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Revue de presse

Planning familial au centre-ouest : Nanoro au bas de l’échelle - 22/12/2011 - Le pays - Burkina FasoEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Après le Sud-Ouest et les Cascades, la caravane de presse, initiée par le ministère de la Santé avec l’appui financier du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), était dans la région du Centre-Ouest les 15 et 16 décembre derniers. Koudougou, Saria et Poa sont les différentes localités visitées par la caravane. Avec les acteurs de la santé, les populations, les responsables politiques et coutumiers, les journalistes ont pu échanger sur la santé de la reproduction en général et sur le planning familial (PF) en particulier. Il ressort qu’en matière de planning familial, le Centre-Ouest enregistre un taux de couverture de 23% contre une moyenne nationale de 24%. Le district sanitaire de Nanoro se situe cependant au plus bas de l’échelle avec un taux de 14% tandis que celui de Koudougou vient en tête avec 35%.

Avec une population féminine en âge de procréer estimée à 333 107 femmes, la région du Centre-Ouest enregistre un taux de PF de 23% avec une disparité notoire entre les 5 districts sanitaires que compte la région. Ainsi, Koudougou vient en tête avec 35% tandis que Nanoro se situe au bas de l’échelle avec 14%. Pourtant, les produits contraceptifs ne manquent pas dans le Centre-Ouest. Le rayon moyen pour accéder à une méthode contraceptive est de 6 km ; une moyenne acceptable à comparer avec celle d’autres régions qui atteint souvent 7 ou plus. Selon la Direction régionale de la Santé (DRS), il y a d’autres barrières au PF. Il y a d’abord la faible distribution à base communautaire des produits contraceptifs due au manque de prestataires. Il y a aussi le manque de financements en faveur du PF dans cette région comme l’a indiqué Dr Stanislas Manly de la DRS. Ce dernier note enfin les pesanteurs socioculturelles et religieuses qui empêchent l’usage des méthodes contraceptives. En effet, explique-t-il, Nanoro tient la queue en matière de PF du fait qu’il y a, dans le district, une certaine communauté religieuse très hostile à cette pratique de sorte que certaines femmes de cette localité se voient obligées d’aller ailleurs pour la contraception. C’est pourquoi Dr Manly appelle à une intensification de la sensibilisation. A Saria, ce sont surtout les fausses rumeurs (selon lesquelles après une méthode contraceptive on ne peut plus enfanter) et les effets secondaires des produits de contraception qui font obstacle au PF. Résultat : seulement 87 femmes sont sous contraception au 3e trimestre de l’année en cours sur une population en âge de procréer estimée à 887 femmes. A Poa, on rencontre les mêmes problèmes. Dans cette localité, sur une population cible de 1 358 habitants, on a 11,26% en 2011 contre 11,37% l’année écoulée. Les actrices de la santé entendent corriger les fausses rumeurs en renforçant les canaux de communication tout en impliquant les hommes dans l’acceptation du PF. Le chef coutumier de Poa s’est lui-même impliqué dans la sensibilisation. Pour donner le bel exemple, nous dit-il, sa famille a opté pour le PF et beaucoup de ses enfants sont dans des structures de sensibilisation.

Boulkindi COULDIATI

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