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Planification familiale : encore des défis à relever - 25/09/2013 - Le pays - Burkina FasoEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le ministère de la Santé du Burkina Faso, en partenariat avec le Fond des Nations unies pour la population (UNFPA), a organisé une caravane de presse qui a sillonné trois régions du pays des Hommes intègres. Cette caravane, composée d’hommes de médias et d’une équipe du ministère, avait pour objectif de sensibiliser les femmes, les chefs de famille et les leaders d’opinion sur la santé de la reproduction en général et la planification familiale en particulier. Les 16 et 17 septembre 2013, les caravaniers ont séjourné dans la région du Centre-Sud.

Là, ils ont rencontré les structures déconcentrées du ministère, le gouverneur de la région, le chef de canton de Kombissiri et une association qui œuvre dans la promotion de la planification familiale. Il est ressorti que dans cette région, les hommes sont hostiles à la planification familiale. Il y a cependant, des acquis, mais des efforts restent encore à fournir.

Du 15 au 21 septembre 2013, une caravane de presse, organisée par le ministère de la Santé, en collaboration avec le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), a successivement parcouru trois régions du Burkina Faso. Les 16 et 17 septembre derniers, les caravaniers étaient dans la région du Centre-Sud. Là, ils ont rencontré les structures déconcentrées du ministère, le gouverneur de la région, le chef de canton de Kombissiri et une association féminine qui fait la promotion de la planification familiale. La caravane était constituée d’hommes de médias et une équipe du ministère de la Santé. Elle avait pour objectif de rendre disponible l’information en matière de santé de la reproduction en général et celle de la planification familiale en particulier. Selon l’enquête démographique et de santé publiée en 2012, seulement 16% des femmes de 49 ans en union, utilise une méthode contraceptive.

Toute chose qui, selon les premiers responsables du ministère de la Santé, nécessite une action forte en faveur de la planification familiale. Pour le Dr Naré, directeur de la Promotion de la santé, la caravane entre dans le cadre de la planification familiale. « Il s’agit de faire élever la prévalence contraceptive ». Des efforts sont fournis, a-t-il ajouté, mais le taux de prévalence reste faible. « C’est pourquoi nous avons développé cette stratégie afin de relever le taux de prévalence que nous avons actuellement », a-t-il justifié. Pour Bassirou Ouédraogo, Directeur régional du Centre-Sud, la planification familiale se porte bien. Dans toutes les formations sanitaires, a-il- confié, « nous avons au moins un agent capable d’aider les femmes dans le choix d’une méthode contraceptive ». Pour lui, les méthodes sont disponibles. « Mais c’est l’adhésion qui pose problème », a reconnu le docteur. Nous essayons de travailler afin qu’il ait plus d’adhésion. Le district sanitaire de Kombissiri et les Centres de santé et de promotion sociale (CSPS) de Dagouma n’échappent pas aux difficultés que connaît la région. Il s’agit du refus de certains hommes, de la pauvreté, du manque d’informations justes et de certains pesanteurs sociaux. Parlant de difficultés, Mme Nacoulma/ Bouda, animatrice de l’Association Zak la Yilguemdé, les relève en ces termes : « Certaines femmes refusent la planification familiale sous prétexte qu’elle entraîne des maladies. Certains hommes sont également hostiles à la planification familiales dans les zones où nous intervenons ». L’Association Zak la Yilguemdé dont le siège est à Manga, selon la présidente, Aimé Yaméogo, est une association féminine qui œuvre dans le domaine de la santé féminine. Elle entreprend des campagnes de sensibilisation. Elle met aussi à la disposition des femmes certaines méthodes contraceptives telles que les pilules, les préservatifs.

« L’association a été créée en 2003 mais elle a été reconnue officiellement en 2006 », nous a-t-elle confié. Avant de mettre le cap sur la région du Centre-Est, la délégation a rendu visite au chef de Canton de Kombissiri. Un chef qui, malgré son rang social dans sa communauté, donne un bon exemple en matière de planification familiale. Il a remercié ses visiteurs pour l’effort et l’intérêt porté à la région. Il a profité de l’occasion pour lancer un appel à la population pour qu’elle adhère à la planification familiale. « Les temps ont changé, les habitudes aussi doivent être changées », a-t-il conclu.

Issa SIGUIRE (Stagiaire)

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