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Banque de sang en rupture de stock : 40 poches seulement à hôpital Laquintinie au lieu de cent nécessaires chaque jour - 29/03/2007 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Mathieu Bikok, biochimiste de 34 ans, était hier matin à l’hôpital Laquintinie pour donner un peu de son sang. C’est un habitué de la banque de sang, un bénévole qui a décidé comme cela un beau jour d’aider ceux qui en ont besoin. " J’ai constaté qu’il y a des patients qui pouvaient mourir juste parce que la banque de sang était en rupture. Et puis, c’est aussi une manière pour moi de savoir si je suis en bonne santé ou pas ", explique Mathieu. Comme l’explique Joseph Takoucha, technicien de laboratoire, près de huit bénévoles se sont présentés hier. Un chiffre que le major de la banque de sang trouve dérisoire.

André Ngon à Bidias avoue que la situation de la banque de sang de l’hôpital Laquintinie n’est pas du tout reluisante. " Il n’y a que 40 poches de sang pour le moment. En somme, seulement 20 litres, puisqu’une poche contient un demi-litre. Pourtant, il faut au moins 100 poches de sang par jour pour que l’hôpital résiste ", précise le major. Laquintinie est vraiment en rupture de sang et c’est sans doute la raison pour laquelle le Lions Club Saphir invite les bénévoles le samedi 31 mars prochain à venir donner un peu de leur sang à l’hôpital Laquintinie.

Selon le major, ces 20 litres de sang pouvaient encore suffire si seulement ce stock n’était réservé que pour les patients dudit hôpital. " Mais les autres centres hospitaliers de la province du Littoral vide nos stocks ", continue André Ngon a Bidias. L’hôpital général, en premier, se ravitaille à Laquintinie et même tous les autres hôpitaux de district. La demande est très forte. Même les deux catégories de donneurs que possède Laquintinie n’arrivent pas à faire face à la pression des autres centres de santé. Comme l’indique le major, il existe des donneurs familiaux, ceux qui donnent du sang lorsqu’un membre de la famille en a besoin. Et aussi des donneurs de remplacement. Ceux-là ravitaillent gratuitement la banque. Une opération que l’hôpital général n’encourage pas, c'est-à-dire les dons de remplacement. " Il organise plutôt les collectes et quand leur stock est épuisé, ils font appel à notre banque ", se plaint André Ngon à Bidias.

Pourtant, c’est la seule manière pour que survive une banque de sang. Les familles doivent également donner de leur sang, même quand elles payent pour une poche de sang. Pour illustrer son propos, il prend l’exemple de ce patient. Un homme que la famille a ramené récemment d’Edéa. " Il a fallu lui transfuser 16 poches de sang, ce qui fait au total 8 litres. La famille n’a pas remplacé ce sang. Les membres de la famille promettent toujours de remplacer le sang et ils filent à l’anglaise ils laissent portables, cartes d’identité ou passeport en guise de garantie et ils ne reviennent jamais. "

Josy MAUGER

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