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Le choléra aux portes du Burkina ? - 13/09/2012 - Le Faso - Burkina FasoEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

L’alerte donnée par le Bureau des affaires humanitaires de l’Onu pourrait être considérée comme anodine si elle ne faisait pas état d’épidémie de choléra à l’Ouest du Niger. Selon les chiffres rendus publics par l’institution onusienne, plus de 80 personnes ont déjà péri suite à cette maladie dite des « mains sales », qui continue de sévir dans des pays particulièrement vulnérables du Sahel et de l’Afrique en général.

Situé justement à l’Ouest du Niger, le Burkina Faso a des soucis à se faire par rapport à une éventuelle propagation de cette épidémie. En la matière, les inquiétudes sont d’autant plus justifiées que la période de l’hivernage est propice à ce genre de maladie qui se répand très vite avec les eaux de ruissellement occasionnées par les pluies abondantes qui s’abattent en ce moment sur la région.

Certes, la partie du Burkina qui fait frontière avec le Niger n’a pas connu d’inondations significatives cette année et on sort déjà progressivement de la saison des pluies. Mais, avec les déplacements des populations, en majorité nomades, surtout dans la région septentrionale des deux pays, les autorités sanitaires burkinabè gagneraient à prévenir le mal avant qu’il ne s’installe. Il vaut mieux prévenir que guérir, surtout en cette période de vaches maigres.

Avec plus 20 000 sinistrés sur les bras et une insécurité endémique difficile à gérer, le « pays des Hommes intègres » ne devrait pas en rajouter à ses misères par une épidémie de choléra si proche de ses portes. A défaut de fermer les portes, il faut déjà prendre des mesures préventives idoines. On ne sait jamais.

Bark Biiga

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