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Université de Douala : Mediator divise la communauté universitaire - 04/04/2011 - Mutations - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Bien que retiré du marché en 2009, les universitaires dénoncent le silence qui entoure les effets secondaires de ce remède contre le diabète. «Je souhaiterais avoir des précisons sur le retrait du médiator au Cameroun. Nous savons que ce médicament a causé de nombreux dégâts sur les patients en France et en Belgique.

Il y a un bon nombre de personnes qui sont mortes. Et une chose est sûre, ce coupe-faim a bien été prescrit aux patients obèses atteints du diabète de type 2 au Cameroun. Qu’ils nous disent ce qui a été fait jusqu’ici au Cameroun» interpelle le Pr. Samuel Mandengue, physiologiste des activités physiques et sportives à la Faculté de Médecine et des Sciences pharmaceutiques de l’université de Douala.

Cette question a surpris les responsables du laboratoire Servier de France au Cameroun. «Nous ne disposons pas des statistiques d’utilisations d’un médicament. Les dossiers des malades ne sont même pas bien tenus… » renchérit Dieudonné Adiogo, Vice-doyen chargé de la recherche et de la coopération, à la Faculté des Sciences Pharmaceutiques de l’université de Douala. La situation semble maîtrisée, apprend-on de Leonard Wamengni, agent de l’information du laboratoire Servier au Cameroun. «Depuis le 30 novembre 2009, un courrier a été envoyé à) tous les ministères y compris celui du Cameroun. Il ordonnait l’arrêt immédiat et la destruction des stocks. Ce qui a été fait».

Ce débat a eu lieu samedi 2 avril 2011 à Douala. C’était à la faveur du premier symposium co-organisé par l’université de Douala, et des Faculté de médecine Science, des sur le diabète. Les futurs médecins, pharmaciens, de la Faculté de Médecine et des Sciences pharmaceutiques se sont retrouvés autour de la table. Cette rencontre de l’avis du Pr. Gérard Beyiha, Vice-doyen de la faculté de médecine en charge de la scolarité est une contrainte obligatoire des activités académiques pour les étudiants qui ne sont pas à l’hôpital. Ladite rencontre a débouché sur la sensibilisation des étudiants sur les réalités, et les questions d’éthiques qui régissent leur profession.

Et donc pour la première fois, les Cop’s n’ont pu débattre de ce que sait que le diabète, mais aussi de sa forte propension dans le monde et au Cameroun particulier. A cette occasion, enseignants et responsables des universités, des laboratoires pharmaceutiques et hôpitaux ont pris part à ces travaux. Mais alors que les enjeux et les défis de la recherche sur le diabète viennent d’être présentés à la nouvelle génération de chercheurs, médecins, pharmaciens, biochimistes, un enseignant sollicite la prise de la parole.

Aristide Ekambi

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