Santé tropicale au Burkina Faso - Le guide de la médecine et de la santé au Burkina Faso


Médecine d'Afrique Noire - Première revue médicale internationale panafricaine francophone - Plus d'informations


LE KIOSQUE

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Décembre 2017
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Septembre/Octobre 2017
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Septembre 2017
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Burkina Faso > Revue de presse

Revue de presse

Le Docteur Badioré Ouattara plaide pour une « amélioration » de l’antidrépanocytaire FACA - 13/11/2017 - Le Faso - Burkina FasoEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

« Non-respect de la formule initiale, doses incomplètes, non-respect de la procédure en matière d’administration », bref le FACA produit par U-PHARMA, trouve peu de grâce aux yeux du Docteur Badioré Ouattara qui s’en est expliqué ce 13 novembre au cours d’une conférence de presse. Le FACA résultat de deux plantes Fagara Zanthoxyloides lam et Calotropis procera est un produit censé soigner la drépanocytose qui est une maladie fort répandue dans le monde et en Afrique de façon singulière. Seulement voilà ; si le FACA est homologué au Burkina Faso depuis 2010, c’est loin d’être le cas dans les autres pays à cause des doutes qui entourent les travaux des chercheurs de l’IRSS.

Et pour cause, le FACA c’est forcément une dose obtenue avec les deux produits dans les proportions de 46% pour le premier et 54% pour le second alors que l’étiquette du FACA qu’il dénonce n’en mentionne qu’une seule …sans préciser si c’est le Fagara Zanthoxyloides lam ou le Calotropis procera et de l’administrer aux animaux huit (08) ans après l’avoir administré aux enfants dans les années 1990 . Ces doutes sont dus aux mélanges des deux plantes ci-dessus citées. Tant et si bien que la commercialisation du produit pose problèmes en dehors du Burkina Faso bien que les antis drépanocytaires soient recherchés partout dans le monde...

Silences des instances de régulation

Selon le Docteur Ouattara, plusieurs thèses ont démontré la toxicité du produit mais les instances de régulation de l’éthique sociale dont les syndicats des pharmaciens, celui des chercheurs, des associations engagées dans la lutte contre la maladie etc. sont restées silencieuses par « égoïsme. » Pour l’amélioration du FACA, le Docteur Ouattara plaide : « Il faut qu’on nous associe. Car en tant que patriote, je souffre de voir circuler le produit tel qu’il est. Je veux contribuer à la santé des Burkinabés car c’est dans la contradiction qu’on obtient les meilleurs produits » Et pour cela, il compte saisir le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur(CAMES) s’il le faut. « Pour le bien de tous. »

Soumana Loura

Lire l'article original

Plus d'articles Burkinabè - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

Burkina FasoSanté tropicale au Burkina Faso
Le guide de la médecine et de la santé au Burkina Faso


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !