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Hépatite B et C : encore plus dangereux que le Sida ; un Camerounais sur dix souffre de la catégorie B de cette infection - 22/05/2008 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

De nombreuses personnes continuent de considérer le Sida comme la maladie du siècle, comme le pire fléau que l’humanité ait connu. Ça, c’est avant d’avoir entendu parler des ravages de l’hépatite B et C. les chiffres concernant ces maladies sont en effet effarants. Par exemple, l’hépatite C est 10 fois plus contagieux que le Sida tandis que l’hépatite B, plus fréquente en Asie et en Afrique sub-saharienne, l’est 100 fois plus. 170 à 200 millions de personnes sont infectées dans le monde par le virus de l’hépatite C. 350 millions de personnes sont porteuses chroniques du virus de l’hépatite B et peuvent potentiellement le transmettre. Un Camerounais sur dix souffre d’hépatite B tandis que le taux de prévalence de l’hépatite C est de 13%.

Un tiers de la population mondiale a déjà été en contact avec le virus de l’hépatite B. Parmi les adultes, ce contact n’évolue qu’une fois sur dix vers une infection chronique avec risque de contagion. Mais pour les bébés, le taux d’infection chronique peut grimper jusqu’à 90%. C’est pour lever le voile sur ces maladies qui tuent en silence que le Réseau camerounais contre les hépatites virales (RCHV) a organisé la 19 mai dernier, la première journée scientifique sur les hépatites virales. Le 16 et 17 mai, des dépistages gratuits ont été organisés pour permettre à chacun de savoir s’il est ou non porteur de ces pathologies.

Due à un virus qui provoque des lésions inflammatoires du foie, l’hépatite B passe inaperçue dans deux tiers des cas. La contamination se fait surtout par voie sexuelle, par voie sanguine (, transfusion, aiguilles contaminées, notamment chez les toxicomanes, lors de tatouages ou de piercing…), et aussi de la mère à l’enfant lors de l’accouchement ou pendant l’allaitement. Ces modes de contamination sont également applicables à l’hépatite C qui se transmet par tout contact avec le sang d’une personne infectée.

Pour tous types d’hépatites, les symptômes lorsqu’ils sont présents, regroupent la fatigue, les maux de tête, les douleurs abdominales, les nausées, l’anorexie, puis un ictère (jaunisse) deux mois environ après le contact avec le virus. Dans ce cas, le patient a la peau et les yeux jaunes, ses urines sont peu abondantes et foncées. Les analyses biologiques montrent une augmentation importante des enzymes hépatiques (transaminases). L’amaigrissement peut être important. Si un traitement existe pour l’hépatite C, la vaccination a permis de réduire le nombre de nouvelles infections d’hépatite B. Mais l’absence de symptômes, faute d’un dépistage automatique chez les populations à risque, conduit souvent à un diagnostic trop tardif.

Josiane R. MATIA

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