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« Chacun d'entre nous a mal à la tête au moins une fois au cours de l'année. Il peut prendre différentes formes et durer de quelques heures à quelques jours. Les maux de tête les plus fréquents sont les céphalées de tension et la migraine. Les femmes ont plus souvent mal à la tête que les hommes. Les causes des maux de tête sont généralement sans gravité mais peuvent plus rarement être un symptôme d'une autre maladie plus sérieuse. »

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Revue de presse

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Congo-Kinshasafleche Katanga : les centres de santé de Bukama débordés

Radio Okapi | Congo-Kinshasa | 11/03/2014 | Lire l'article original

La société civile de Bukama s’inquiète du surnombre des malades dans les centres de santé privés de cette cité du Katanga. Dans un entretien avec la presse lundi 10 mars à Bukama, le président de cette structure citoyenne a indiqué que les malades passaient la nuit à même le sol, par manque de lits. L’administrateur du territoire de Bukama a déploré cette situation, menaçant de fermer certains de ces «centres de santé qui fonctionnent en toute clandestinité.»

Des malades couchés au sol, d’autres se retrouvent à deux sur le même lit d’hôpital. Selon le président de la société civile de Bukama, Mathieu Lunda, «des malades sont rangés comme du bétail» à la véranda des structures sanitaires à Bukama.

Au centre de santé Kabamoma, les infirmiers reconnaissent être souvent débordés par ce surnombre des malades. Ils ont accueilli lundi trente huit malades alors que le centre ne dispose que de vingt lits. La plupart de ces patients sont des enfants âgés de zéro à cinq ans.

Le médecin chef de zone de santé de Bukama affirme que les dispensaires privés finissent par transférer des cas d’anémie aiguë dans des structures officielles. Mais ces cas finissent souvent par des décès, regrette-t-il.

Dans sa lettre adressée à l’administrateur gestionnaire de l’hôpital de Bukama il y a trois jours, l’administrateur du territoire de Bukama, Henri Mboli Pasiko accuse le personnel soignant d’être à la base de la situation. Selon lui, plusieurs cas de décès observés dans la cité de Bukama proviennent de ces «maisons d’habitation d’infirmiers transformées en centre de traitement.»

Henri Mboli a demandé aux infirmiers de fermer tous ces centres clandestins « dans un bref délai » avant le contrôle officiel.

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