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Sida : la prise en charge marque des points - 01/12/2011 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Des milliers de patients reçus chaque jour dans les unités de traitement, grâce à un dispositif mieux étoffé. L’Hôpital du Jour, à l’Hôpital central de Yaoundé, est l’un des plus célèbres centres de traitement de Personnes vivant avec le VIH (PVVIH). Au-delà de cette sorte de quartier général pour PVVIH, il existe d’autres lieux où elles viennent pour se procurer des antirétroviraux (ARV).

L’Hôpital de district de la Cité Verte en fait partie. Orientés dès l’accueil, les malades se dirigent vers la salle « Consultations 6 ». Ici, tout est planifié pour les recevoir avec sérénité. Selon Emilienne Suzanne Nwaha, coordinateur de l’Unité de prise en charge des ARV (Upec), différents types de patients frappent tous les jours à leur porte. « Il y en a qui viennent d’eux-mêmes pour faire le test. D’autres déjà conscients de leur sérologie viennent pour confirmation. D’autres encore se rapprochent de nous pour un conseil post-test », explique le coordinateur de l’Upec.

Les ARV sont fournis aux patients en fonction de leur niveau d’immunité, appelé techniquement CD4. Si l’on s’en réfère aux dispositions de l’Organisation mondiale de la santé, tous les malades ne sont pas mis sous traitement. « Cela dépend des résultats du test du niveau d’immunité. Par exemple, les patients ayant un CD4 inférieur ou égal à 350 peuvent être traités », déclare-t-on du côté de l’Upec. Après ce bilan, en « Consultations 6 », il est établi un dossier médical pour les patients sélectionnés. Ce dossier comprend des données socio-démographiques, avec la situation du lieu de résidence du malade. Ainsi, son suivi peut être assuré par les Agents de relais communautaire (Arc), chargés de faire des enquêtes sur sa vie sociale. Une fois le dossier sur pied, le comité thérapeutique regroupant les prescripteurs de l’hôpital (médecins, infirmières, Arc, techniciens de laboratoire, assistants sociaux, conseillers et commis de pharmacie) se réunit tous les mardis et décide du protocole de traitement à appliquer au malade. Et le mercredi, les nouveaux patients font leur initiation aux ARV.

D’après Emilienne Suzanne Nwaha, son service s’occupe en moyenne de 1.025 nouvelles personnes vivant avec le VIH chaque mois depuis son ouverture en mai 2007, et selon les récentes statistiques en octobre 2011, à l’Hôpital de la Cité Verte, elles sont au nombre de 5.481. Cette Unité de prise en charge est face à deux difficultés. « Les ARV sont gratuits, mais depuis quelque temps, on connaît une rupture de stock pour un des traitements. De plus, certains patients que nous appelons “Les perdus de vue”, ont arrêté de venir à la consultation. »

Monica NKODO

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