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Santé Tropicale

Casablanca : De nouveaux services au CHU - L'économiste - Maroc - 20/07/2005
· Un laboratoire dédié à la génétique pour les tests de paternité
· Chirurgie thoracique et réadaptation fonctionnelle

Le CHU Ibn Rochd étoffe sa structure. Il compte mettre en place trois nouveaux services. C’est ce qui a été annoncé hier, lundi 18 juillet, lors du conseil de gestion tenu au siège de la direction générale du centre. Il s’agit, dans un premier temps, d’un service pour la médecine physique et la réadaptation fonctionnelle. Le centre sera doté également d’un service dédié à la chirurgie thoracique. “Beaucoup de considérations sont derrière cette création. D’abord, les maladies thoraciques sont une pathologie très fréquente. Ensuite, nous avons des compétences disponibles à savoir des chirurgiens et du personnel médical formé à cette spécialité”, explique le professeur Mohamed El Andaloussi, directeur du CHU Ibn Rochd.
Ce centre sera enfin équipé d’un laboratoire de génétique et de biologie moléculaire. Objectif : mettre en place dans l’immédiat l’expertise et le diagnostic génétique. C’est pour, entre autres, répondre à la demande pressante des tribunaux pour les tests de paternité. De toutes les façons, ces trois services ont été proposés par une commission “ad hoc”, instituée sur proposition du ministre de la Santé. Sa principale mission était de réorganiser les priorités du CHU. Mais au cours des discussions, il a été soulevé le problème de l’absence d’un service de médecine dentaire. En fait, cette spécialité est pratiquée dans des locaux “qui ne font pas honneur à la profession” selon une intervenante, membre du conseil de gestion. “Depuis 20 ans, on vit dans l’espoir d’avoir un département à part entière”, souligne-t-elle.
En réponse à cette problématique, le SG du ministère de la Santé souligne que “les projets de services déjà engagés doivent être finalisés. Pour les projets futurs, c’est au conseil de gestion de hiérarchiser les priorités. Le ministère est prêt à soutenir toute proposition jugée primordiale”. Pour ce qui est de l’audit financier, l’organisme auditeur certifie que la gestion du CHU est conforme aux procédures de la comptabilité publique, avec quelques réserves qui n’ont pas été explicitées dans cette réunion. “L’exécution du budget traduit correctement les dotations budgétaires allouées”, souligne le rapport de l’audit. Toutefois, les fameuses réserves inquiètent le ministère des Finances d’autant plus qu’elles sont nombreuses. Pour El Andaloussi, “un comité de suivi sera mis en place pour traduire les remarques de l’audit en des actions à même de parfaire la gestion comptable et financière du CHU”. Ali JAFRY
Lire l'article original : http://www.leconomiste.com/article.html?a=64338

Piqûres venimeuses : Attention aux bricolages médicaux - Albayane - Maroc - 18/07/2005
L’envenimation scorpionnique au Maroc par sa fréquence représente un vrai problème de santé publique.
Selon les données épidémiologiques établies par le Centre Anti-Poisons du Maroc (CAPM), l’intoxication par piqûre de scorpion occupe la première place parmi les différentes intoxications (30%). La piqûre de scorpion est particulièrement dangereuse chez l’enfant. Lire la suite

L'équipement des blocs opératoires s'impose à Ibn Sina : Un projet de modernisation du service des urgences - Le Matin - Maroc - 18/07/2005
Le centre Hospitalier et Universitaire Ibn Sina (CHUIS), tient son conseil de gestion, mardi 19 juin 2005. Les travaux porteront sur la présentation du Rapport d'activité et le compte administratif 2004.
Selon le professeur Amine EL HASSANI, le nouveau Directeur du CHUIS, ce conseil se penchera également sur des projets novateurs pour la modernisation et le développement des établissements hospitaliers de la plus grande institution du Royaume qui offre des soins tertiaires nécessitant une haute technologie et une grande spécialisation.
Les principaux dossiers qui seront défendus lors de ce conseil de gestion concerneront en priorité le réaménagement et l'équipement des blocs opératoires ainsi que la mise à niveau des services des urgences.
Il est important de signaler que les dix établissements du CHUIS ont réalisé durant l'année 2004, 380.000 consultations, 754.000 examens de laboratoire, 296.000 examens de radiologie, 10.235 actes de soins ou d'appareillages dentaires, 74.000 hospitalisations, 40.000 opérations chirurgicales et 19.000 accouchements.
Les décisions de la commission mixte, présidée par la primature, pour le développement des CHU du Royaume seront présentées aux membres du conseil de gestion du CHUIS. Par ailleurs, la situation des départs volontaires à la retraite, le projet de création et de réorganisation des services hospitaliers, les nouvelles tarifications des actes de diagnostic de pointe tel l'imagerie par résonance magnétique (IRM), le projet de convention entre le centre hospitalier universitaire Ibn Sina et la faculté de médecine et de pharmacie de Rabat, sont les autres points forts de ce conseil de gestion du CHUIS, dont les recommandations seront entérinées par le conseil d'administration programmé pour septembre 2005.
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=regio&ida=50285

Plan d'action du CHU Ibn Rochd : Conseil de gestion du Centre hospitalier Ibn Rochd - Le Matin - Maroc - 18/07/2005
Le Centre hospitalier universitaire Ibn Rochd a tenu hier son conseil de gestion pour l'examen du rapport d'activité du centre pour l'année 2004, les projets réalisés dans le cadre du contrat plan 2003-2004, l'examen des résultats d'audit comptable, la présentation des projets de conventions de collaborations avec des institutions nationales et internationales et la création de nouveaux services au sein du centre.
Lors de cette réunion, le Pr. El Andaloussi, directeur général du CHU Ibn Rochd,
a affirmé que l'année 2004 a constitué une année charnière qui s'est clôturée par la réalisation et la mise en œuvre d'un programme d'action visant à stimuler une nouvelle dynamique qui place l'usager au centre des préoccupations, dans une optique de nouvelle gouvernance, visant à optimiser les synergies entre les différentes formations du CHU.
A l'occasion, El Andaloussi a annoncé que la commission chargée de réaliser un audit avec recommandations pour améliorer et faciliter la gestion du CHU a adopté le principe de souplesse de gestion avec l'augmentation du seuil des visas qui a pratiquement doublé. Cette nouvelle mesure, précise M. El Andaloussi, pourrait résoudre en partie les contraintes financières du centre liées au visa. Il a, en outre, affirmé l'engagement du centre d'accompagner les différentes réformes hospitalières et à renforcer le partenariat avec les facultés de médecines. Toujours dans le cadre du principe de la nouvelle gouvernance, le CHU prévoit de créer de nouveaux services.
Il s'agit du service de médecine physique et de rééducation fonctionnelle pour la prise en charge de déficiences et des incapacités. Il est aussi question de mettre en place un laboratoire de génétique et de biologie moléculaire pour le conseil génétique et l'étude de l'ADN. Un service dédié à la recherche clinique et à l'information médicale sera également créé. En parallèle, un schéma directeur informatique adapté aux besoins a été mis en place. Ce nouveau schéma est programmé pour la période 2004-2008. Il permettra ainsi la réalisation simultanément de plusieurs procédures pour une meilleure prise en charge du patient.
Le centre a annoncé que l'activité hospitalière en 2004 est de l'ordre de 63 670 admissions contre 63 146 en 2003. Ce résultat a été accompagné d'une légère baisse au niveau des journées hospitalières situées à 398 344 journées. Le centre a réalisé également 26 882 actes de chirurgie au cours de la même année, soit 74 interventions chirurgicales par jour.
L'activité de la maternité a connu une augmentation de 0,63% en 2004. Le total d'accouchement est de l'ordre de 8 661 par an, soit 24 accouchements par jour.
En parallèle, le centre annonce que les efforts de recouvrement consentis en 2004 se sont traduits par une progression significative de 13% au niveau des recettes qui se sont établies à 69 millions de DH contre 52 millions l'an dernier. La facturation des prestations prodiguées aux malades a enregistré une progression de 8% par rapport à 2003.
Cette hausse a concerné pour l'essentiel la facturation des exonérés et des indigents qui représentent 52% de la facturation, au cours de l'année 2004, contre 25% de payants. Il est à signaler que le CHU totalise un effectif de 3 660 personnes réparties comme suit : 1 394 personnes du staff médical, 1 163 infirmiers, 246 personnes administratifs et 219 techniciens. Abderrahman Ichi
Lire l'article original : http://www.lematin.ma/mailing/article.asp?an=&id=regio&ida=50284

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Syndrome de l’immuno-déficience acquise (sida) : Le professeur Montagnier pour une approche plus globale - La Nouvelle République - Algérie - 17/07/2005
Si les médicaments attaquent le virus HIV, ils ne renforcent pas le système immunitaire des malades, dit le professeur Luc Montagnier. Or, d’après le co-découvreur du virus, cette seconde démarche est indispensable pour aider les séropositifs, pour vaincre la maladie ou pour qu’un vaccin puisse un jour être efficace.
Première manière de renforcer l’immunité : une nutrition vraiment saine. «Les aspects nutritionnels du virus VIH sida ont longtemps été ignorés. L’attention s’est toujours centrée sur les médicaments. Le message a toujours été : «Prendre deux comprimés après les repas.» Mais on oublie de parler des repas. La citation est du directeur de la division de l’alimentation et de la nutrition de la FAO, Kraisid Tontisirin. On peut la lire sur le site de l’OMS, dans un article intitulé «Alimenter l’espoir : rôle clé de la nutrition pour contrer le VIH sida», publié à l’occasion de la parution de l’excellent guide «Vivre au mieux avec le VIH sida», coédité par la FAO et l’OMS. Le professeur Luc Montagnier insiste aujourd’hui, lui aussi, sur l’importance du facteur alimentaire. Le codécouvreur du virus, président de la Fondation mondiale Recherche et prévention sida (associée à l’Unesco), affirme : «La nutrition est importante pour remonter le système immunitaire en cas de sida, notamment en Afrique. Il faudrait des recherches dans ce domaine.»
Pourquoi l’Afrique en particulier ?
C’est que les carences et les subcarences en nutriments et en micronutriments essentiels (vitamines, minéraux, enzymes, etc.) peuvent y être répandues et graves, donc lourdes de conséquences pour la santé et la résistance aux infections. Les déficits sont courants en protéines, vitamine A, vitamines du groupe B, fer, iode, sélénium, zinc, tous les éléments jouant un rôle dans l’immunité. Deuxième handicap qui fragilise les populations africaines : les parasitoses intestinales. «On s’aperçoit, explique le professeur Montagnier, que le virus attaque de façon préférentielle les lymphocytes qui sont autour de l’intestin (60% du total de nos lymphocytes) et qui, normalement, devraient empêcher les micro-organismes de passer dans le sang. Et cela dès le début de l’infection. En Afrique, où les parasitoses sont courantes, il y a donc une stimulation encore supérieure. C’est sans doute une des raisons pour lesquelles le virus du sida s’y propage beaucoup plus facilement dans la population dite hétérosexuelle que dans les pays du Nord.» Troisième facteur de fragilisation, les infections intercurrentes : paludisme, tuberculose, etc.
Comment lutter plus efficacement ?
Plusieurs types de déficits nutritionnels existent en Afrique : situations extrêmes de famine ou de pénurie ; régimes traditionnels provoquant des carences, comme dans certaines régions sahéliennes où la nourriture est essentiellement à base de céréales ; périphéries pauvres des métropoles et, partout en ville, alimentation industrielle de qualité appauvrie (on retrouve ce dernier facteur de baisse immunitaire dans les pays du Nord). Toutes ces populations ont d’abord besoin d’une nutrition équilibrée et saine, c’est-à-dire riche en eau pure, en légumes et fruits frais, en graines et huiles vierges de première pression à froid, en protéines animales et végétales (légumes secs, algues, etc.), en céréales peu ou pas raffinées. De plus, le professeur Montagnier rappelle qu’un certain nombre de compléments alimentaires, dont certains sont bien connus et d’autres en cours d’expérimentation, devraient être proposés aux malades, mais aussi aux séropositifs, car ils pourraient, tout comme l’alimentation, aider l’immunité dès le début de l’infection.
Plusieurs études l’ont montré. Parmi les nutriments bénéfiques possibles : la spiruline (algue du lac Tchad), la papaye fermentée, ainsi que «des antioxydants d’une nouvelle génération (glutathion, SOD…) que beaucoup de médecins négligent par manque de formation.» D’autant, dit-il, que les anti-rétroviraux ne sont en principe administrés qu’à des patients à un certain stade de la maladie. «Que donne-t-on aux autres ? Rien !»
Et si on améliorait la stratégie ?
Une nutrition correcte pourrait d’abord, souligne-t-il, permettre de mieux résister à l’infection, et chez les séropositifs, retarder l’éventuelle apparition de la maladie ; à ce stade, associée à une complémentation, elle augmenterait l’efficacité des anti-rétroviraux. Au patient, elle permettrait de mieux supporter les effets (importants après deux ou trois ans) de ces molécules chimiques, et de voir ses défenses renforcées : «Dans une maladie infectieuse on ne voit que l’agent infectieux, or toutes les expériences montrent qu’une maladie ne peut pas être guérie seulement par l’action sur l’agent infectieux. Le travail doit être fini par le système immunitaire de l’organisme. C’est vrai aussi dans le cas du sida.»
A l’heure où un rapport du secrétaire général de l’ONU, Koffi Annan, appelle à «une riposte mondiale accrue (…), à un élargissement rapide des programmes de prévention, de soins», et où l’OMS recommande à côté du traitement «une nutrition saine et équilibrée», le professeur Montagnier insiste sur l’importance et l’urgence d’une approche encore plus globale, qui nécessiterait une implication accrue des médecins, des organismes internationaux, des associations, des gouvernements, ainsi qu’une évolution des mentalités. H.S.
Lire l'article original : http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?ida=28160&idc=24&date_insert=20050717&refresh=1

Cancer du côlon : Eventuelle guérison après une détection précoce - Albayane - Maroc - 15/07/2005
Le cancer du côlon, est avec le cancer du sein et le cancer du poumon, un des cancers les plus répandus et diagnostiqués dans le monde. Il démarre en général à partir de polypes bénins et peut mettre plusieurs années à se développer. Cependant, l’espoir de guérir reste de mise quand il est pris en charge assez tôt.
Le service d’oncologie Ibn Rochd du CHU de Casablanca, qui a organisé récemment une rencontre d’information scientifique autour des actualités thérapeutiques du cancer du colon, a mis l’accent sur la place importante qu’occupe ce cancer au niveau mondial.
En effet, selon l’O.M.S., quelque 24,6 millions de personnes vivent actuellement avec un cancer et il est estimé que le nombre serait de 30 millions en 2020.
Le cancer colorectal est une tumeur maligne du gros intestin (côlon). Il compte pour environ 11 % des nouveaux cas de cancer. Aux États-Unis, le cancer colorectal est le deuxième cancer le plus commun chez les femmes (après le cancer du sein) et le troisième chez l’homme (après les cancers de la prostate et du poumon).
Du côté des deux sexes, le cancer colorectal vient au troisième rang dans le monde avec 9 % de tous les cas de cancers. En 2000, il a été le cancer le plus diagnostiqué avec 945.000 nouveaux cas dans le monde entier.
Cette maladie est plus fréquente dans les pays occidentaux particulièrement en Amérique du Nord, Australie, Nouvelle-Zélande et dans une partie de l’Europe. Dans les pays à risques élevés, l’incidence entre l’âge de 35 et 60 ans est généralement plus élevée chez les femmes, tandis que l’incidence est plus haute chez l’homme après l’âge de 60 ans. Dans tous les pays du monde, le taux de cancer colorectal est constamment plus culminant chez les résidents urbains. Le risque chez les personnes nées et vivant dans les régions rurales est environ 30 % moins élevé que celui des autres urbains.
Les origines réelles du cancer du colon sont encore méconnues. Cependant d’après les spécialistes, il y a probablement une conjonction de facteurs génétiques et environnementaux.
De même, ils ajoutent qu’il semblerait que les autres causes incluent la sédentarité et une alimentation riche en gras et pauvre en fibres. Cette dernière joue un rôle dans le développement de cette maladie.
Quant aux symptômes, ils sont assez frustes au début, et ne se manifestent que dans les formes avancées, alors qu’on obtient aujourd’hui de nombreuses guérisons quand il est pris en charge assez tôt. D’où l’intérêt d’un dépistage des personnes à risque par la coloscopie, la recherche de sang dans les selles et l’analyse génétique. Du sang dans les selles ? Une constipation inhabituelle ? Un proche atteint de cancer du côlon ? Autant de raisons de consulter sans attendre et de se faire une coloscopie à la recherche d’un cancer.
Chimiothérapie par voie orale
X-ACT est le nom de la nouvelle étude majeure présentée à l’ASCO 2005 et qui montre qu’un traitement par la capecitabine, chiomiothérapie par voie orale, après une intervention chirurgicale, augmente le nombre de rémissions des patients atteints du cancer du colon.
Les données de l’essai X-ACT, qui concerne presque 2000 patients, ont été présentées à l’ASCO et démontrent que la capecitabine, une chimiothérapie orale ciblée, devrait remplacer le protocole standard actuel Mayo-Clinic, (5-FU/LV par voie intraveineuse). Cette étude a mis en évidence, que la capecitabine réduit de 14 %, le risque de réapparition des tumeurs (survie sans récidive), par rapport au 5-FU/LV par voie intraveineuse. Cela signifie que, chaque année, un traitement par Xeloda permettrait à 4000 patients supplémentaires de ne pas connaître le tourment associé à une rechute.
A noter que la FDA (Food and Drug Administration) a homologué en juin 2005 la capecitabine (Xeloda pour le nom commercial) dans le traitement adjuvant (post chirurgical) du cancer du colon par voie orale. Cette décision de la FDA va désormais permettre aux patients dont la tumeur primaire a été entièrement réséquée de bénéficier d’une chimiothérapie par voie orale lorsque la préférence est donnée à une monothérapie par une fluoropyrimidine.
Prévenir, c’est mieux que guérir
S’il n’existe aucun moyen vraiment efficace de prévenir le cancer du colon, il est toutefois vivement recommandé de manger des aliments riches en fibres et de boire beaucoup de liquides.
En outre, des recherches ont démontré que des patients qui reçoivent chaque jour de petites doses d’aspirine (acide acétylsalicylique) sont moins souvent victimes de cancer du colon.
De même que des chercheurs de l’Institut de recherche contre les cancers de l’appareil digestif (IRCAD) à Strasbourg a mis en évidence des «propriétés anti-cancéreuses», contre le cancer du colon, de certains constituants de la pomme.
Ils ont ainsi observé qu’un de ces composés «inhibait la croissance des cellules» et déclenchait «une cascade de réactions aboutissant à la mort programmée des cellules cancéreuses».
Cette «mort programmée» (apoptose) est un «phénomène crucial qui permet l’élimination des cellules cancéreuses».
Aussi, il semblerait que la consommation de viande rouge est reliée à la fréquence du cancer colorectal.
En fait, selon les résultats de l’étude EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition), manger trop de viande rouge augmente le risque de ce cancer. De ce fait, les personnes consommant deux plats de viande par jour (viande rouge et charcuterie - portions de 80g ) sont plus exposé au risque. M.B
Lire l'article original : http://www.albayane.ma/Detail.asp?article_id=47484

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Mascara : Manque de médecins spécialistes - Le Quotidien d'Oran - Algérie - 13/07/2005
Malgré les moyens d’accueil mis en place et les efforts déployés par les directeurs, le problème du manque de médecins spécialistes au niveau des secteurs sanitaires de la wilaya, notamment à Tighennif et Ghriss, persiste.
A Tighennif, le secteur sanitaire, qui assure la couverture médicale d’une population de 200.000 âmes et des wilayas limitrophes Saïda, Relizane et Tiaret, dispose seulement d’un effectif réduit composé de quatre spécialistes en médecine de travail, maladies respiratoires, pédiatrie et rééducation. Cependant, le déficit est enregistré notamment dans la gynécologie, la médecine interne et la chirurgie interne générale. Et malgré l’existence de 6 postes budgétaires et la disponibilité de logements, ceci n’a pas encouragé l’arrivée de nouveaux docteurs. Un autre déficit est également enregistré concernant les sages-femmes et les infirmières diplômées d’Etat.
Cette situation avait provoqué une faible couverture médicale des patients et l’impossibilité de prendre en charge certains cas graves d’accidents de la circulation et les accouchements par césarienne, obligeant à procéder à l’évacuation de 4 ou 5 cas par jour vers Oran et Mascara.
A l’hôpital de Ghriss, c’est le même constat qu’on l’on déplore. Mais cette fois-ci, le problème de manque de logements reste toujours posé et le P/APC s’est engagé à mettre à leur disposition un quota.
A noter que ce secteur, qui avait embauché un gynécologue ayant exercé en France, sollicite les autorités locales pour permettre l’acquisition d’un appareil de coelio-chirurgie, un équipement médical dont le montant est estimé à 600 millions de centimes. Khenouci Mostefa
Lire l'article original : http://www.quotidien-oran.com/quot3207/oranie.htm

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