Santé tropicale au Cameroun - Le guide de la médecine et de la santé au Cameroun


Médecine d'Afrique Noire - Première revue médicale internationale panafricaine francophone - Plus d'informations


LE KIOSQUE APIDPM

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Août/Septembre 2018
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Juillet/Août 2018
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Juin 2018
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Cameroun > Revue de presse

Revue de presse

Garoua : le centre d’hémodialyse bientôt opérationnel - 24/03/2009 - Cameroon tribune - Cameroun

Le ministre de la Santé publique, André Mama Fouda était sur le site dimanche dernier. Actuellement, cinq personnes habitant Guider, Ngaoundéré et Garoua, souffrant d’insuffisance rénale chronique suivent des séances d’hémodialyse dans les hôpitaux généraux de Yaoundé et de Douala. Faute d’un centre d’hémodialyse dans la zone, elles sont obligées de descendre au Sud pour subir les deux à trois séances de dialyse hebdomadaires recommandées par la médecine.

Lire l'article


Encore plus contre l’autisme - 16/03/2009 - Cameroon tribune - Cameroun

Les prochaines journées consacrées à la maladie sont prévues du 31 mars au 2 avril prochain, à Douala. Les revoilà, les dames du Lions Club Douala Paradise, les pionnières de l’éveil et de la sensibilisation à l’autisme au Cameroun. Un peu étonnées que le petit espace carré des artistes, à Bonapriso, ait fait le plein, mercredi dernier, à la faveur de la conférence de presse qu’elles ont donnée pour annoncer la tenue, du 31 mars au 02 avril prochain, des Journées camerounaises de l’autisme. Etonnées par une forte présence de la presse qui, petit à petit, s’intéresse à un handicap mal connu et bien présent.

Lire l'article


Dr Cécile Okalla Ebongue : Il n'y a pas de vaccin contre l'onchocercose - 11/03/2009 - Mutations - Cameroun

Qu'est-ce que l'onchocercose ? C'est une filariose cutanée, maladie parasitaire due à Onchocerca volvulus, et transmise par piqûre d'un moucheron noir (simulie). L'onchocercose se manifeste par le prurit, des tuméfactions (nodules) au niveau de la peau, la dépigmentation, et une atteinte oculaire. C'est d'ailleurs celle-ci qui fait la gravité de la maladie. On peut aller d'une simple conjonctivite à la cécité (Ça veut dire que le malade devient aveugle) d'où son nom " cécité des rivières ". C'est une maladie qui est fréquente dans les régions où il y a des rivières. Il faut de l'eau pour que les simulies se développent.

Lire l'article


Croisade contre l’épilepsie - 06/03/2009 - Cameroon tribune - Cameroun

L’épilepsie est une maladie neurologique chronique sévère. La plus fréquente, malgré le fait qu’elle soit traitable. Selon l’Organisation mondiale de la santé, elle touche plus de 50 millions de personnes dans le monde, dont 10 millions en Afrique. Une convention pour l’amélioration de la prise en charge des patients souffrant de cette maladie, en vue de réduire le nombre de crises, les manifestations et les conséquences de la maladie épileptique, a été signée hier entre le ministère de la Santé publique et la firme pharmaceutique Sanofi. Le projet mis en place par le présent protocole aura une durée de trois ans. Le ministre de la Santé publique, André Mama Fouda, a présidé hier les travaux dans la salle de conférences du Minsanté, en présence de nombreux spécialistes.

Lire l'article


Unis contre la drépanocytose - 09/03/2009 - Cameroon tribune - Cameroun

Environ 25% de la population nationale est porteuse de l’échantillon de la maladie contre laquelle l’association « Drépano-solidaires » s’est engagée. Du haut de ses 22 ans, Rachel Ngalani traîne sa maladie comme un fardeau. Les questions de ses camarades de classe sur son aspect : ventre ballonné, yeux jaunes, air fatigué, maigreur, tout cela la mettait mal à l’aise. Petit à petit Rachel, s’est isolée. Elle n’avait pas d’ami et se sentait inutile. Finalement, elle a fini par abandonner sa scolarité pour un temps. Aînée d’une famille de sept enfants, elle vient de voir le benjamin de la famille s’éteindre, il y a quatre mois, du fait de la même maladie.

Lire l'article


Diagnostic : Espoirs et illusions - 04/03/2009 - Mutations - Cameroun

Info ou intox ? On apprend de source médicale qu'un vaccin contre la malaria est sur le point d'être trouvé. Une équipe de chercheurs britanniques est à l'œuvre. Elle s'est penchée très sérieusement sur la question depuis 2001 avec des résultats à ce jour prometteurs. Les recherches en laboratoire, semble t-il, ont été concluantes. Restent les expérimentations sur le plan clinique qui, là aussi, seraient en passe de remporter une victoire historique. Bonne nouvelle donc pour l'Afrique qui accueille du reste les essais sur le nouveau vaccin.

Lire l'article


Dr Cécile Okalla Ebongue : Des foyers existent toujours à Douala - 04/03/2009 - Mutations - Cameroun

Le médecin biologiste en service à l'hôpital général de Douala tire la sonnette d'alarme. Après la disparition de l'épidémie de choléra déclenchée en 2004, le choléra a-t-il véritablement disparu de Douala ? Dans une zone humide comme Douala où il y a beaucoup d'eau, les conditions de propriété ne sont pas toujours très bonnes dans certains quartiers. C'est une maladie endémique. Cela veut qu'il y a des foyers de choléra par-ci et par-là. Pour l'instant, on n'en parle pas, les gens ont l'impression que le choléra a disparu mais il est toujours là, de manière latente. Une petite négligence, et cela devient une épidémie. Donc, le risque épidémique n'est pas exclut.

Lire l'article


Douala : L'ombre du choléra plane encore - 04/03/2009 - Mutations - Cameroun

Malgré la mise en place d'un "Projet pilote" qui vise à éradiquer ce fléau, Douala n'est pas pour autant à l'abri de ce fléau. C'est une senteur pestilentielle qui prend du volume au quotidien. En cette fin de mois de février 2009, la fosse sceptique émanant de l'immeuble dit ''André K'' au quartier Ndoghem à Douala, est pleine à ras le bord. Au point où un liquide noirâtre ruisselle de la cour jusqu'à une rue secondaire qui serpente dans le quartier. La forte odeur insupportable qui dégage de la fosse et du ruisseau a provoqué des violents éclats de voix le week-end dernier entre les voisins et les habitants de l'immeuble dit ''André K''. "Le bailleur refuse de vidanger la fosse qui est pleine depuis plus de deux mois. Il soutient que c'est les locataires qui doivent faire la vidange.

Lire l'article


Les ophtalmologues au chevet de l’enfant - 02/03/2009 - Cameroon tribune - Cameroun

Le 15è congrès de la société camerounaise d’ophtalmologie tenu le vendredi avait pour but d’améliorer la prise en charge des maladies oculaires chez les tout-petits. En se basant sur les estimations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la prévalence de la cécité au Cameroun se situe autour de 1%, celle de la malvoyance a été évaluée pour l’ensemble du pays à 3%.170 000 aveugles environ et 510 000 personnes souffrent donc de malvoyance. Ces taux sont deux à trois fois plus élevés que les 0,5%, taux acceptable par l’OMS. C’est partant de ce constat alarmant que les ophtalmologistes camerounais ont décidé de se pencher cette année sur la prise en charge des maladies oculaires chez l’enfant, afin que ces affections soient diagnostiquées et traitées le plus vite possible.

Lire l'article


Sanofis Pasteur en guerre contre la rage - 23/02/2009 - Cameroon tribune - Cameroun

Pour l’ouverture imminente d’un centre antirabique à Douala, le groupe forme du personnel de santé. Une quinzaine de médecins et de vétérinaires se sont retrouvés vendredi à Douala. C’était à l’occasion d’un atelier de formation organisé par Sanofis Pasteur sur la prise en charge de la rage. En effet, comme le dit Mathurin Tegokom, médecin au centre Pasteur, il est question de créer un centre antirabique à Douala et la quinzaine de médecins présents devraient gérer le centre en question. Le Dr. Mathurin Tegokom leur a expliqué comment reconnaître et diagnostiquer un animal atteint de rage. Selon lui, les médecins doivent développer une collaboration avec les services vétérinaires, déterminer les zones à risque. Il indique cependant que les statistiques sont difficiles à déterminer en ce qui concerne le Cameroun. « Mais quelques cas de rage ont été repérés dans les régions de Banyo et de Foumban », dit-il.

Lire l'article


Plus d'articles Camerounais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

CamerounSanté tropicale au Cameroun
Le guide de la médecine et de la santé au Cameroun


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !