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Le choléra frappe encore - 20/02/2011 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Un cas confirmé, un décès et une dizaine de personnes sous traitement à Mvengue, dans le Sud. C’est de nouveau l’alerte au ministère de la Santé publique. Depuis quelques jours, le choléra refait parler de lui. A Mvengue, localité située dans le département de l’Océan, région du Sud, une jeune fille a « importé » la maladie de Douala dans le Littoral. Selon des responsables au Minsanté, la jeune fille, qui présentait tous les signes du choléra (diarrhée, vomissements, etc.), a été immédiatement prise en charge et guérie. Mais sa mère, qui s’est occupée d’elle pendant son internement, n’a pas eu autant de chance. Elle a contracté la maladie et en est décédée rapidement. Actuellement, d’autres cas, une dizaine environ, ont été signalés dans ce village et sont gratuitement pris en charge dans les formations sanitaires. « On peut dire que tout est sous contrôle », a indiqué le Pr. Fru Angwafor III, secrétaire général du Minsanté, joint hier au téléphone.

Mais déjà, le Sg insiste à nouveau sur les mesures à respecter pour éviter le choléra ou y faire face dès les premiers signes. « L’hygiène corporelle et individuelle doit être renforcée. Les gens doivent avoir le réflexe de se réhydrater dès l’apparition des premières diarrhées, même en famille, avant d’alerter les personnels sanitaires », a souligné le Pr. Angwafor. Surtout la politique de la stratégie avancée, qui permet au personnel médical d’intervenir dès qu’il est saisi, est toujours d’actualité De plus, il est préconisé d’utiliser du chlore (eau de Javel), dans toute eau de qualité suspecte, pour éviter toute contamination. Notamment dans cette partie du pays où l’eau potable n’est pas la chose la mieux partagée.

Il est à noter que même s’il n’y a plus de grosses vagues depuis quelque temps, le choléra continue de sévir au Cameroun, depuis l’enregistrement du premier cas en mai 2010 dans l’Extrême-Nord. C’est pourquoi les comités de surveillance mis sur pied sont toujours en alerte. D’ailleurs, une réunion est prévue cette semaine au Minsanté à Yaoundé.

Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM

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