Des murs décatis, un bloc opératoire qui date de 1989, des équipements médicaux vieux de 20 ans et amortis depuis belle lurette, un manque criard de salles d’hospitalisation pour recevoir les opérés récents… En vérité, le manque de moyens tue à petit feu le plus grand service de l’hôpital Aristide Le Dantec, plus grand même que les hôpitaux A. Royer et/ou de Ourossogui. Quand bien même des initiatives volontaristes soient déployées par le personnel hospitalier, conformément au serment d’Hippocrate, pour répondre à la forte demande des malades.
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