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Lutte contre le paludisme : on va renforcer la prévention - 04/06/2010 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Face à la résistance des vecteurs de transmission à certains traitements, un atelier organisé hier à Yaoundé pour trouver des solutions. Ce n’est plus un secret pour personne qu’au Cameroun, le paludisme est la maladie la plus répandue. Il représente en effet 45 à 50% des consultations médicales, 40% des décès chez les enfants de moins de cinq ans et 40% du budget annuel de santé des ménages, entre autres chiffres. Pour venir à bout de cette maladie, le gouvernement a mis en place, depuis 2001, un processus de lutte qui passe par la prévention. C’est ainsi que deux millions de moustiquaires imprégnées ont déjà été distribuées aux couches les plus exposées à la maladie que sont les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans.

Seulement, depuis quelque temps, les vecteurs du paludisme deviennent résistants aux insecticides utilisés pour l’imprégnation des moustiquaires, ou pour l’aspersion intra domiciliaire dans les ménages, avec une incidence évidente sur l’efficacité de cette stratégie. D’où l’atelier organisé hier à Yaoundé, pour réfléchir et analyser la résistance des vecteurs du paludisme face aux solutions jusqu’ici mises en oeuvre. L’objectif étant de faire l’état de la situation et de proposer des stratégies pour une meilleure gestion de ce phénomène, tout en garantissant l’efficacité des méthodes en cours. D’ailleurs pour André Mama Fouda, ministre de la Santé publique qui présidait les travaux de cet atelier, cette résistance ne doit en rien compromettre la lutte antivectorielle qui reste l’un, sinon le meilleur moyen de prévention contre le paludisme. Et pour renforcer ce combat dans lequel le gouvernement est résolument engagé, il est prévu l’acquisition prochaine de 10 millions de moustiquaires, à distribuer après imprégnation.

Au terme de ces travaux qui réunissent un panel de spécialistes, experts de la question et d’intervenants de ce domaine de la santé, on s’attend à la définition de nouvelles stratégies pour la gestion de la résistance aux insecticides par rapport aux différents vecteurs observés au Cameroun.

Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM

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