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Les médecins au chevet de leur profession - 12/09/2006 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

L’Ordre national réuni en Assemblée générale a fustigé les phénomènes qui ternissent son image. L’exercice illégal de la profession de médecin, la formation à l’Université des Montagnes de Bangangté et l’activité des GIC santé étaient au centre des débats lors des travaux de l’Assemblée générale des médecins le week-end dernier à Douala. A l’issue desdits travaux à huis clos, le bureau exécutif de l’Ordre, sous la conduite du Dr Daniel Muna, a donné un point de presse au cours duquel les médecins ont fustigé les dérives qui entachent leur profession.

S’agissant de l’exercice illégal de la profession, les médecins ont dénoncé la prolifération de ces " docteurs " qui soignent toutes les pathologies. Aidés en cela par certains médias, ces charlatans exposent les populations à des dangers graves, a souligné le Dr Bidjogo, secrétaire général de l’ordre. Aussi, les membres de l’Ordre des médecins ont-ils lancé un appel audits supports afin de mettre un terme à de tels dérapages.

Autre préoccupation, la formation des médecins par " l’Université des Montagnes ". Toujours selon le Dr Bidjogo, cette institution n’est pas qualifiée pour former des médecins. Toute initiative de cette envergure coûtant trop cher pour se permettre des investissements approximatifs. " Nous avons saisi le ministre de l’Enseignement supérieur qui, par retour de correspondance, nous a fait savoir que cette Institution fonctionne en marge de la réglementation. Et que par conséquent, les diplômes qu’elle délivrerait, sont nuls et de nul effet", a-t-il ajouté en montrant la correspondance du Minesup citée.

L’ONMC a enfin décrié la cacophonie observée dans le domaine des GIC Santé. Contrairement aux cabinets en clientèle privée où la procédure d’ouverture et de fonctionnement relève du ministère de la Santé publique, celle des GIC Santé est du ressort du ministère de l’Agriculture. Conséquence, plusieurs GIC, échappant au contrôle de la tutelle, sont gérés par des personnels non formés, confondant ainsi d’autres structures de même nature pourtant utiles pour les populations. A ce niveau, disent les membres de l’Ordre satisfaits, les pouvoirs publics sont à pied d’œuvre pour une opération de fermeture des GIC Santé non conformes aux exigences dans le domaine.

Benjamin LISSOM LISSOM

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