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Secteur de la santé : des avancées significatives, malgré tout - 17/04/2012 - Sidwaya - Burkina FasoEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

L’année 2011 a été difficile pour le Burkina et le secteur de la santé n’a pas été en reste. Néanmoins, avec l’arrivée du gouvernement de Beyon Luc Adolphe Tiao, des activités ont pu être menées au profit des populations. L’une des tâches noires demeure le décès d’une parturiente dans une maternité de Bobo-Dioulasso. Retour sur une année d’exercice sanitaire.

Le secteur de la santé, comme le dit son premier responsable Pr Adama Traoré, a plus souffert de la crise du premier semestre de l’année 2011, car étant un domaine social. Les réalisations de ce département s’inscrivent dans le Plan national de développement sanitaire qui s’articule autour des piliers de tout système de santé. En effet, au cours de l’année 2011, le ministère de la santé a recruté une quarantaine de médecins, plus de 2500 paramédicaux. Beaucoup d’efforts ont été réalisés dans la formation des médecins en gestion de district et en chirurgie essentielle, ce qui a permis de former une cinquantaine de médecins. 2011 a également connu l’adoption de deux documents fondamentaux. Il s’agit de la Politique nationale de santé et celle du plan national de développement sanitaire 2011-2020 (PNDS).

Avec ce plan, le département se projette sur les services de santé à offrir dans les 15 à 20 ans à venir. Dans un souci de bonne gouvernance, des cadres de concertation sont régulièrement tenues avec les partenaires sociaux. Sur le plan infrastructurel, 2011 a permis la mise en service de l’hôpital national Blaise-Compaoré (HNBC), de terminer la construction du Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Gourçy, le Centre hospitalier régional de Tenkodogo. Selon le ministre de la santé la tranche A du nouvel hôpital de Ouahigouya a été achevée en 2011. La construction s’est poursuivie et l’inauguration de cette infrastructure s’est effectuée le 12 avril dernier, par le Premier ministre Luc Adolph Tiao. « Nous avons démarré la construction de l’hôpital de district du secteur n°30. Beaucoup de CSPS ont été réalisés. En matière de services de soins et de lutte contre la maladie, les efforts accomplis sont louables », avait affirmé Adama Traoré, dans nos colonnes. Les campagnes de vaccination dont celle contre la méningite méningo A ont permis au Burkina de ne pas connaître d’épidémie en 2011. S’agissant de la polio, le pays a enregistré 7 ou 8 cas l’année écoulée, contre zéro cas en 2010. Cela est dû à la porosité des frontières, selon le ministre Traoré. La surveillance sanitaire de la Côte d’Ivoire, n’a pas été au top et un compatriote a ramené la maladie de nouveau. Face à ces nouveaux cas le ministère de la santé a repris la campagne contre la polio. L’équipement des formations sanitaires a connu une amélioration. Pour accorder plus d’importance à la recherche, une direction a été érigée pour travailler, en concordance avec la vision globale de la recherche du Burkina. « Malgré les difficultés que la nation entière a connues en 2011, le département de la santé a pu réaliser 80% des activités prévues », a soutenu le ministre de la santé lors du Premier conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM), tenu en mars dernier.

L’un des faits marquants l’année dernière, reste le décès de la femme enceinte dans une maternité de Bobo Dioulasso. Les populations en colère avaient incendié la maternité en question. Le drame a suscité un tollé qui avait poussé le gouvernement de Luc Adolphe Tiao à radier immédiatement de la fonction publique, deux agents de cette formation sanitaire pour négligence manifeste et pour n’avoir pas apporté l’assistance requise à la patiente. La procédure judiciaire qui en a découlé, a abouti à la condamnation des deux femmes par la Cour d’appel de Bobo-Dioulasso, le 21 octobre à six mois de prison ferme pour l’une (une accoucheuse auxiliaire), et à six mois avec sursis pour l’autre (un agent itinérant de santé). Elles ont en outre été condamnées à payer chacune trois millions de francs CFA de dommages et intérêts. « La leçon que je tire globalement de ce qui est arrivé à Bobo est que tous ceux qui ont une parcelle de pouvoir dans mon département devraient être le plus humble possible. Ils doivent être le plus proche possible de leurs gouvernés et traduire en temps réel, les objectifs poursuivis par mon département. Nous voulons que tout agent puisse développer le dialogue, l’explication, la concertation, le devoir de rendre compte et la bonne gouvernance. Quelques brebis galeuses n’ont pas bien compris cela et nous travaillons à les ramener à l’ordre », avait indiqué le Pr Adama, au moment de la crise. Les perspectives du ministère de la santé sont de pouvoir consolider les acquis et mettre en œuvre la reforme du système de santé qui consiste à transformer les Centres de santé et de promotion sociale (CSPS) des chefs-lieux des communes rurales en centres médicaux, afin de rapprocher les soins de qualité et spécialisés des populations.

Boureima SANGA

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