Actualités de la santé
en Afrique

Articles 2006 - 2013

Les critères se cumulent

Archives



Faites le point sur la nutrition et son impact sur la santé de l'enfant. Participez aux 11èmes Journées Ivoiriennes de Pédiatrie

Echographie gynécologique et obstétricale : Une formation pour renforcer les compétences des gynécologues - Sidwaya - Burkina Faso - 31/01/2006
La Société des gynécologues et obstétriciens du Burkina (SOGOB), en partenariat avec le Collège français d’échographie fœtale (CEFE), assure une formation en échographie gynécologique et obstétricale à Ouagadougou, du 30 janvier au 4 février 2006, à l’attention de spécialistes burkinabè.

«Un obstétricien qui, de nos jours ne se préoccuperait que de la mère, commettrait aux yeux de tous, une faute grave. L’acquisition de compétences validées en échographie constitue donc un passage obligé pour tout gynécologue - obstétricien», soutient le Pr Jean Lankoandé, président de la Société des gynécologues et obstétriciens du Burkina. Selon lui, c’est cette réalité préoccupante qui a conduit la SOGOB à établir des relations de partenariat avec le Collège français d’échographie fœtale (CEFE)qui a accepté d’assurer régulièrement cette formation continue. La formation qui durera du 30 janvier au 4 février 2006, a pour objectifs de faire connaître aux participants, les principes de base de l’échographie et de les faire acquérir des connaissances de base en échographie gynécologique. Ce qui va leur permettre de faire le diagnostic des fibromes utérins, des kystes ovariens et des grossesses utérines.

Le président de la SOGOB a fait observer que le Burkina n’a pas assez de gynécologues et ceux qui exercent sont plus ou moins formés. La SOGOB vise de ce fait, à apporter une compétence aux gynécologues à travers son partenariat avec la CEFE qui devrait aboutir à terme, à la formalisation du diplôme inter-universitaire d’échographie gynécologique et obstétricale.
Selon le docteur Jean-Philippe Bault du CEFE, l’un des formateurs, la formation va consister à apporter aux gynécologues des bases théoriques et des sessions pratiques sur l’échographie gynécologique et obstétricale. Le Pr Lankoandé reste convaincu que la maîtrise de cette technique permettra une meilleure prise en charge des patientes et aboutira à une diminution significative de la morbidité et de la mortalité maternelles au Burkina, car l’échographie constitue le complément indispensable et indissociable de la gynécologie obstétrique. Il ajoute qu’il s’agit d’un passage obligé de l’obstétrique moderne, connaissance intégrée à la pratique clinique de tous les jours.

Ali TRAORE

Lire l'article original

Tous les articles d'actualité - Retour à la page précédente

Valid XHTML 1.0! Valid CSS!