Santé tropicale au Cameroun - Le guide de la médecine et de la santé au Cameroun


MOOC - Comprendre les addictions - Plus d'informations


LE KIOSQUE

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Août/Septembre 2017
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Juillet/Août 2017
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Juin 2017
Consulter la revue


COMPTE RENDU

Suivez l'analyse de nos experts sur le 29ème Congrès de la société Française de Rhumatologie (SFR 2016)

La 47ème émission de « En direct des congrès » était consacrée au 29ème Congrès de la société Française de Rhumatologie qui s'est déroulé à Paris du 11 au 13 décembre 2016. Les docteurs et professeurs Hachemi Djoudi, Samira Lehtihet, Houria Ayed, Serge Perrot, Thierry Conrozier, Nelly Ziadé, Fouad Fayad, Irène Kona Kaut et Stéphane Ralandison vous présentent leurs travaux et ceux de leurs confrères qui méritent votre attention - Plus d'informations


Suivez l'analyse d'experts sur les 23èmes journées Pédiadol « La douleur de l'enfant. Quelles réponses ? »

La 46ème émission de « En direct des congrès » était consacrée aux 23èmes journées Pédiadol qui se sont déroulées à Paris du 5 au 7 décembre 2016. Les docteurs Jean-Marc Benhaiem, Frédéric Lebrun, Daniel Annequin, Juliette Andreu-Gallien, Cécile Cunin-Roy, Elisabeth Fournier-Charrière, Barbara Tourniaire et Yannick Jaffré partagent leur expérience sur « la douleur de l'enfant ». Plus d'informations


A VOIR

Allo Amejjay : émission médicale avec des professionnels de santé

Allo Amejjay, émission médicale

NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Cameroun > Revue de presse

Revue de presse

Dr Avele Willi Mbarga : "Un problème de mentalité". Pour le Dr Avele Willi Mbarga, le coût du suivi médical est abordable - 12/01/2006 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

En quoi consiste le suivi d’une grossesse ?
Le suivi d’une grossesse répond à un processus. De manière générale, il s’agit de visites mensuelles, destinées à se rendre compte du bon déroulement de la grossesse, après un bilan prénatal préalable. Nous recherchons en général certains maux, infections et autres dispositions innées ou acquises, qui pourraient entraîner des complications.

Quels sont les problèmes les plus récurrents ?
Il n’y en a pas de spécifiques. Mais les cas d’anémie, d’infections sexuellement transmissibles, de grossesses extra-utérines, ou de mauvaise hygiène reviennent généralement. En plus des échographies et autres dispositions médicales, nous donnons des conseils aux femmes, surtout aux primipares. C’est essentiel, car beaucoup de fistules (sortes de plaies profondes sur les zones génitales ou péri génitales) résultent de ces problèmes d’hygiène. En outre, les femmes enceintes doivent absolument éviter certaines infections. De manière plus générale, les complications qui peuvent survenir lorsqu’une grossesse n’a pas été suivie interviennent au moment de l’accouchement. Les cas de mauvaise présentation : en siège, en épaule ou en pied, lorsqu’ils sont détectés à temps, peuvent être mieux traités. On peut par exemple faire pivoter l’enfant, ou classer la mère dans les cas à haut risque. Pourtant, ces dispositions ne sont possibles que si la mère a bien fait ses échographies et ses visites.

Quels sont les risques qu’elles encourent lorsqu’elles ne se soumettent pas à cette formalité ?
Les dangers sont énormes. Dès les premiers signes de grossesse, il faut savoir si c’est bien un enfant qu’on porte. Ensuite, il faut suivre l’évolution de l’enfant. Traiter les maladies qui peuvent entraîner la mort du bébé et/ou de sa mère. Par exemple, si une femme fait entre 38 et 39° de fièvre au tout début de sa grossesse, l’enfant est presque condamné à mourir. C’est pourquoi nous recommandons aux femmes enceintes de prendre de la quinine et même le sérum antitétanique. Ce dernier protège le bébé, même après sa naissance.

Pourtant certaines femmes ne sentent pas la nécessité de s’y soumettre…
C’est vrai. Certaines justifient leurs réticences par le manque d’argent. Pourtant, dans les hôpitaux et même les cliniques privées, les prix pratiqués sont plutôt abordables. Je prendrais le cas de mon établissement. Le bilan prénatal coûte 3 000 F, et les visites mensuelles 1 000 F chacune. Certaines mères, c’est vrai, vont préférer acheter un kilo de viande à leurs enfants, plutôt que de se soumettre à ce payement. Et puis, une femme multipare se dira que si ses premiers accouchements se sont bien passés, il n’y pas de risque. Pourtant, les grossesses se suivent et ne se ressemblent pas. Au départ, il y a donc un problème de mentalité, que la pauvreté ne fait qu’exacerber.

Serges Olivier OKOLE

Lire l'article original

Plus d'articles Camerounais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

CamerounSanté tropicale au Cameroun
Le guide de la médecine et de la santé au Cameroun


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique

www.santemaghreb.com - Le guide de la médecine et de la santé au Maghrebwww.pediatrieafricaine.com - Pédiatrie africaineRencontres Africaines de Nutrition Infantile (RANI)www.sm2ea.com - Santé de la mère et de l'enfant en AfriquePaludisme d'Afrique noirewww.sorlaf.com - Société d'ORL et de Chirurgie Cervico-Faciale des pays d'Afrique Francophone


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !