Santé tropicale au Cameroun - Le guide de la médecine et de la santé au Cameroun


Le Dictionnaire Internet Africain des Médicaments (DIAM)


LE KIOSQUE APIDPM

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Juillet 2018
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Mai/Juin 2018
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Mars 2018
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Cameroun > Revue de presse

Revue de presse

Drépanocytose : Eviter la politique de l’autruche - 25/05/2007 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La branche camerounaise de l’Organisation internationale de lutte contre cette maladie a lancé des activités hier à Yaoundé. D’ici l’année prochaine, tous les hôpitaux provinciaux seront dotés de centres spécialisés pour les patients drépanocytaires. C’est l’engagement pris hier à Yaoundé par le ministre de la Santé publique, Urbain Olanguena, lors de la cérémonie marquant le lancement de la branche camerounaise de l’Organisation internationale de lutte contre la drépanocytose (OILD-Cameroun).

Selon la Banque mondiale, la drépanocytose est la première maladie génétique au monde. Sur 500 000 naissances au Cameroun chaque année, 4000 nouveaux-nés sont atteints. Pour l’OILD-Cameroun qui a pris quatre ans pour se mettre en place, il s’agit d’entreprendre un plaidoyer pour améliorer la prise en charge des drépanocytaires, explorer les voies et moyens de combattre cette maladie chronique et pourtant parent pauvre des programmes de santé publique. Car comme l’a révélé le témoignage d’Alfred Ondoua, porte-parole des malades drépanocytaires, leurs principales difficultés résident dans l’accueil des malades, le suivi et l’acquisition du sang : " Quand on arrive parfois à l’hôpital en pleine crise, on ne nous prend pas automatiquement en charge. On peut attendre des heures alors qu’on souffre atrocement. En outre, le coût des poches de sang reste très élevé. Notre souhait est qu’on baisse le prix pour les drépanocytaires, ou que les poches soient carrément gratuites pour nous, quitte à ce que le gouvernement nous subventionne ", s’exclame le porte-parole.

Pour Lydie Ze Meka, présidente de l’OILD-Cameroun, le plan d’action de la structure qui court dans un premier temps sur trois ans est axé sur quatre principaux programmes : L’éducation préventive chez les porteurs sains, la formation des professionnels de santé, les programmes associatifs, et la recherche des financements diversifiés. Le lancement des activités de l’Organisation internationale de lutte contre la drépanocytose (OILD) a aussi été l’occasion pour la présidente Lydie Ze Meka de faire un don en médicaments (Foldine, Zinc…) et en moustiquaires aux malades. Après avoir loué l’initiative, Urbain Olanguena Awono a pris l’engagement de soutenir l’Organisation dans ses actions pour soutenir les patients : " Nous allons appuyer le plan d’action de l’OILD. Nous allons agir pour former le personnel hospitalier spécialisé, sensibiliser les maires et les officiers d’Etat civil afin d’astreindre les futurs époux aux examens prénuptiaux.". Etant encore méconnue, bien que chronique et courante, la lutte contre la drépanocytose prend désormais un autre visage. " La drépanocytose n’est pas une fatalité, ni une maladie anonyme. On peut la combattre, ou tout au mieux la gérer ", a affirmé la présidente de l’OILD-Cameroun.

Marguerite Estelle ETOA

Lire l'article original

Plus d'articles Camerounais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

CamerounSanté tropicale au Cameroun
Le guide de la médecine et de la santé au Cameroun


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !