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Dr Elysée Yakana : Il faut une formation continue du personnel - 24/08/2011 - Mutations - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le médecin-chef de l’hôpital de district d’Olembé explique les usages des solutés. Que pensez-vous des récriminations de certaines victimes de la mauvaise utilisation de solutés dans les formations sanitaires ?

Il faudrait savoir exactement ce qui s’est passé, parce qu’une prescription est motivée par les conclusions d’un examen. C’est à dire que lorsqu’un malade arrive à l’hôpital, c’est parce qu’il a un problème. L’exercice que le praticien doit faire, c’est de réussir à définir quelle est le problème du malade. Et lorsqu’il réussit à le faire, il donne alors la prescription qui est indiquée. Si un malade fait un accès palustre par exemple (fièvre, douleurs généralisées, mal à la tête), le praticien, après avoir recueilli tous les signes, lui prescrit un traitement en rapport avec ses problèmes.
Dans le cas où il n’a pas la possibilité de définir le problème du malade, il s’appuie sur des examens complémentaires. On soigne en fonction du diagnostic. Peut être y avait-il une situation aggravante qu’on n’a pas pu déceler à temps ou, même si on la décelée, elle était suffisamment grave pour qu’on n’ait pas le temps de réaction nécessaire.

Reconnaissez-vous des erreurs de prescription et d’administration ?

Ce sera dans tout les cas une erreur et comme toute erreur de prescription, ça peut conduire à la mort. Pour ce qui est des solutés, il y a ceci de particulier qu’il y a un délai. Ce n’est pas comme pour le sang par exemple. Alors qu’un diabétique avec 6g de glycémie dans le coma à qui on administre du glucosé 5%, ce n’est pas ça qui va le tuer.
Le problème, c’est que vous n’auriez pas résolu son problème. Mais ce n’est pas pour autant que vous l’aurez aggravé. De la même manière que quelqu’un peut arriver avec une tension qui est basse. Vous lui donnez du glucosé 5%, ça ne va pas régler son problème, mais ça ne va pas le tuer. Vous lui donnez ce médicament, pas parce que c’est indiqué, mais parce que ce malade qui est en état de choc a ceci de particulier que ses veines vont bientôt disparaître, en attendant de trouver une solution à son problème. Les erreurs de prescriptions ou de confusion de médicament peuvent arriver soit par ignorance soit par confusion. Chaque personnel de santé a au moins raté un diagnostic dans sa carrière.

N’y a-t-il pas une possibilité de remédier à une mauvaise prescription ?

La meilleure manière d’y remédier, c’est la formation continue. Tout le corps médical doit être formé à reconnaître certaines choses. Les infirmiers sont par excellence plus proches des malades que les médecins, d’où l’importance de leur apprendre à reconnaître certaines choses pour avoir un regard critique sur la prescription d’un médecin afin d’éviter des erreurs médicales.

Propos recueillis par J.A.

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