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La filariose lymphatique gagne du terrain dans l'Est - 14/01/2010 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Bertoua (Lom et Djerem)- La direction de lutte contre la maladie du ministère de la Santé publique, avec le concours du coordinateur pour l’Est du programme national de lutte contre l’onchocercose (Pnlo) vient de constater à l’issue d’une récente enquête que la filariose lymphatique constitue un véritable problème de santé publique à l’Est. Dans tous les 14 districtcs de santé révèle les tests, la filariose se porte bien, pour le malheur des populations qui sont exposées à l’éléphantiasis et les hydrocèles chez les hommes. Cette dernière maladie que l’on confond avec la hernie se caractérise par un important enflement au niveau des testicules.

Compte tenu de ce que beaucoup de malades préfèrent cacher leur mal les cas détectés ne sont que la partie visible d’un immense iceberg. C’est dire si le ministère de la Santé publique doit agir vite, pour protéger ou soigner les populations. On s’achemine donc selon le coordonnateur de l’onchocercose à l’Est vers une distribution à grande échelle de l’Ivermectine (mectizan) et de l’Abendazole dans toute la région. Tout le monde est exposé disent les techniciens de la santé d’autant plus que la filariose a le même vecteur de transmission que le paludisme : l’anophèle ! Comme pour l’onchocecose il faudra associer les communautés dans la lutte contre la filarios lymphatique. Mais l’esprit communautaire , l’auto-promotion, la prise ne charge des problèmes de développement en général par les populations elles-mêmes ne sont pas des concepts les mieux assimilés à l’Est comme le reconnaissent tous ceux qui oeuvrent pour le bien-être des camerounais d’ici.

Jusque-là, le Pnlo à l’Est s’était concentré dans les districts de Santé de Bertoua, Lomié, Bétaré Oya, et surtout Messamena touchés par l’onchocercose dont le vecteur, le simulis (moumout) aime les cours d’eau au débit rapide qui traverse ces différents districts. Pour un objectif de 80% de personnes qui devaient recevoir le traitement en 2009, objectif fixés par l’OMS, le coordonnateur et ses collaborateurs disent avoir atteint 80,43% de sujets.

René FOMEN (CAMNEWS)

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