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Le palu désormais traité à domicile : le Minsanté a lancé hier une nouvelle opération de lutte contre la maladie - 09/10/2008 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le Minsanté a lancé hier une nouvelle opération de lutte contre la maladie. Depuis 2000, le paludisme est reconnu comme un problème de santé publique au Cameroun et depuis lors, un plan national de lutte contre cette maladie a été mis sur pied. Parmi les axes stratégiques de ce plan, la prise en charge des malades figure en bonne place. Hier, André Mama Fouda, ministre de la Santé publique, a lancé l’opération de prise en charge du paludisme simple à domicile. L’objectif est de lutter contre l’automédication anarchique en rapprochant davantage les services de santé de la population. Selon le Minsanté, la mise en œuvre de cette opération vise à réduire, d’au moins 50% en 2010, la prévalence du paludisme dans les communautés. Selon le Dr. Léonard Tasoba, représentant de l’OMS, cette stratégie a déjà été appliquée pour barrer la route à l’onchocercose, dans le cadre du programme africain de lutte contre cette maladie et cela a porté des fruits.

A cet effet, 15 300 relais communautaires ont été formés au diagnostic et au traitement des crises de paludisme simple, à l’aide des combinaisons thérapeutiques à base d’Artémissinine (ACT). Pour garantir l’efficacité de cette opération, les relais communautaires retenus sont des hommes et femmes ayant déjà participé à divers programmes de santé (distribution du Mectizane ou de la vitamine A, imprégnation des moustiquaires, etc.). Maîtriser la langue locale, être âgé de 50 ans au plus, savoir communiquer, avoir fait au moins le CM2 et vivre dans l’aire de santé couverte sont les autres critères remplis par les relais communautaires.

En plus des antipaludiques et du paracétamol, les relais possèderont également dans leurs kits des dépliants, car ils feront leurs prescriptions en même temps que de la sensibilisation. Les provisions de médicaments, que les relais prendront dans les structures sanitaires de leurs aires de santé, ne dépasseront pas 20 prescriptions. « Nous voulons éviter qu’il y ait des dérapages. En plus, les stocks ne seront renouvelés qu’en fonction des états des provisions », a précisé le Dr Prosper Ndong à Bessong, secrétaire permanent du Programme national de lutte contre le paludisme. Quant aux prix des médicaments, ils sont les mêmes que ceux pratiqués dans les formations sanitaires publiques depuis février 2007. A savoir 140 F pour les nourrissons, 200 F pour les adolescents et 400 F pour les adultes.

Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM

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