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« A défaut d’éradiquer les marchés sauvages, nous voulons prévenir le patient, en lui disant qu’il se fait plus de mal en utilisant les médicaments de la rue. Tout médicament peut être dangereux. Et ne reste médicament que s’il est bien conservé et bien utilisé. Les médicaments de la rue sont sources d’intoxication et de mauvaise prise en charge des malades », a commenté le président du CNOP. Selon Kouassi Parfait, les maladies comme les insuffisances rénales, les perforations intestinales, les troubles cardiaques, les phénomènes de résistances aux antibiotiques deviennent fréquents. «Aujourd’hui, l’utilisation des médicaments de contrefaçon, a-t-il indiqué, fait perdre 4 à 5 milliards de recette fiscale à l’Etat et 30 milliards de manque à gagner pour les pharmacies». Durant cette campagne, le CNOP, a signifié son président, compte faire la promotion des médicaments génériques et de substitution. M. Kouassi a toutefois recommandé aux pouvoirs publics de renforcer la réglementation pharmaceutique dans le sens d’une plus grande coercition. Ce d’autant plus que les officines jouissent d’un privilège de monopole en ce qui concerne la manipulation et la vente des médicaments.
D. Maïmouna
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