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Sida : les prix des examens font encore des vagues - 21/02/2008 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Manifestations hier devant le siège du CNLS, malgré les assurances du ministre de la Santé publique. Le communiqué de presse du ministre de la Santé publique rendu public dans l’édition de CT de mardi n’y a rien fait. Des membres du Mouvement Camerounais pour le plaidoyer et l’accès aux traitements (Mocpat) ont manifesté hier devant le siège du Comité National de Lutte contre le Sida (CNLS).

Aux sources de la grogne, une circulaire du CNLS datée du 8 janvier 2008 instituant des quotas en ce qui concerne le bilan pré thérapeutique et le bilan semestriel de suivi de personnes vivant avec le Sida sous anti rétroviraux au Cameroun. Dans les faits, la circulaire signifiait que la subvention de l’Etat – 18 000 francs sur les 21 000 que coûte l’ensemble des prestations susmentionnées – n’allait plus être systématiquement allouée.

Dans le communiqué qu’il signe, le ministre André Mama Fouda indique qu’il a rencontré mardi « les responsables des principales associations des personnes vivant avec le VIH-Sida ». « Au terme des échanges responsables, le ministre de la Santé publique a d’une part, confirmé les dispositions de la décision ministérielle du 30 juin 2006 fixant le prix du paquet subventionné (…) Et d’autre part, le ministre de la Santé publique a annulé la note du Gtc/Cnls relative à la fixation des quotas ». En d’autres termes, c’est le retour à la situation d’avant la circulaire. Le texte ajoute qu’un groupe de travail mixte a été constitué, qui se réunira dès le 4 mars prochain pour réfléchir aux possibilités de financement en vue de couvrir les 110 000 bilans attendus pour 2008.

« Le problème a été résolu hier [mardi] », confiait hier le Secrétaire permanent du Cnls, Maurice Fezeu, dans un échange avec la presse. Dans ce cas, pourquoi la manifestation a-t-elle été maintenue ? Pour Alain Fogué, secrétaire général du Mocpat, il n’est pas possible d’aller dans un Centre de traitement agréé ou une Unité de prise en charge et payer juste 3000F. « Il faut une autre circulaire qui abroge celle du Cnls », explique-t-il, imité en cela par d’autres membres du mouvement. « En outre, ajoute-t-il, nous souhaitons que le ministre demande qu’on rembourse ceux qui ont payé la totalité des 21 000F depuis janvier. »

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