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Cancer du col de l’utérus : le vaccin au prix fort - 25/03/2010 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Disponible au Cameroun depuis un an, son prix frôle les 100.000 F dans certaines pharmacies de Yaoundé. Le cancer du col de l’utérus a une double particularité. C’est le seul cancer dont la cause est identifiable, et il est le seul à être traité, si dépisté à temps. Bien qu’il existe deux types de vaccin, le Gardasil et le Cevarix, au Cameroun un seul, le Gardasil, est disponible depuis un an, grâce à l’action conjointe du Comité national de lutte contre le cancer et des laboratoires Sanofi.

Ce n’est qu’au bout de trois doses prises dans des intervalles de deux et six mois, que le sujet est complètement immunisé contre le cancer du col utérin. Ce vaccin coûte 35.000 F la dose au Centre international de vaccination de Yaoundé, principal dépositaire du vaccin au Cameroun. En gros pour une immunisation totale, les femmes doivent dépenser 105.000 F pour les trois doses. Certaines pharmacies disposent du Gardasil, mais le prix n’y est pas moins intimidant. Dans une pharmacie retrouvée à Yaoundé, une seule dose revient à près de 90.000 F.

Une somme pas toujours abordable pour toutes. Il y a quelques mois, une employée du Centre international de vaccination de Yaoundé a reçu une dame, arrivée à sa deuxième séance. « Elle avait acheté la première dose dans une pharmacie à presque 100.000 F, et a préféré venir poursuivre les vaccinations ici », raconte-t-elle. Pierre Vassilakos, pathologiste à l’université de Genève, au cours d’une conférence sur le sujet, a mentionné l’intervention de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et d’autres organismes, tels que la Fondation Bill Gates, dans un avenir proche, pour aider les pays en voie de développement à faire face à l’obstacle financier de la vaccination, en l’obtenant gratuitement.

Compte tenu de cette difficulté, le dépistage est mis en avant pendant les campagnes de dépistage et reste la priorité des chercheurs camerounais. Les cas sont ainsi détectés à temps et peuvent être traités. Car, le vaccin ne garantit pas toujours une protection infaillible contre le cancer du col de l’utérus. Comme l’explique le Dr Pierre Marie Tebeu, gynécologue-obstétricien au CHU de Yaoundé, « deux virus sont retrouvés dans 70% des cas détectés. Cela veut dire qu’il y a des virus inconnus pour le reste des pourcentages, et pour lesquels on n’a pas encore trouvé de vaccin. » Le but est donc d’intégrer systématiquement le dépistage. Afin de garantir le succès du vaccin, les filles âgées de 9 à 13 ans, n’ayant pas eu de rapports sexuels sont prioritaires. Au Centre international de vaccination de Yaoundé, aucun test n’est imposé aux demoiselles de cette tranche d’âge se présentant pour recevoir le vaccin. Mais plus d’une femme pourraient être découragées par les sommes à débourser pour ce vaccin contre le cancer du col utérin.

Monica NKODO

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