité que doit offrir ce centre à tous les usagers.
Une visite d’inspection similaire avait réuni sur le chantier de l’hôpital Aziza Othmana, à Tunis, les trois membres du gouvernement qui ont visité notamment le nouveau service d’hématologie construit dans le cadre du projet présidentiel de rénovation de cet établissement, pour un investissement global de l’ordre de 7 millions de dinars.
Lire l'article original : http://www.lapresse.tn/archives/archives300605/actualites/objectif.html

Journées de cardiologie pratique : Stress et tabagisme en ligne de mire - La presse - Tunisie - 30/06/2005
Les 23 et 24 juin se sont déroulées à Sousse les deuxièmes journées de cardiologie pratique, organisées par l’Amicale des enseignants de la faculté de Médecine de Sousse, sous l’égide de la Société tunisienne de cardiologie et de chirurgie cardiovasculaire.
Les grands sujets de la cardiologie comme l’hypertension artérielle, l’insuffisance cardiaque ou la cardiologie interventionnelle ont fait l’objet d’ateliers et de conférences.
L’importance de cette manifestation, qui a drainé un grand nombre de médecins et pas moins d’une soixantaine d’intervenants, tunisiens et français, s’appuie sur le constat suivant, à savoir que les maladies cardiovasculaires connaissent actuellement une évolution assez rapide dans notre pays, comme le confie un participant, le Dr Kamel Mili. Un phénomène imputable, dit-il, au nouveau mode de vie du Tunisien qui doit désormais travailler plus, qui a plus de responsabilités, qui est soumis à plus de stress et, dans le même temps, surveille moins sa nourriture, «ce qui favorise l’apparition du diabète et des hyperlipidémies», fume beaucoup et ne fait pas assez de sport.
La prévention cardiovasculaire, souligne le docteur, est le moyen de lutte le plus efficace. «L’hypertension vasculaire, première cause de mortalité cardiovasculaire, doit être dépistée… Le tabagisme, conclut-il, tue plus que les accidents de la route et doit être combattu énergiquement, surtout auprès des jeunes…». S.R.
Lire l'article original : http://www.lapresse.tn/archives/archives300605/societe/stress.html

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Hypertension artérielle : La nécessaire prévention contre une pathologie moderne - La presse - Tunisie - 30/06/2005
C’est dans une école d’application de Béni Aïchoun, à la lisière de la ville de Korba, que s’est tenue dimanche 25 juin une journée de sensibilisation et de prévention de l’hypertension artérielle.
Organisée conjointement par la Société tunisienne de radiologie et la Société tunisienne des diabétiques, en collaboration avec la municipalité de la ville, plusieurs éminents professeurs de différentes spécialités notamment en cardiologie, gynécologie, radiologie, médecine interne, néphrologie, diabétologie et bon nombre de cadres paramédicaux y ont pris part.
A cette occasion, pas moins de 300 patients souffrant d’hypertension artérielle ont bénéficié de consultations gratuites dans les différentes spécialités citées. De même, des échographies, des électrocardiogrammes, des électrocardiographies, des échographies rénales et surrénaliennes ont été effectués au profit de beaucoup d’entre eux. Par ailleurs, des dépliants ont été distribués aux patients en vue de les sensibiliser à l’importance de surveiller leur tension artérielle, afin de leur éviter d’éventuelles complications.
Pour Dr Néjia Haddad, membre de la Société tunisienne de radiologie et instigatrice de cette journée, l’hypertension artérielle est devenue un problème majeur de santé publique.
En Tunisie, la lutte contre l’HTA entre dans le cadre du programme national de prise en charge des hypertendus, qui a d’ailleurs pour objectifs essentiels la diminution du risque cardiovasculaire global, le renforcement de la prévention primaire et le dépistage précoce de l’hypertension, essentiellement chez les groupes à risque…
«L’éducation sanitaire et la sensibilisation, poursuit-elle, occupent une place primordiale dans la prévention, le contrôle et le recul de l’apparition de l’HTA».
A noter qu’au cours ce cette journée plusieurs conférences ayant pour thème central l’HTA ont été données par des spécialistes à l’intention des médecins, des cadres paramédicaux mais aussi des citoyens.
Le professeur Sadok Gaigi, chef du service de nutrition à l’hôpital Rabta, évoque dans son intervention «l’importance de l’alimentation et de l’hygiène de vie dans la prévention contre certaines maladies».
La bonne vieille diète méditerranéenne
Pr Gaigi fait remarquer que certains facteurs, notamment le stress, le tabagisme, l’alimentation malsaine, le mode de vie sédentaire ou encore les antécédents familiaux ont accentué le risque de propagation de certaines maladies, telles que le diabète, l’obésité et l’hypertension. Lesquelles commencent à prendre des proportions considérables en Tunisie et ailleurs. Pour lutter contre l’HTA, dit-il, l’adoption d’une alimentation saine, fondée sur la consommation de produits méditerranéens comme les légumes, les fibres de céréales, l’huile d’olive, les poissons de toutes espèces, peut contribuer à faire baisser la tension artérielle.
De simples modifications du mode de vie comme la pratique régulière d’exercices physiques tels que la marche à pied, ou le fait d’arrêter de fumer peuvent réduire considérablement le risque de complications associées à l’hypertension artérielle, conclut le professeur. Dr Insaf Meddeb, du service de cardiologie de la Rabta, évoque dans son intervention les nouveautés thérapeutiques et le diagnostic dans le traitement de l’HTA.
Diagnostic et traitement thérapeutique
Depuis 2001, affirme-t-elle, l’élévation tensionnelle n’est plus considérée comme le seul indicateur de cette pathologie. Le diagnostic requiert des bilans complémentaires, tels que l’électrocardiogramme, l’échographie cardiaque, la radio du thorax, afin de prescrire un traitement thérapeutique, lequel doit également prendre en considération l’âge du patient.
En ce qui concerne les nouveautés en matière de traitements thérapeutiques, Dr Meddeb révèle que, pour certaines maladies associées à l’HTA, des essais, thérapeutiques récents ont démontré leur supériorité. La prescription des bétabloquants contre les accidents coronariens ou de médicaments d’une nouvelle génération pour stabiliser la néphrodiabétique a donné des résultants meilleurs par rapport à des traitements antérieurs à 2001. Rafik SOUABNI
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