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AVC : Pr Pierre Ndobo : Améliorer la prise en charge - 16/02/2006 - Mutations - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le Chef de service de cardiologie de l'Hôpital central de Yaoundé revient sur le suivi des patients.

Combien de types d'accidents vasculo-cérébraux existent-il ?
On distingue deux sortes d'Avc. D'une part, il y a l’accident ischémique cérébral, ou infarctus cérébral qui est dû à l’obstruction d’un vaisseau sanguin irriguant le cerveau par un caillot; et d'autre part, il y a l’accident hémorragique cérébral ou hémorragie cérébrale, qui survient à la suite de l’éclatement d’un vaisseau dans le cerveau. Ce dernier est beaucoup plus fréquent que le premier.

Pour les conséquences, on compte la survenue brutale d’une paralysie ou de troubles de la sensibilité plus ou moins complète d’un ou de plusieurs membres, la perte de la parole, de la vue, de l’audition, de l’équilibre, etc. La victime peut en mourir.

L’hypertension artérielle serait-elle l'unique cause de l'Avc ?
C'est l'hypertension artérielle qui cause principalement les Avc de type hémorragique. Viennent ensuite les maladies du myocarde, les malformations cérébrales vasculaires, les maladies dues à la présence de plaques de cholestérol dans les vaisseaux, la sédentarité, le diabète, le tabagisme, l’abus d’alcool et la surcharge pondérale.

Comment se fait la prise en charge d'un tel accident ?
Dès l’apparition des premiers signes, il faut aussitôt transporter le patient dans les services des urgences et soins intensifs pour limiter les dégâts neurologiques. Car, lorsqu’un infarctus cérébral est pris en charge très rapidement après le début des troubles (moins de 3 heures), on peut limiter les dégâts. Sinon, le déficit neurologique risque de s’aggraver dans les premières heures.
Par ailleurs, la prise en charge suppose que le médecin a diagnostiqué les causes de l'Avc, à partir des symptômes et d’un examen clinique qui se confirme par un scanner ou une Irm (Imagerie par résonance magnétique). Si l'origine est ischémique, on peut rapidement chercher la provenance du caillot pour le détruire. En procédant de la sorte, on évite qu'il ne s'étende et n'aggrave les lésions cérébrales.

Il arrive pourtant que tout ceci soit fait, mais que le malade meurt…
La survie du malade dépend d'abord de l'importance de l'attaque cérébrale. C'est clair que plus l’attaque est grave, moins il a des chances de survivre.
Pour que tout ceci soit réalisé, certaines conditions doivent être remplies. Il s'agit notamment de l'efficience du matériel d'intervention. Je veux parler de l'Irm et du Scanner. Pour sauver le patient, il faut miser sur les moyens diagnostiques, les ressources humaines spécifiques. En dépit du fait que le scanner connaît souvent des problèmes, nous sommes les seuls qui en disposons dans la sous région. Mais nous pouvons faire mieux en terme de prise en charge.

Existe-t-il un traitement préventif ?
La moitié des Avec pourrait être évitée par la modification du mode de vie : arrêt du tabac, diminution de la consommation d’alcool, équilibre de son alimentation (moins de beurre ou de viandes grasses, plus de poissons, de fruits et de légumes), pratique régulière d’exercice physique et perte de poids, sans oublier de corriger l’hypertension artérielle, le diabète et l’hypercholestérolémie.

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