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10ème conférence de partage des bonnes pratiques des Programmes nationaux de lutte contre le Paludisme - 13/07/2011 - Fraternitébj - BéninEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Hans Rietveld, directeur Global Access et Marketing à Novartis se prononce. Les représentants des Programmes Nationaux de Lutte contre le Paludisme (PNLP) de plus de 30 pays de toute l’Afrique se retrouvent à Cotonou, ce jour, à l’occasion de la 10ème conférence du partage des bonnes pratiques du PNLP.

Novartis est honoré de pouvoir tenir cette importante manifestation en Afrique de l’Ouest francophone, afin de reconnaître les progrès réalisés par le Bénin dans la prise en charge du paludisme. Le titre de la conférence, " Les étapes à franchir : du contrôle du paludisme à son élimination ". Ainsi, son contenu reflète les défis posés par le paludisme en termes de santé publique à travers toute l’Afrique de même que les mesures prises en vue d’éliminer cette maladie meurtrière.

Fraternité : Pourquoi le choix du Bénin pour abriter la 10ème conférence du partage des bonnes pratiques des Programmes Nationaux de Lutte contre le Paludisme en Afrique (PNLP) ?

Hans Rietveld : Novartis est très heureux d’être au Bénin parce que cette réunion s’organisait d’habitude dans d’autres pays mais cette année, on a préféré qu’elle se tienne dans une région francophone. Il y a des dizaines de pays de l’Afrique de l’Ouest, du Sud, de l’Est et du Centre qui y seront représentés. Nous avons choisi d’organiser la 10ème rencontre des coordonnateurs des programmes nationaux de lutte contre le paludisme au Bénin aussi parce que le Bénin est l’un des pays qui a montré depuis des années des progrès dans la lutte contre le paludisme. Nous choisissons toujours les pays qui ont capitalisé de bonnes pratiques en matière de lutte contre le paludisme. On n’aimerait donc que chaque pays du continent puisse profiter des expériences du Bénin.

Quelles sont les bonnes pratiques observées au Bénin ?

Déjà au Bénin, il y a plusieurs partenaires qui appuient le Programme National de lutte contre le Paludisme. Il y a le Fonds mondial et aussi le gouvernement des Etats-Unis avec le programme (Pmi) qui interviennent aux côtés du gouvernement du Bénin. Et lorsqu’on voit tous les acteurs sur le terrain, c’est déjà un défi que le Bénin a relevé. En plus, il y a le fait que le programme national de lutte contre le paludisme au Bénin met en œuvre une stratégie permettant aux agents communautaires d’accéder aux médicaments antipaludiques et faire en sorte que les patients qui ont besoin de soins soient pris en charge rapidement.

Quels sont les objectifs de cette conférence ?

C’est d’abord de pouvoir échanger entre la trentaine de pays qui vont participer à la rencontre. Il s’agit entre autre du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Burkina-Faso, du Mali, du Niger, du Togo, du Bénin, du Nigéria, de l’Afrique du Sud, de l’ Éthiopie, de l’Ouganda, du Kenya, de la Tanzanie, du Rwanda, de la Zambie, du Congo Brazzaville, du Congo Kinshasa, du Malawi, du Gabon, de l’Angola, de la Mauritanie, du Ghana etc…Donc presque tous les pays qui sont impliqués. Et c’est une initiative assez rare parce que les défis sont différents dans chaque pays et donc chaque pays peut apporter des expériences qui sont uniques parfois. Pendant ces trois jours que va durer la conférence, les coordonnateurs des programmes nationaux de lutte contre le paludisme africains vont échanger. Et nous, nous sommes là pour ajouter des éléments tels que les enseignements sur le diagnostic du paludisme et la politique des interventions. Ces deux études seront donc présentées pour la première fois ici au Bénin. Ce sera donc une source riche d’échange et de partage. Vendredi matin, il y aura également deux experts qui vont dialoguer avec les coordonnateurs sur les études réalisées au sujet de l’efficacité des médicaments utilisés dans le traitement du paludisme. Ce qui est très important parce que dans le monde entier, un enfant meurt du paludisme toutes les 45 secondes dont 90% en Afrique. Il y a encore de grandes tâches à réaliser et c’est pour cela que nous avons intitulé cette rencontre " Pas à pas vers l’élimination du paludisme en Afrique ".

Qu’est-ce qui explique l’intérêt de Novartis à la lutte contre le paludisme ?

On a reconnu qu’il y a un énorme besoin de médicaments antipaludiques efficaces. Et aujourd’hui quand on regarde de près, il y a des médicaments qui ne sont plus efficaces contre le paludisme à cause de la résistance du parasite. Il y a aussi d’autres molécules qui ne sont pas tolérés. Novartis, en alliant le Coartem basé sur l’Arthémisinine, un médicament phare qui est utilisé depuis une dizaine d’année, a déjà livré plus de 400 millions de traitements aux gouvernements et aux organisations non gouvernementales. On estime qu’à travers cette quantité de médicaments on a pu sauver la vie de 1 million de patients. Heureusement, nous avons aussi la possibilité des les vendre à bas prix afin que chaque personne qui en a besoin puisse en disposer comme il le faut.

Qui est Novartis ?

Novartis est un laboratoire mondial implanté dans 40 pays avec près de 119.000 collaborateurs dans le monde entier. Nous avons une très grande gamme de produits innovateurs, génériques, des produits contre le cancer, le diabète, les vaccins et aussi des produits pour traiter des maladies vétérinaires. Le pilier fort c’est le pharmaceutique avec les produits antipaludiques en tête. On a donc récemment lancé le Coartem disperssible. Un médicament qui est spécialement fait pour les nourrissons et pour les jeunes enfants. C’est un comprimé qui se dissout très vite dans de l’eau et qui en plus a un goût sucré, aromatisé. Ce traitement est donc plus accepté par les enfants parce que les autres antipaludiques sont plutôt amers et ne sont pas toujours bien tolérés.

Est-ce que Novartis a un appel a lancé en direction des pays endémiques ?

L’appel, c’est de faire en sorte que les patients qui souffrent de paludisme soient soignés avec des produits adéquats et dont l’accessibilité et la disponibilité est sans grande difficulté. Faire aussi en sorte que l’approvisionnement et la gestion des stocks se fassent de telle sorte que lorsqu’une mère amène son bébé à l’hôpital qu’elle puisse trouver les médicaments essentiels pour le soigner. C’est très important. Nous, en tant que laboratoire nous nous attelons à mettre à disposition des pays, les meilleurs médicaments pour la prise en charge du paludisme et éviter ainsi les pénuries en médicaments antipaludiques.

Je vous remercie !

Reece H. ADANWENON

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