Actualités de la santé
en Afrique

Articles 2006 - 2013

Les critères se cumulent

Archives



Faites le point sur la nutrition et son impact sur la santé de l'enfant. Participez aux 11èmes Journées Ivoiriennes de Pédiatrie

Une centaine de sidéens perdus de vue - L'express de Madagascar - Madagascar - 26/09/2012
La transmission du virus du SIDA coule en douce. Des malades baignent au sein de la société sans avoir bénéficié d'aucun traitement ni de conseil pratique. Depuis 2005, 1 050 personnes ont été dépistées positives au VIH/SIDA. 900 ont été suivies par les médecins et les 150 ont été perdues de vue», a fait savoir Hajarijaona Razafin­drafito, secrétaire exécutif du Comité national de lutte contre le SIDA (CNLS). C'était en marge de l'atelier de définition des priorités et du cadre des résultats du plan stratégique national de réponse au Sida, hier, à Ambatoroka.

Marie Isabelle, vice-présidente de Mad'Aids, une ONG s'occupant de personnes vivant avec le VIH/SIDA, interpelle l'opinion face aux dangers que représentent cette situation. «Le risque de transmission du VIH/SIDA par le biais d'une personne vivant avec le VIH est dix fois plus grand que les autres modes de transmission», relate-t-elle.

Prudence

Les causes de cette perte de vue s'avèrent nombreuses, à part la crainte d'être exclu de la société. « Certaines personnes ne croient pas au VIH/SIDA et ne reviennent plus chez le médecin après avoir été dépistées positives. Il y en a celles qui ne se sentent pas encore rongées par la maladie. Tandis que d’autres patients sont victimes de l'éloignement du centre de santé», explique le secrétaire exécutif du CNLS.
«Ces porteurs non fichés sont nombreux dans la région Diana et Menabe. Mais la capitale et d'autres régions les abritent également», enchaîne Hajari­jaona Razafindrafito.

Le seul conseil avancé par la vice-présidente de Mad'Aids pour prévenir la transmission du VIH demeure la prudence. « L'utilisation de préservatif, le dépistage précoce et le respect de la norme sanitaire constituent les principales armes pour éviter d'être infecté », explique-t-elle. Pour Hajarijaona Razafi­ndra­fito «... il faut améliorer la stratégie pour que ces gens acceptent d'être pris en charge».

Vonjy Radasimalala

Lire l'article original

Tous les articles d'actualité - Retour à la page précédente

Valid XHTML 1.0! Valid CSS!