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Camerounfleche « La préoccupation première est la sécurité du patient », Dr. Aristide Otto Ateba Etoundi, Directeur de la pharmacie au ministère de la Santé publique

Cameroon tribune | Cameroun | 05/02/2018 | Lire l'article original

Pourquoi Co-Aritane comprimé est-il placé sous quarantaine en même temps que les autorités et les pharmaciens soutiennent que le médicament n’est pas faux ?

La préoccupation première en matière de médicament est la sécurité du patient. Quand un patient décède ou présente un effet secondaire après la prise d’un médicament, l’imputabilité ne se fait pas de manière automatique. Il faut une multitude d’informations à collecter pour établir la responsabilité du produit. Des investigations sont donc en cours. La quarantaine est une mesure prise pour rassurer le patient et le public que l’incident préoccupe au plus haut point. Toutefois, l’incident s’est produit au moment où une variation mineure s’opèrait sur le conditionnement du Co-Arinate comprimé, notamment le changement des mentions sur le conditionnement. La boîte achetée par la famille était déjà modifiée. C’est ce qui donne l’illusion du faux.

Pourquoi n’a-t-on pas communiqué sur le nouveau conditionnement ?

La procédure d’approbation était encore en cours quand l’accident s’est produit. On reconnaît qu’il y a eu une petite précipitation de la part du fabricant. Mais aucune négligence de la part de l’administration puisque le Minsanté avait pris acte de la demande de modification. Le Minsanté est en contact avec le fabricant. Nos échanges ne sont pas forcément publics. Il y a eu des rencontres auxquelles prenait part le représentant du fabricant après la survenue de l’incident. On lui a clairement dit qu’il aurait dû attendre que les mentions soient formellement approuvées et publiées même si on sait que dans le fond, il n’y a rien de grave. Tout compte fait, des investigations se poursuivent au Laboratoire de contrôle de qualité sur les échantillons contenus dans l’ancien conditionnement et le nouveau, de même que sur le reste du produit utilisé par le patient. La quarantaine durera le temps de ces investigations.

Cet accident ramène au goût du jour la circulation sur les réseaux sociaux d’une liste des antipaludiques retirés de certains marchés mais en vente au Cameroun…

Nous avons un réel problème : celui de la maîtrise des réseaux sociaux. La liste de médicaments à laquelle vous faite allusion est présentée comme retirée du marché de l’Union européenne. Le paludisme n’est pas une affection prioritaire dans cette sphère géographique. Que les pays membres retirent ces produits ne cause aucun problème. J’affirme qu’au Cameroun, depuis 2006 la prise en charge du paludisme simple par voie orale est faite avec au moins deux molécules. La majorité des produits de cette liste n’ont qu’une seule molécule. Nous ne savons pas comment arrêter la circulation en boucle de cette liste. On a même ajouté que ces médicaments causent des insuffisances rénales. Il faut comprendre que tout médicament peut entraîner des effets secondaires. Ces effets secondaires peuvent se manifester sur le rein qui est l’organe chargé d’éliminer les déchets. Mais de là à affirmer qu’ils causent l’insuffisance rénale, c’est exagéré. Il faut au préalable que l’affirmation soit basée sur des démonstrations scientifiques. Il faut éviter l’automédication et faire confiance au médecin assermenté.

Jeanine FANKAM

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