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Choléra : le Minsanté fait la ronde - 26/10/2009 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

André Mama Fouda a sillonné les localités touchées, du Nord et de l’Extrême Nord la semaine dernière. «Pas de nouvelle, bonne nouvelle », semblait dire le Dr Rebecca Djao, délégué régional de la Santé publique pour l’Extrême-Nord au ministre de la Santé publique lorsque ce dernier quittait la région vendredi dernier au terme d’une visite de deux jours dans la zone touchée par l’épidémie de choléra. Selon le bilan présenté au ministre, 204 cas au total ont été enregistrés, pour 31 décès dans les départements du Mayo-Tsanaga et du Mayo-Sava.

Pour ne pas se contenter des volumineux rapports que lui envoient ses services techniques locaux, André Mama Fouda est descendu lui-même dans la zone sinistrée. Accompagné du secrétaire d’Etat à la Santé publique, Alim Garga Hayatou et du gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, Ahmadou Tidjani, le ministre a effectué trois arrêts à Mokolo, Rhumzou et Mogodé. Dans les trois étapes de son périple, le ministre a transmis les condoléances et la compassion du président Paul Biya aux familles des victimes. Il a aussi exprimé la gratitude du gouvernement aux autorités administratives et municipales locales, chefs traditionnels et autres partenaires qui ont appuyé les services de la santé dans la croisade contre cette épidémie.

A chaque étape, le Minsanté a remis au centre de santé local, un lot de médicaments et de consommables médicaux pour la prévention et la prise en charge des victimes. D’autres paquets ont été réservés aux autres formations sanitaires des zones touchées par l’épidémie. Un appui de l’OMS est également annoncé. Le package devrait arriver ce week-end via l’aéroport international de N’Djamena. C’est dire que le gouvernement camerounais, appuyé par ses partenaires au développement, est déterminé à en finir avec le vibrion cholérique.

Au cours d’une séance de travail, l’accent a été mis sur la sensibilisation des populations qui doivent systématiquement notifier tous les cas, mêmes les plus complaisants, au centre de santé le plus proche. Le recours tardif à l’hôpital a été à l’origine de nombreux cas de décès. Sur les 31 décès, huiy l’ont été dans les formations sanitaires et le reste à domicile. L’absence de personnel, et surtout l’inexpérience de celui affecté à la prise en charge des victimes et le manque de moyens de locomotion, ont quelque peu diminué l’efficacité de la riposte des services locaux de la santé.

Grégoire DJARMAILA

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