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MadagascarMalnutrition : Le taux de prévalence du retard de croissance en baisse

Madagascar tribune | Madagascar | 05/07/2022 | Lire l'article original

« La prévalence du retard de croissance est passée de 50,1 % en 2008 à 39,8 % en 2021 », a annoncé la Banque mondiale dans un communiqué relatif à l'approbation de la deuxième phase du programme d'amélioration des résultats nutritionnels pour Madagascar. Ce taux d'amélioration de 0,86 point de pourcentage par an est meilleur que celui dans la région Afrique.

Le retard de croissance touche quatre enfants de moins de cinq ans sur dix à Madagascar, soit environ 1,7 million d'enfants. Ce taux est l'un des plus élevés au monde. De plus, 7,7% des enfants de moins de cinq ans sont émaciés (trop maigres pour leur taille), augmentant ainsi les risques de morbidité et de mortalité. Cependant, malgré les nombreux chocs auxquels le pays a été confronté ces dernières années, des progrès lents mais constants ont été réalisés.

« Nous félicitons l'Etat malgache pour cette réalisation majeure. La réduction de la prévalence du retard de croissance est une étape essentielle pour améliorer les résultats d'apprentissage des enfants et leur productivité future. Si ces efforts sont maintenus, cela aura un impact significatif et durable sur la reconstruction du capital humain de Madagascar », a déclaré Marie-Chantal Uwanyiligira, responsable des opérations de la Banque mondiale pour Madagascar.

Ce programme est également complémentaire au Programme de résilience des systèmes alimentaires pour l'Afrique de l'Est et australe (FSRP), récemment approuvé par l'IDA, et les deux renforceront davantage la résilience des communautés pour préserver ces acquis et éviter les perturbations dans la fourniture de services de santé et de nutrition, alors que Madagascar, comme le reste des pays, continue de faire face à la série de crises liées à la pandémie de COVID-19, aux chocs climatiques et à la crise de sécurité alimentaire liée à la guerre en Ukraine.

Cette deuxième phase du programme d'amélioration des résultats nutritionnels est financée à hauteur de 85 millions de dollars, dont 42,5 millions à titre de dons et 42,5 millions à titre de crédit. Elle restera axée sur l'amélioration de la qualité et de l'accessibilité d'un ensemble de services essentiels en matière de santé reproductive, maternelle et infantile et de nutrition, la création d'une demande et le renforcement des systèmes. Elle continuera à soutenir les neuf régions de la phase 1, et s'étendra sur quatre autres régions : Androy, Anosy, Atsimo Atsinanana et Atsinanana, dont trois sont parmi les régions les plus vulnérables au climat à Madagascar.

Cette deuxième phase permettra également d'accroître les synergies avec d'autres investissements sectoriels, notamment dans les domaines de l'agriculture et de la protection sociale, afin de soutenir davantage l'amélioration des résultats nutritionnels. Il est en effet prouvé qu'une plus grande couverture des interventions en matière de sécurité alimentaire, de protection sociale et de nutrition pour les plus vulnérables et les plus pauvres contribue aux efforts visant à réduire la pauvreté, l'insécurité alimentaire chronique et le retard de croissance des enfants.

La première phase du programme, approuvée en décembre 2017, a permis à plus de 1 875 461 femmes et enfants de moins de cinq ans de recevoir des services de santé et de nutrition par le biais de 4 526 sites communautaires et de 1 081 établissements de soins de santé primaires renforcés et équipés.

Mandimbisoa R.

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