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Traitement du SIDA : Les centres spécialisés de prise en charge inopérationnels - 01/12/2006 - La nouvelle expression - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Dans le souci d’admettre un grand nombre de patients du VIH au traitement, le gouvernement avait élargi la prise en charge des Pvvs aux hôpitaux de district érigés en Unité de prise en charge (UPEC). Aujourd’hui, le nombre de personnes éligibles au traitement n’est pas atteint, et de ces hôpitaux n’ont pas encore lancé leurs activités.

Tout comme les centres de traitements agréés (CTA), les unités de prise en charge (UPEC) ont pour mission de soigner les personnes atteintes par le virus du VIH/sida. Elles concernent les hôpitaux de district et des structures privées.
Pour assurer une prise en charge dans une UPEC, la structure doit être avoir une équipe minimale de deux médecins, deux infirmier(e)s, deux techniciens adjoint de laboratoire, un dispensateur de médicaments (pharmacien du public ou du privé, technicien supérieur en pharmacie, commis de pharmacie formé), un agent de soutien psycho-social (psychologue, assistant social, volontaire communautaire/Pvvs formé), un agent relais communautaire.

Les conditions de mise en service d’une UPEC sont également relatives à la disponibilité de ces ressources humaines et leur capacitation du personnel. Par conséquent, ces personnels suivent des formations sur la prise en charge par les Arv, les maladies et infections opportunistes, la prise en charge psychosociale, les techniques de laboratoire, l’observance du traitement, l’utilisation des instruments de suivi/évaluation.

Certaines formations, à l’instar des prises en charge pédiatrique et communautaire peuvent intervenir après le démarrage effectif de l’UPEC. En outre, est déclarée opérationnelle, l’UPEC qui est dotée d’un laboratoire ayant un matériel disponible à mesure de poser un diagnostic VIH, dépistage tuberculose, des examens biologiques initiaux et de suivi (Cd4, au Cta tuteur). Pour plus d’efficacité, la pharmacie de l’hôpital doit être fonctionnelle avec un système d’approvisionnement fiable, la traçabilité des Arv subventionnés.

27 000 sur 900 000 pvvs pris en charge

Le centre doit disposer d’un système de collecte de données (registres, logiciels, dossier clinique), et la disponibilité des stocks de démarrage (dotation initiale en médicaments Arv, Io et tests) doit être avérée. Pour démarrer ses activités, l’hôpital de district, érigé en UPEC, doit commencer par une campagne de sensibilisation dont la durée est fixée à une semaine. Celle-ci va impliquer tous les comités locaux et ONG de lutte contre le sida. Pendant la campagne, le dépistage volontaire est proposé à la population avec recouvrement de coût (1000F). Le centre de traitement agréé (Cta), le parrain de l’UPEC, supervise par une équipe multidisciplinaire, le contrôle de la qualité de dépistage, et l’étude des cas. C’est d’ailleurs le Cta tuteur qui est la référence pour les échecs thérapeutiques ou des complications de traitements en cas de résistances.

Sur les 6 hôpitaux de district que compte la ville de Douala, seuls deux sont des UPEC fonctionnels, l’hôpital de district de Bonassama et celui de Nylon. La décentralisation de la prise en charge par les Arv répondait au souci du gouvernement à admettre un grand nombre de malades au traitement. Aujourd’hui, sur les 900 000 séropositifs, quelque 27 000 Pvvs seulement sont pris en charge. Les autres attendent que la décentralisation en question soit effective, pour que soit élargi l’éventail de la dispensation des Arv.

Florine NSEUMI Léa

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