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Dr Nicolas Félicien Dologuélé : « Nous renforçons les capacités des agents » - 27/01/2009 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Dr Nicolas Félicien Dologuélé, chef du département Programmes et recherche à l’Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale. Que fait l’Oceac pour améliorer la santé des populations au Cameroun ?

Le sida et le paludisme sont deux pathologies qui font rage au sein de nos populations. L’Oceac va au-delà de ces deux maladies. Nous avons des thématiques prioritaires. Il y a bien sûr le VIH, le paludisme, mais aussi la tuberculose, la Trypanosomiase humaine africaine, les maladies cibles du PEV, c’est-à-dire celles évitables par la vaccination et la fièvre hémorragique à virus Ebola. Faisant partie des missions de l’Oceac, nous coordonnons les politiques et actions de santé dans tous les pays membres de la Cemac. Au Cameroun, membres, nous coordonnons aussi les activités de lutte contre ces maladies. Parallèlement, nous renforçons les capacités des agents par le truchement de la formation. Ce qui fait que ces activités sont intégrées dans les structures de soin de santé primaire. Les programmes de santé développés sont souvent verticaux. Les agents de santé nécessitent un renforcement des capacités par la formation, pour qu’ils arrivent à prendre en charge toutes les pathologies dans n’importe quelle structure de santé depuis l’arrière-pays jusqu’au niveau central. Nous avons aussi la recherche opérationnelle. Dans le cadre du paludisme par exemple, elle peut nous amener à déterminer les nouvelles molécules qui luttent contre le plasmodium falciparum, et aussi, déterminer le degré de résistance des patients du VIH/Sida, vis-à-vis des molécules des ARV.

Où en est-on justement ?

Il est mis en place un réseau de la surveillance du VIH/Sida aux ARV. L’Oceac travaille en collaboration avec l’Institut de recherche pour le développement, l’OMS et l’IMPM/Cresar dans ce sens. Une analyse de la situation a été menée dans tous les pays de la Cemac, dont le Cameroun, pour voir le degré de résistance du VIH à ces ARV. Les études sont en train d’être menées. Quelques résultats sont déjà sortis. Mais on ne peut pas en dire davantage, puisqu’on attend la fin de ces études pour essayer d’en adapter la prise en charge des personnes malades. En ce qui concerne le paludisme, nous sommes en train de mettre en place un programme sous-régional de lutte qui prendra en compte la prévention et la prise en charge. C’est dans ce programme qu’il y aura des activités de distribution des moustiquaires imprégnées. Quoi qu’il en soit, nous avons au niveau de nos unités opérationnelles, un service qui mène déjà des activités dans le contrôle de la résistance de ce vecteur aux insecticides.

Sans oublier que la lutte doit être transfrontalière…

Oui, toutes les maladies endémiques, surtout à transmission vectorielle, comme la THA qui est en voie d’élimination au niveau du Cameroun. Mais on ne peut pas en rester là. C’est pourquoi l’Oceac mène des activités transfrontalières, de manière à ce que les maladies soient surtout contrôlées de part et d’autres de chaque frontière de nos pays. Au niveau de la THA, il y a un foyer au niveau du Cameroun, frontalier avec un foyer en Guinée équatoriale. De part et d’autres, on essaie de mener des activités transfrontalières, pour appuyer le pays dans le contrôle de ces maladies.

Propos recueillis par Alain TCHAKOUNTE

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