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Maladies cardiaques : le risque au cœur du débat - 29/09/2008 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La troisième édition de la Semaine nationale du cœur s’est ouverte ce week-end. A l’occasion de la célébration, hier dimanche, de la 9e Journée mondiale du cœur, la Cameroon Heart Foundation (Camehf, la Fondation camerounaise du cœur), sous les patronages des ministères de la Santé, des Sports et de l’Education physique, a lancé, le week-end dernier, la troisième édition de la Semaine camerounaise du cœur. Thème retenu cette année, « Evaluez votre risque ! ». En bonne place des activités, le deuxième symposium international de cardiologie préventive, tenu au Hilton de Yaoundé.

Assises au cours desquels la gravité du problème a été rappelée. Selon le Pr. Daniel Lemougoum, président de la Camehf, « le Cameroun est touché de plein fouet » par ce que des spécialistes ont appelé tueur silencieux. Accidents vasculaires cérébraux, infarctus du myocarde, diabète et autres hypertension font des victimes en grand nombre. « 24% de la population adulte souffre d’hypertension », avance le Pr. Lemougoum, citant des chiffres du ministère de la Santé publique. En valeur absolue, l’information est tout aussi saisissante : « Le Cameroun compte plus de quatre millions d’hypertendus ».

Est-ce donc une fatalité ? Non, estiment les experts réunis lors du symposium. La plupart des risques sont connus et évitables, soutiennent-ils. La clé se résumerait en deux points : hygiène de vie et activité physique. Pour le Pr. Donatien Mavoungou, immuno endocrinologue en cardiologie venu du Gabon, « nous manquons globalement d’hygiène de vie, d’hygiène professionnelle (…) Même quand on prend des vacances, c’est pour se placer encore dans des situations à risque : c’est pendant les vacances qu’on boit le plus, qu’on est inactif physiquement, etc. »

Conseil du spécialiste, manger de la nourriture cuite à l’étouffée, éviter au maximum les huiles (très dangereuses quand on les réchauffe !), et privilégier l’exercice. « Nos mères allaient au champ et à leur époque, il y avait très peu de femmes obèses », explique le Pr. Mavoungou. De cette rencontre, on apprendra aussi que le changement climatique a un impact sur les gènes, ce qui peut entraîner une baisse des ripostes naturelles aux risques cardiaques.

La troisième Semaine nationale du cœur court jusqu’au 4 octobre prochain. Entre autres articulations, le lancement ce lundi de la grande campagne de sensibilisation et de dépistage à travers la « Caravane du cœur » qui sillonnera les villes de Limbe, Douala, Bamenda, Ebolowa, Garoua et Yaoundé. Mercredi devrait s’ouvrir un cours national d’hypertension et de prévention cardiovasculaire formant 50 médecins à une meilleure prise en charge et à la prévention des maladies cardiovasculaires à l’échelon communautaire.

Alliance NYOBIA

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