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Santé mentale : les spécialistes en réflexion à Bobo-Dioulasso - 07/02/2012 - Sidwaya - Burkina FasoEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La Société burkinabè de santé mentale (SOBUSAM) tient du 6 au 10 février 2012 à Bobo-Dioulasso, son troisième congrès international de psychiatrie, couplé aux sixièmes ateliers inter hospitaliers sous le thème : « Itinéraire du sujet souffrant : partage et articulation des pratiques, des savoirs et des cultures ». Les participants à cet atelier viennent du Benin, du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Congo et de la République démocratique du Congo, du Burkina Faso et de la France.

Les cinq jours de réflexion vont permettre à ces spécialistes des maladies mentales d’échanger leurs expériences, et de discuter sur le sujet. De ce fait, c’est sur le thème « Itinéraire du sujet souffrant : partage et articulation des pratiques, des savoirs et des cultures » que les participants vont se pencher. Une idée que le ministre de la Santé, le professeur Adama Traoré, par ailleurs président de la cérémonie d’ouverture des travaux a apprécié. Selon lui, les rencontres scientifiques organisées par les sociétés savantes ont toujours constitué pour son département un temps fort. Et la santé mentale, compte tenu de l’ampleur des problèmes qu’elle suscite, reste une préoccupation de son ministère. En effet, il a déclaré qu’au regard de l’importance et de l’accroissement du nombre des malades mentaux, le ministère de la Santé a élaboré un programme national de santé mentale.

L’objectif général de ce programme se décline en quatre objectifs spécifiques qui sont : augmenter l’accès équitable des populations à des soins de santé mentale de qualité adaptés à leur besoin dans l’ensemble du pays, développer des actions ciblées en direction de certains groupes de populations particulièrement vulnérables comme les enfants, les femmes, les personnes âgées, les toxicomanes, les prisonniers, les malades mentaux errants. Ce programme vise à élaborer une législation psychiatrique nationale adaptée au contexte culturel et développer la recherche opérationnelle et l’évaluation des pratiques de santé mentale. Le présent congrès de la SOBUSAM, est organisé de concert avec les Centres hospitaliers universitaires Souro Sanou de Bobo-Dioulasso et Yalgado Ouédraogo de Ouagadougou, l’hôpital Saint Jean de Dieu de Lyon et l’Etablissement de santé publique de la ville de Evrard, Neuilly sur Marne. Il témoigne de la bonne collaboration entre les Centres hospitaliers du Burkina Faso et ceux de la France.

Une coopération riche en partage d’expériences, que la représentante des partenaires français, Monique Simond a louée. Dans la même veine, elle a souhaité que « ces actions (NDLR : de la coopération) soient évaluées conjointement par les partenaires, afin que les objectifs soient chaque fois réinterrogés et rajustés dans des intérêts communs et partagés de part et d’autre ». Ce qui permettra à son avis, d’ouvrir de nouvelles perspectives pour les années à venir. Durant le congrès et les sixièmes ateliers inter hospitaliers, les participants vont avoir des communications sur les thèmes portant sur la première rencontre entre le sujet et le soignant, la pluralité des pratiques et la continuité des soins. A cela s’ajoute l’enchevêtrement des parcours de vie et parcours de soins, l’influence des cultures et savoirs sur les modèles de soins et leur représentation, et la place de la famille dans le parcours de soins. Ces sujets supposent la fréquentation des psychiatries par les patients. Ce qui peut permettre d’avoir des informations sur leur itinéraire. C’est ce qui a permis au directeur général du Centre hospitalier universitaire Souro Sanou, d’affirmer notamment : « Au service de psychiatrie la fréquentation est régulière. 1 015 consultants en 2008, 1042 en 2009, 1 050 en 2010 et 1129 en 2011. En 2011 sur 55 480 patients reçus, 1 185 ont été pris en charge par le service de psychiatrie ». La chef de la délégation béninoise, Ezin Houngbe Josiane, professeur de psychiatrie a quant à elle, déploré le fait que les malades mentaux n’optent pas pour une seule pratique de soin. « Cela dépend de son vécu. Quand en médecine moderne, le patient voit que ce qu’il vit renvoie à des thèmes de la tradi-thérapie, il n’hésite pas souvent à faire demi-tour, à aller dans l’autre sens. Cependant il y a des pièges dedans. Parce que s’il y avait des signes qui dépendent d’affection organique et qu’on ne traite pas on risque gros » a-t-elle dit. Au cours de la cérémonie, le président de la SOBUSAM, le professeur Arouna Ouédraogo a plaidé en faveur des fonctionnaires malades mentaux, victimes de sanctions « lourdes » dans leurs services.

Rabalyan Paul OUEDRAOGO

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