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Madagascarfleche Appui de l’OMS à Madagascar : Laboratoire de référence en tuberculose et lutte contre la peste

Madagascar tribune | Madagascar | 10/03/2006 | Lire l'article original

Madagascar est bien soutenu
En pratiquant le système du 3P mais aussi avec l’appui de l’OMS, l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) assiste autant que faire se peut le ministère de la santé et du planning familial dans ses multiples tâches.

Visite de reconnaissance pour le Dg de l’OMS...
La surveillance de résistance de Mycobacterium tuberculosis de Madagascar se donne un taux de dépistage de 70 %, cette année en matière d’analyses de la tuberculose à Madagascar. L’IPM, jusqu’ici, pratique en moyenne, 3500 analyses par an, à la recherche du bacille de Koch. A partir de ces 3500 prélèvements, 1000 s’avèrent positifs.
Suivant l’explication du docteur Herimanana, responsable du Service, il existe trois sortes d’analyses. L’analyse directe, la culture et l’antibiogramme.
Le patient reçoit les résultats de ses analyses seulement en une journée. Il faut un mois pour la culture. Tandis que l’antibiogramme nécessite trois mois. Ce dernier cas est spécifique car il concerne un organisme qui présente une certaine résistance au germe. Ce n’est qu’au bout de ces trois mois d’études que le médecin peut déterminer les médicaments qui pourraient lui convenir.
L’hôpital de Fenoarivo, qui est également un centre de dépistage de la tuberculose (centre public) ne pratique que l’analyse directe. Mais il est habilité à suivre le malade en soins et traitements.

... d’information pour les journalistes
Centre de collaboration de l’OMS pour la lutte et les recherches sur la peste, l’IPM figure parmi les plus perfectionnés en la matière.
Trois districts sont sélectionnés pour identifier les foyers pesteux à Madagascar. N’empêche que plusieurs localités sont les plus touchées : entre autres Mahajanga, les hautes terres, Ambatondrazaka, Fianaran-tsoa, Fandriana, Miarinarivo, Ankazobe, Tsiroanomandidy....
L’unité de l’IPM se charge de l’analyse des prélèvements, et il est le seul habilité à confirmer en final les cas de peste. Culture, bandelettes et sérologie sont les matières de dépistage utilisées à Madagascar. Avec les bandelettes, les résultats sont connus un quart d’heure après la suspicion clinique des malades. Lila Rahalison, chef de l’unité « peste » à l’IPM, explique que son département confectionne lui-même les bandelettes pour l’utilisation à Madagascar.
En général, les cas de peste a marqué une baisse en 2005. En moyenne, l’IPM enregistre 1000 cas de peste par an.
A souligner que les analyses sont gratuites, ainsi que les soins et les traitements, et ce suivant la Politique générale de la lutte contre la peste.

Volana

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