MOOC - Comprendre les addictions - Plus d'informations


LE KIOSQUE

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Octobre 2017
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Septembre/Octobre 2017
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Septembre 2017
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Revue de presse

Revue de presse

Trier les actualités par :

Congo-Kinshasafleche Katanga : les centres de santé de Bukama débordés

Radio Okapi | Congo-Kinshasa | 11/03/2014 | Lire l'article original

La société civile de Bukama s’inquiète du surnombre des malades dans les centres de santé privés de cette cité du Katanga. Dans un entretien avec la presse lundi 10 mars à Bukama, le président de cette structure citoyenne a indiqué que les malades passaient la nuit à même le sol, par manque de lits. L’administrateur du territoire de Bukama a déploré cette situation, menaçant de fermer certains de ces «centres de santé qui fonctionnent en toute clandestinité.»

Des malades couchés au sol, d’autres se retrouvent à deux sur le même lit d’hôpital. Selon le président de la société civile de Bukama, Mathieu Lunda, «des malades sont rangés comme du bétail» à la véranda des structures sanitaires à Bukama.

Au centre de santé Kabamoma, les infirmiers reconnaissent être souvent débordés par ce surnombre des malades. Ils ont accueilli lundi trente huit malades alors que le centre ne dispose que de vingt lits. La plupart de ces patients sont des enfants âgés de zéro à cinq ans.

Le médecin chef de zone de santé de Bukama affirme que les dispensaires privés finissent par transférer des cas d’anémie aiguë dans des structures officielles. Mais ces cas finissent souvent par des décès, regrette-t-il.

Dans sa lettre adressée à l’administrateur gestionnaire de l’hôpital de Bukama il y a trois jours, l’administrateur du territoire de Bukama, Henri Mboli Pasiko accuse le personnel soignant d’être à la base de la situation. Selon lui, plusieurs cas de décès observés dans la cité de Bukama proviennent de ces «maisons d’habitation d’infirmiers transformées en centre de traitement.»

Henri Mboli a demandé aux infirmiers de fermer tous ces centres clandestins « dans un bref délai » avant le contrôle officiel.

Retour


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

Santé tropicale - Santé tropicale
Le guide de la médecine et de la santé en Afrique


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !