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Formations sanitaires au Burkina Faso : le paludisme pris en charge à 100%, les IST à 98% - 08/01/2014 - Sidwaya - Burkina FasoEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le Ministère de la Santé, en collaboration avec l’OMS, a organisé les 7 et 8 janvier 2014 à Ouagadougou, un atelier de présentation et de validation des résultats de l’enquête nationale sur les prestations des services de santé et la qualité des données sanitaires 2012-2013. Toutes les formations sanitaires du Burkina Faso offrent des services de diagnostic et de prise en charge du paludisme à 100% et des Infections sexuellement transmissibles (IST), à 98%. C’est ce qui est ressorti de l’enquête nationale sur les prestations des services de santé et la qualité des données sanitaires (EN-PSQD) 2012-2013.

Ces résultats ont été présentés et validés au cours d’un atelier, tenu les 7 et 8 janvier 2014 à Ouagadougou. Les domaines pris en compte, lors de ce sondage, ont été, entre autres, la disponibilité des services de santé, leur capacité opérationnelle et la qualité des données issues du système de santé. Pour le secrétaire général du Ministère de la santé, Amédée Prosper Djiguemdé, la situation sanitaire du Burkina reste caractérisée par une morbidité générale élevée, due principalement aux maladies endémo-épidémiques, aux maladies non transmissibles et aux affections chroniques.

Et d’ajouter que l’enquête reste le meilleur moyen pour jauger les efforts fournis par le gouvernement et ses partenaires pour le développement sanitaire dans ce secteur qu’il juge « sensible ». « Le ministère s’est fixé pour objectif d’aller vers les structures, les populations afin de faire des revues documentaires pour s’assurer que l’offre offerte est de qualité et recueillir leurs avis sur les agents et structures prestataires » a indiqué M. Djiguemdé. Par ailleurs, il a souligné le bien-fondé de ce type d’étude qui est de permettre une réorientation des travaux de son département, afin de prendre en compte toutes les préoccupations des populations. « L’atteinte de ces nobles objectifs passe par l’évaluation constante de nos formations sanitaires et la prise de décisions conséquentes en fonction des constats faits sur le terrain », a affirmé le secrétaire général du Ministère de la Santé. Selon le sondage, plus de la moitié des formations sanitaires, à savoir les Centres hospitaliers universitaires (CHU), les Centres hospitaliers régionaux (CHR), les Centres médicaux avec antenne chirurgicale (CMA)… offre des services de prescription des Antirétroviraux (ARV) et de prise en charge des patients atteints du VIH. Aussi, cette prospection dénommée « enquête Sara » développée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a permis de mesurer la capacité opérationnelle des Services de santé maternelle, néonatale et infantile (SMNI).

Ainsi, on a noté qu’une proportion élevée, soit 75% de formations sanitaires, offrent des services de SMNI. Mais, seulement 24% de ces districts possèdent un matériel de stérilisation adéquat. Pour ce qui est de la satisfaction des patients, suivant les résultats de l’étude, menée sur un échantillon de 2 887 patients hospitalisés dans les CHU, CHR et CMA du secteur public des treize régions du Burkina Faso, 29,9% sont insatisfaits. Cependant, la dimension accès aux soins de santé est restée la première cause d’insatisfaction des patients, selon les conclusions de cette investigation. De l’avis du représentant des partenaires techniques et financiers, Dr Sosthène Zombré, représentant l’OMS, l’enquête Sara a été l’occasion pour l’ensemble des acteurs du domaine sanitaire d’enregistrer les progrès et les insuffisances du système de santé au Burkina Faso. Il a de ce fait, souhaité la pérennisation de cet outil d’évaluation. L’enquête, qui s’inscrit dans le cadre du Plan national de développement sanitaire (PNDS) 2011-2020, vise à offrir aux populations urbaines et rurales, une couverture sanitaire adéquate, afin de réduire considérablement, le taux élevé de morbidité et de mortalité au Burkina Faso.

Gaspard BAYALA
Yvette ZONGO

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