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Revoir l’ordonnance en santé - 02/11/2010 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Au cours du prochain septennat, l’accent devrait être mis sur la quantité des formations sanitaires, mais aussi sur la qualité des services à proposer aux populations. Le 13 octobre dernier, le président de la République, Paul Biya, a créé, par décret, le Centre hospitalier de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et en reproduction humaine (CHRACERH). Cet acte du président de la République vient concrétiser une promesse.

Un mois auparavant en effet, lors du 3e congrès ordinaire de son parti, le RDPC, Paul Biya déclarait dans son discours d’ouverture et de politique générale : « Nous poursuivrons le programme d’accroissement des infrastructures hospitalières de proximité en les combinant aux établissements hospitaliers de référence ». Le nouveau centre vient surtout renforcer la politique d’accès universel aux soins de santé de qualité mise en œuvre par le gouvernement. Spécifiquement pour ce qui est de la mère et de l’enfant. Et dans ce registre, l’Hôpital gynéco-obstétrique et pédiatrique de Yassa-Douala, dont les travaux de construction sont en cours, est un autre projet illustratif, qui dans quelques mois, sera compté parmi les grandes réalisations.

Et les chantiers pour l’amélioration de l’offre des soins sont nombreux. Surtout que la demande, en quantité et en qualité non seulement en structures, mais aussi en soins, reste grande dans notre pays. La mère et l’enfant ne sont d’ailleurs pas les seules cibles des préoccupations du septennat. Pour preuve, l’Hôpital de référence de Sangmelima, en phase de finition. Mais aussi le centre d’imagerie médicale dont André Mama Fouda, ministre de la Santé publique a posé la première pierre le 26 octobre dernier, alors que les études pour la construction de l’Hôpital de référence de Bamenda ont commencé.

Mais un accent particulier devra aussi être mis sur les maladies qui affectent de plus en plus les Camerounais. Les efforts fournis en matière de prise en charge et de lutte contre les maladies telles le paludisme, la tuberculose, le VIH/sida, les insuffisances rénales, etc., sont à saluer. En effet grâce à des subventions de l’Etat, la prise en charge du paludisme chez les enfants de moins de 5 ans est gratuite depuis le début de cette année ; les femmes enceintes prennent un traitement préventif congre cette maladie sans frais ; les séropositifs et les tuberculeux quant à eux reçoivent leurs médicaments gratuitement.

Reste maintenant les autres pathologies, notamment les maladies non transmissibles comme le diabète, le cancer, les maladies et accidents cardiovasculaires, qui font des ravages en silence et dont les coûts de traitement sont onéreux pour la majorité des populations soient intégrés aux programmes essentiels de santé publique.

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