Santé tropicale au Cameroun - Le guide de la médecine et de la santé au Cameroun


Le Dictionnaire Internet Africain des Médicaments (DIAM)


LE KIOSQUE APIDPM

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Juillet 2018
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Mai/Juin 2018
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Mars 2018
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Cameroun > Revue de presse

Revue de presse

Volte-face : L’université des Montagnes sort du maquis - 10/01/2007 - Mutations - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le ministre de l’Enseignement supérieur annonce des partenariats pour valider les formations qui y sont dispensées : Jean Baptiste Ketchateng. Le communiqué de Jacques Fame Ndongo, ventilé hier au sein des rédactions de Yaoundé et ailleurs, est fort explicite. A l’issue d’une audience qu’il a accordée lundi 08 janvier dernier à une délégation de l’Association pour l’éducation et le développement (Aed) conduite par Lazare Kaptue, en présence du doyen de la Faculté de médecine et des sciences biomédicales (Fmsb) de l’université de Yaoundé I, le ministre de l’Enseignement supérieur a annoncé quelques mesures en faveur de l’Institut supérieur des sciences de la santé (Isss) de Bangangté, un établissement de l’université des Montagnes (UdM).

L’une des plus importantes est " la validation du cursus de formation des futurs médecins et pharmaciens à l’Isss de Bangangté et leur diplômation par la Fmsb de l’université de Yaoundé I, notamment pour ce qui concerne les étudiants de la première promotion arrivés en fin de formation au cours de l’année 2007 ". La réunion tripartite qui a accouché d’une commission de suivi des mesures prises, a également décidé de finaliser de manière diligente la convention de tutelle académique entre les deux établissements de formation sus-mentionnés.

Tandis que, dans le même chapitre de la formation en médecine, le ministère s’est engagé à ne pas s’opposer à la demande d’ouverture d’un hôpital d’application à Bangangté pour les étudiants de l’Isss. L’université de Yaoundé I devra par ailleurs servir de tuteur, à travers l’Ecole polytechnique, au nouvel Institut supérieur des sciences et de technologie, un autre établissement de l’université des Montagnes, dont les dirigeants se sont engagés à actualiser les dossiers de demande d’agrément ou d’extension soumis à l’administration. Ultime décision de la réunion du 08 janvier : dès la prochaine rentrée académique les modalités de recrutement des étudiants et des enseignants (ainsi que la promotion de ces derniers), devront être alignées sur les règles ordinairement observées dans l’enseignement supérieur.

Officiellement, l’épée de Damoclès qui planait sur l’université des Montagnes depuis sept ans est donc levée. En effet, jusqu’alors, le ministère de l’Enseignement supérieur, hormis les autorisations d’ouverture des premiers cycles de formation, n’avait pas totalement adoubé ce projet dont les premiers fruits (25 médecins et 5 pharmaciens) devraient être disponibles cette année. Des étudiants qui jusqu’alors auraient pu être effrayés par la position officielle du gouvernement relayée par l’Ordre des médecins qui considérait que " l’université des Montagnes fonctionne en marge de la réglementation." (Voir Mutations du 08 décembre 2006).

Dans une lettre parvenue le 31 août dernier à l’Ordre des médecins du Cameroun, le ministre de l’Enseignement supérieur expliquait ainsi que l’institution mise en cause n’avait reçu aucune autorisation "ni pour préparer les étudiants aux diplômes nationaux, ni pour les préparer aux diplômes étrangers". "Par contre, reconnaissait Jacques Fame Ndongo, le promoteur de cette institution a reçu l’accord de création et l’autorisation d’ouverture de l’Institut supérieur des sciences de la santé. Institution préparant les étudiants au diplôme supérieur d’études professionnelles (Dsep), diplôme national de niveau Bac ou Gce Al + 2 ans." Avant de conclure à la nullité des diplômes que pourrait délivrer ou faire délivrer l’université des Montagnes.
Ce à quoi, le Pr Lazare Kaptue rétorquait que la qualité des formations dispensées à l’UdM permettrait à ses étudiants de rapporter des diplômes étrangers que les autorités universitaires et sanitaires camerounaises ne pourraient contester.

Lire l'article original

Plus d'articles Camerounais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

CamerounSanté tropicale au Cameroun
Le guide de la médecine et de la santé au Cameroun


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !