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Les précisions du Dr Raphaël Okala : "La baisse du coût bientôt dans les pharmacies privées". Les précisions du Dr Raphaël Okala, secrétaire permanent du programme national de lutte contre le paludisme. - 26/04/2007 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La célébration de la 7e journée africaine de lutte contre le paludisme coïncide au Cameroun avec le lancement officiel du traitement aux ACT. Qu’est-ce que c’est exactement ?

Il ne s’agit pas en réalité du lancement officiel, mais du renforcement de la communication au tour de ce traitement. ACT est un sigle en anglais qui signifie Artemesinine combined therapy, pour désigner deux médicaments mis ensemble pour être plus efficace sur la même maladie. Actuellement cette combinaison fait qu’on ait dans la même plaquette, un comprimé jaune et un comprimé blanc. Mais à partir de l’année prochaine, un seul comprimé comprendra les deux composantes.

Quelle est la différence entre les ACT et le nouveau médicament découvert par les laboratoires Sanofi ?

Il n’y a pas de nouveau médicament contre le paludisme. Ces laboratoires ont juste réussi, après de longues recherches, à rassembler deux médicaments dans un seul comprimé. Il n’y a donc pas lieu de parler de nouveau médicament.

Est-ce ce traitement qui coûte entre 140 et 600 Fcfa ?

Sans aucune hésitation, je dirai oui. Ce sont ces différents médicaments dont le plus connu, sans publicité est le Coartem, qui sont subventionnés afin que toutes les couches de la société y aient accès. Très bientôt d’ailleurs, on vivra également une baisse du coût de ces produits dans les pharmacies. Et c’est avec cette somme qu’on pouvait se procurer de la chloroquine à l’époque où elle était d’usage.

Qu’est-ce qui est fait pour que ces médicaments atteignent l’arrière-pays ?

Nous avons fait ce que nous devons faire pour atteindre tout le monde. Nous attendons que les médias fassent des investigations pour trouver des régions où ces médicaments ne sont pas disponibles et des dispositions pour y remédier soient prises. Une information dans les médias qui présente une situation de manque dans quelle que région que soit est à notre avantage parce que cela nous permettra de renforcer notre action.

Quel comportement doit adopter un patient à qui le médicament est vendu plus cher qu’indiqué ?

Le malade a le droit de se plaindre à l’autorité médicale la plus proche. Une dame s’est plaint après avoir été obligée de payer son traitement préventif intermittent. Des sanctions ont été prises immédiatement contre le responsable de cet hôpital.

Propos recueillis par JNM

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