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Appareils radiologiques de Yalgado : une protection plus "rapprochée" s'impose - 27/11/2008 - Sidwaya - Burkina FasoEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

L'Autorité nationale de radioprotection et de sûreté nucléaire est une structure créée en avril 2005 pour protéger la population contre les rayonnements ionisants et la sûreté radiologique. A cet effet, elle a visité, ce mardi 25 novembre 2008, les installations radiologiques de l'hôpital Yalgado-Ouédraogo de Ouagadougou.

"Nous sommes ce soir au sein de l'hôpital Yalgado pour voir comment les mesures de radioprotection sont prises au niveau des installations radiologiques", a expliqué, Athanase Zéphirin Ouédraogo, le directeur général de l'Autorité nationale de radioprotection et de sûreté nucléaire, sur la descente de son équipe cet après-midi sur le terrain. En effet, ce n'est pas seulement en cas de défaillance d'une centrale nucléaire comme celle de Tchiernobyl en Ukraine en 1986, que la population se retrouve exposée aux radiations. Plus près de nous, dans les hôpitaux, installations de radiographie, scanners et autres, peuvent constituer un danger pour les patients, les manipulateurs en radiologie et aussi les accompagnants. Car ce sont des appareils qui émettent des rayons X très nocifs pour l'homme et qui peuvent traverser des corps épais et des murs en briques. Ce qui requiert alors une grande précaution dans la construction des locaux devant servir de lieu de radiologie. Les murs, les portes et les vitres doivent être entièrement plombés pour empêcher la propension des rayons X à l'extérieur. A ce sujet, c'est avec ironie que Athanase Zéphirin Ouédraogo a affirmé "qu'on ne construit pas une maison de radiologie comme une chambre à coucher".

C'est munis d'appareils de détection de rayons X que Athanase Zéphirin Ouédraogo et son équipe, se sont présentés ce 25 novembre 2008 au service de radiologie de l'hôpital Yalgado, afin de vérifier le degré de protection de ces lieux à haut risque.
De la radiographie I, II et III en passant par la mammographie et la panoramique dentaire, tout a été passé à la loupe. Pour Athanase Zéphirin Ouédraogo, les tests repérés dans les couloirs et aux alentours des locaux, ont donné des résultats très satisfaisants.

Les rayons X y sont quasi inexistants, épargnant au moins le public de leurs effets. Mais les inquiétudes se situent au niveau des manipulateurs des radiographies I et III. Les paravents censés les protéger, laissent passer des rayons X, les exposant dangereusement.
Recevant en moyenne plus d'une soixantaine de patients par jour, ce sont des manipulateurs en radiologie, visiblement inquiets qui se sont vus expliquer les risques qu'ils encourent quotidiennement. Certains ont affirmé sur-le-champ qu'ils n'entreront plus en salle de radiologie sans leurs tabliers plombés qui doit les protéger. "Vous avez observé avec nous, que dans certaines salles, les mesures de protection ne sont pas assez efficaces. Cette visite nous a permis de donner des conseils aux utilisateurs et aux manipulateurs de ces machines", a souligné Athanase Zéphirin Ouédraogo, satisfait d'avoir pu attirer l'attention.

"Il sera de notre devoir d'adresser une lettre aux responsables de l'hôpital pour leur signifier qu'il y a des dispositions à prendre pour sauvegarder et améliorer les conditions de travail de ceux qui sont chaque jour exposés aux rayonnements ionisants", a-t-il poursuivi.
Le directeur général, de l'Autorité nationale de radioprotection et de sûreté nucléaire compte poursuivre sa mission de sensibilisation dans le domaine médical et non médical des secteurs privés et publics. Car la surexposition aux rayonnements ionisants ont des conséquences telles que : la leucemie, la radiodermite, les pertes de cheveux, la stérilité masculine, etc.

Sié Simplice HIEN

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