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L’éclairage du Pr. Louis-Albert Tchuem Tchuenté :"Des distributions conjointes de médicaments sont prévues" - 27/02/2007 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

L’éclairage du Pr. Louis-Albert Tchuem Tchuenté, secrétaire permanent du Programme national de lutte contre la schistosomiase et les helminthiases intestinales.

La campagne de déparasitage vient d’être lancée. Comment va se dérouler la distribution des médicaments ?

Nous avons des enseignants qui, avec les instructions reçues et toute l’équipe disponible, vont d’abord informer les enfants sur les manifestations de la maladie et comment l’éviter. Ce n’est qu’après cette éducation sanitaire que les enfants seront déparasités. Pour cela, ce sont au total 700 directeurs d’école, 500 présidents d’APE et 2500 enseignants qui seront formés sur la manipulation des médicaments entre autres. Pour ce qui des enfants d’âge préscolaires, il y a un planning spécifique prévu pour eux, à travers d’autres programmes, notamment les campagnes de vaccination de routine. On a en étude la possibilité d’intégrer le déparasitage dans les campagnes.

Le Mebendazole soigne spécifiquement les vers intestinaux, qu’en est-il de la bilharziose ?

Le Mebendazole soigne tous les vers intestinaux, mais il faut noter qu’il existe un autre traitement pour la bilharziose. Il s’agit du Praquizantel. La distribution de ce médicament va se faire de manière conjointe là où c’est nécessaire. Je tiens à préciser que les vers intestinaux sont répandus partout au Cameroun et on va déparasiter tous les enfants contre les maladies y relatives. En ce qui concerne la bilharziose, elle n’est pas présente partout. On a des zones comme la région septentrionale où on doit déparasiter tous les enfants parce que le taux de prévalence y est très élevé. Dans la partie méridionale, on a des poches de transmission qu’on connaît très bien et c’est dans celles-là qu’il y aura des distributions conjointes.

Outre la campagne de déparasitage, dans quels autres domaines vous-déployez-vous ?

Le plan d’action de 2007 prévoit de déparasiter 4 millions d’enfants à travers les systèmes de santé et les distributeurs communautaires. Mais le déparasitage n’est qu’une composante du programme. Avant et pendant le déparasitage, il y aura des séances d’éducation et de sensibilisation pour faire comprendre à la population qu’elle est responsable par son comportement qui se traduit par un manque d’hygiène. Et dans ce domaine, nous avons mobilisé tous les leaders communautaires afin de faire comprendre aux gens qu’ils doivent utiliser les latrines, se laver systématiquement les mains avant de manger, laver les légumes et fruits avant de les consommer, etc.

Quelle est la différence entre la bilharziose et les vers intestinaux ?

La bilharziose est une maladie parasitaire due à des vers qu’on appelle schistosomes et se contracte à travers l’eau sale. Quand on est en contact avec l’eau sale, les parasites passent à travers la peau et se retrouvent dans le système sanguin. Elle se manifeste par la présence de sang dans les urines (bilharziose urinaire) ou dans les selles (bilharziose intestinale). Quant aux vers intestinaux, la contamination se fait par ingestion d’aliments souillés par les œufs des parasites. La maladie se développe surtout dans l’intestin.

Propos recueillis par J.N.M

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