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Ces Maladies tropicales qui n'ont plus leur raison d'être - 14/10/2010 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les acteurs de la lutte contre la lèpre, l’ulcère de buruli, la leishmaniose et le pian se sont réunis jeudi à Yaoundé pour trouver les moyens d'éradiquer certaines endémies. Il n’y a plus de raison de s’inquiéter au Cameroun en ce qui concerne les maladies tropicales négligées (MTN). La plupart sont désormais sous contrôle. C’est le cas de la lèpre, dont la prévalence est estimée, en cette année 2010, à 0,26%, d’après le ministère de la Santé publique. Cette baisse est le fruit de nombreux efforts menés par le gouvernement depuis 1961. « Nous avons commencé par la sensibilisation des populations parce que beaucoup ignore qu’on peut guérir de la lèpre. En suite, grâce à nos partenaires, nous avons acquis un traitement appelé la polychimiothérapie, qui guérit la lèpre en six mois tout en réduisant les séquelles qui peuvent en découler », déclare le Dr Benjamin Didier Biholong, sous-directeur des autres maladies endémiques au minstère de Santé publique (Minsanté).

Avec ce niveau de prévalence, le Cameroun entre ainsi dans le groupe des pays ayant atteint le seuil théorique de l’élimination de la lèpre, d’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Selon le ministre André Mama Fouda, le pays s’oriente désormais vers l’éradication de cette maladie. Cependant, constate-t-il, quelques foyers persistent dans certaines régions. C’est le cas de l’Adamaoua, du Nord et du Sud-Ouest. Des efforts restent également à fournir en ce qui concerne le pian, la leishmaniose et l’ulcère de buruli, une maladie causée par un microbe de la même famille que celui de la lèpre.

C’est pour harmoniser les moyens de lutte contre ces quatre maladies dans le triangle national que les acteurs se sont réunis hier à Yaoundé autour du Minsanté, dans le cadre de leur rencontre annuelle. Le but visé par ces assises, était de savoir si ces maladies sont toujours des problèmes de santé publique. Il s’agissait également de finaliser les plans d’action de lutte de chaque région, en élaborant un document qui pourrait servir de support d’échange et de partage d’expériences entre les différents participants, ceci à travers des exposés et des travaux en atelier. En ouvrant les travaux, le ministre leur a demandé d’accorder une attention particulière aux localités encore touchées par ces maladies afin qu’elles soient définitivement éradiquées du pays.

Elise ZIEMINE

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